Vos adversaires sont déjà en train de faire des sondages. Et vous ?

On assiste à une course aux armements discrète dans le domaine de la réglementation et des affaires publiques au Canada. Il est surprenant de constater qu’un certain nombre de praticiens des affaires publiques ne savent pas qu’ils sont en train de perdre la partie. Les études d’opinion sont devenues un outil standard dans les luttes contestées en matière de réglementation et d’affaires publiques – utilisées par les promoteurs, les opposants, les municipalités et tous ceux qui se situent entre les deux. Les groupes d’opposition organisés, les défenseurs de l’environnement, les associations de quartier et les coalitions anti-développement ont compris qu’un seul sondage crédible (ou même l’apparence d’un sondage) peut faire dérailler un processus d’approbation, ralentir une décision réglementaire ou donner à un politicien la couverture dont il a besoin pour dire non. De manière stratégique. De manière proactive. Souvent à moindre coût. De l’autre côté : les sociétés de conseil en relations publiques qui se rendent aux réunions gouvernementales avec un capital relationnel, des soumissions soignées et un instinct qui leur permet de savoir où en est l’opinion publique. L’instinct est perdant. L’asymétrie dont personne ne parleVoici ce qui se passe réellement dans une procédure réglementaire contestée. Votre client a un projet légitime. Il peut s’agir d’un développement d’infrastructure, d’une demande de licence, d’une évaluation environnementale, d’une modification de zonage, etc. Le projet présente de réels avantages pour le public. Mais l’opposition est bruyante, organisée et motivée. Elle se présente aux consultations. Ils inondent les périodes de consultation. Ils commandent ou citent des sondages (parfois rigoureux, parfois non) qui montrent une opposition publique écrasante. Et l’équipe de GR de votre client ne dispose d’aucune donnée indépendante pour la contrer. Il ne s’agit pas d’un problème de communication. C’est un problème de preuves. Et les preuves l’emportent toujours sur les affirmations. Cette asymétrie est importante car les régulateurs, les cabinets ministériels et les conseils municipaux ne sont pas naïfs. Ils savent que les processus de consultation sont manipulés. Ils savent que les délégations privilégient les personnes organisées et motivées. Ce qu’ils recherchent, ce sont des données indépendantes, crédibles et représentatives de ce que pense réellement le grand public. Pas l’opposition organisée. Pas la minorité bruyante. Le public. C’est ce que les sondages offrent. Et c’est ce qui manque à la plupart des dossiers de RG. Le sondage est un outil stratégique, pas seulement une rechercheLes meilleurs praticiens des RG avec lesquels je me suis entretenu considèrent les données d’opinion publique de la même manière qu’un avocat plaidant considère les preuves. Vous les voulez avant d’en avoir besoin, vous voulez qu’elles soient obtenues de manière indépendante et vous voulez qu’il s’agisse de quelque chose qu’aucune personne raisonnable ne puisse rejeter. Lorsqu’ils sont bien utilisés, les sondages permettent de réaliser plusieurs choses qu’aucun autre outil de la boîte à outils des relations publiques ne peut faire. Il recadre le récit. Lorsque les opposants de votre client affirment que “la communauté est majoritairement opposée”, des sondages indépendants montrant un public divisé ou même favorable ne réfutent pas cette affirmation ; ils délégitiment entièrement la capacité de l’opposition à s’exprimer au nom de la communauté. Les sondages donnent la permission aux décideurs. Les hommes politiques et les régulateurs qui souhaitent approuver un projet ont souvent besoin d’une couverture politique. Un sondage montrant un soutien public majoritaire – ou montrant que l’opposition est concentrée sur un groupe démographique restreint plutôt que sur le grand public – fournit exactement cette couverture. Vous ne vous contentez pas d’informer les décideurs, vous leur facilitez la tâche. Elle façonne le processus de consultation lui-même. Si vous savez, avant le début d’une consultation officielle, que les préoccupations du public portent sur le bruit plutôt que sur le trafic, vous pouvez concevoir la réponse de votre client en conséquence. Vous ne réagissez plus à ce que l’opposition met en avant. Vous avez la carte en main. Elle crée un dossier. Dans les procédures réglementaires formelles, les données d’opinion publique collectées de manière indépendante sont recevables et citables. Les anecdotes ne le sont pas. Un sondage bien conçu, réalisé dans les règles de l’art et rapporté de manière transparente, permet d’ancrer votre demande dans les faits plutôt que dans la défense d’une cause. Elle arme votre stratégie de communication. Savoir ce que pense le public avant que vos adversaires ne le fassent est un avantage décisif. Les sondages vous indiquent quelles sont les objections réelles, quels sont les arguments qui font mouche auprès du grand public et quels sont ceux qui tombent à plat. Votre client aborde une consultation ou un cycle médiatique avec un message testé, et non une supposition L‘objection du coût est dépasséeLa réponse habituelle à tout cela est : “Nos clients ne paieront pas pour une étude complète de chaque dossier”. Il n’y a pas de quoi. Ils ne sont pas obligés de le faire. L’idée que l’étude de l’opinion publique consiste à commander une enquête personnalisée complète – 25 000 à 50 000 dollars, six semaines, un rapport d’une centaine de pages – reflète la façon dont les études étaient vendues il y a vingt ans. Ce n’est pas ainsi qu’il faut fonctionner dans un environnement réglementaire qui évolue rapidement. L’alternative pratique est l’enquête omnibus. Plusieurs clients partagent le coût d’un seul sondage réalisé par des professionnels, chacun achetant de l’espace pour ses questions spécifiques. Il en résulte des données d’opinion publique collectées de manière indépendante et conformes au CRIC, à un prix qui s’inscrit dans la plupart des structures d’honoraires des GR, sans ligne budgétaire distincte pour les études. Chez Pallas Data, nous réalisons des enquêtes omnibus tous les mois. Trois questions constituent le point d’entrée. Cela suffit pour déterminer la position du public sur la question spécifique de votre client, dans la province où la décision réglementaire sera prise, avec un échantillon représentatif que vous pouvez citer en toute confiance. Trois questions. Des résultats en quelques jours. Un chiffre avec lequel votre client peut se présenter à une réunion gouvernementale. Ce qui se passe en
Sondage Pallas Toronto : Chow mène Bradford 35% à 29%, mais la plupart pensent que la ville va dans la mauvaise direction

(TORONTO, 10 mars 2026) – Olivia Chow devance Brad Bradford de six points dans la course à la mairie de Toronto en 2026, mais un nouveau sondage de Pallas Data révèle une ville profondément insatisfaite de sa direction et peu convaincue que l’un ou l’autre de ses adversaires soit prêt à la changer. Parmi l’ensemble des électeurs, M. Chow devance M. Bradford de 35 % à 29 %, 11 % déclarant qu’ils voteraient pour un autre candidat et 25 % étant indécis. Parmi les électeurs décidés uniquement, Chow mène 47% contre 38% pour Bradford. “L’avance de Mme Chow est réelle, mais elle est plus structurelle que méritée”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “Elle est en tête parce que l’opposition ne s’est pas regroupée derrière un candidat unique. Cela peut changer. Lorsque Michael Ford est ajouté au scrutin, Chow conserve 36 %, tandis que Bradford tombe à 22 % et que Ford obtient 17 %. Parmi les électeurs décidés dans la course à trois, Chow est en tête avec 44%, Bradford avec 26% et Ford avec 21%. L’entrée de Ford ne nuit pas à Chow. Elle réduit Bradford de près de la moitié. La répartition par quartier est révélatrice de la course. Bradford mène Chow 42% à 17% dans North York parmi les électeurs décidés et détient un avantage similaire dans Etobicoke-York. Mme Chow domine dans le Vieux Toronto et à East York, où elle atteint 57 % parmi les électeurs décidés. Scarborough compte 34 % d’indécis. Il s’agit de la partie la plus volatile de la ville, et probablement la plus décisive. Échec en matière de logement et d’accessibilitéQuarante-neuf pour cent des Torontois estiment que la ville est sur la mauvaise voie. 50 % se disent insatisfaits de la performance du maire Chow, 37 % se décrivant comme très insatisfaits. Seuls 35 % sont satisfaits, ce qui correspond à peu près à sa part de voix dans la course de chevaux. Les chiffres du logement sont pires. 65 % des personnes interrogées estiment que la ville n’en fait pas assez en matière de logement. 68 % sont du même avis en ce qui concerne l’accessibilité financière. Les deux chiffres se maintiennent à 13 % de satisfaction sur l’ensemble du territoire. “Les chiffres relatifs au logement et à l’accessibilité ne reflètent pas de manière positive les résultats obtenus jusqu’à présent par Chow”, a déclaré M. Angolano. “La ville a rendu son verdict. La question est de savoir si les candidats peuvent constituer une alternative crédible”. “Si cette crédibilité n’est pas établie, Chow aura une coalition assez large pour gagner à nouveau en octobre. Le clivage sur le logement41 % des Torontois estiment que le problème du logement devrait être résolu en augmentant l’offre par la réduction des frais de développement et l’accélération de la construction. 36 % estiment que la priorité devrait être de protéger les locataires et d’augmenter le nombre de logements sociaux. Vingt-trois pour cent sont incertains. Parmi les électeurs de Bradford, 62% sont favorables à l’approche de l’offre. Parmi les électeurs de Chow, 59% sont favorables à la protection des locataires. Le tableau croisé directionnel est encore plus net : parmi ceux qui disent que la ville va dans la bonne direction, 58% sont en faveur de la protection des locataires. Parmi ceux qui disent que la ville va dans la mauvaise direction, 59 % sont en faveur de l’offre. Les Torontois âgés de 35 à 49 ans se prononcent à 50 % pour l’offre contre 28 % pour la protection. La cohorte des 18-34 ans est exactement divisée, 44% chacun : elle est attirée à la fois par les aspirations à la propriété et par l’allègement du marché locatif. “Le fait de savoir que le logement est la question principale ne vous dit presque rien en soi”, a déclaré M. Angolano. “La majorité frustrée parle deux langues complètement différentes, et Chow a enfermé le groupe qui veut voir la protection des locataires et le logement social se développer”. Chow détient le cadre de protection. Mais cette coalition est minoritaire dans une ville dominée par un sentiment de mauvaise orientation. L’échec du conseil municipal à faire passer les sixplex de plein droit dans toute la ville en juin 2025, au prix de 471 millions de dollars provenant du fonds fédéral d’accélération du logement, reste dans les annales comme l’exemple le plus clair de cette tension. Les Torontois veulent du changement et ont un cadre politique prêt à l’emploi. La question de savoir s’ils considèrent Bradford comme le candidat capable d’apporter ce changement est différente, et le sondage suggère qu’ils ne sont pas encore convaincus. Méthodologie :L’analyse de ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage réalisé les 7 et 8 mars 2026 auprès d’un échantillon de 735 adultes, âgés de 18 ans ou plus, vivant à Toronto et ayant le droit de voter aux élections municipales. L’enquête a été réalisée par le biais d’entretiens téléphoniques automatisés avec enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées l’ont été sur des téléphones fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. L’enquête est censée représenter la population électorale de Toronto. La marge d’erreur pour ce sondage est de +/- 3,6 %, avec un niveau de confiance de 95 %. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas atteindre 100 % en raison des arrondis.
Pallas Toronto Poll: Chow Leads Bradford 35% to 29%, But Most Think City Is Going In The Wrong Direction

(TORONTO, 10 March 2026) – Olivia Chow leads Brad Bradford by six points in Toronto’s 2026 mayoral race, but a new Pallas Data poll finds a city deeply dissatisfied with its direction and unconvinced either challenger is ready to change it. Among all voters, Chow leads Bradford 35% to 29%, with 11% saying they would vote for another candidate and 25% undecided. Among decided voters only, Chow leads 47% to Bradford’s 38%. “Chow’s lead is real, but it is more structural than earned,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. “She is ahead because the opposition has not consolidated behind a single candidate. That can change.” When Michael Ford is added to the ballot, Chow holds at 36% while Bradford drops to 22% and Ford takes 17%. Among decided voters in the three-way race, Chow leads at 44%, Bradford sits at 26%, and Ford is at 21%. Ford’s entry does not hurt Chow. It cuts Bradford nearly in half. The neighbourhood breakdown tells the story of the race. Bradford leads Chow 42% to 17% in North York among decided voters and holds a similar edge in Etobicoke-York. Chow dominates in Old Toronto and East York, where she commands 57% among decided voters. Scarborough sits at 34% undecided. This is the most volatile part of the city, and likely the most decisive. Failing Grades on Housing and AffordabilityForty-nine percent of Torontonians say the city is headed in the wrong direction. 50% say they are dissatisfied with Mayor Chow’s performance, with 37% describing themselves as very dissatisfied. Only 35% are satisfied: roughly matching her vote share in the horse race. The housing numbers are worse. 65% say the city is not doing enough on housing. 68% say the same on affordability. Both figures hold at 13% satisfied across the board. “The numbers on housing and affordability are not a positive reflection on Chow’s performance so far,” said Angolano. “The city has rendered a verdict. The question is whether the challengers can be a credible alternative.” “Without that credibility established, then Chow has a large enough coalition to win again in October.” The Housing Cleavage41% of Torontonians say the housing problem should be solved by increasing supply through cutting development charges and speeding up construction. 36% say the priority should be to protect renters and expand social housing. Twenty-three percent are unsure. Among Bradford voters, 62% favour the supply approach. Among Chow voters, 59% favour renter protection. The directional crosstab is starker still: among those who say the city is headed in the right direction, 58% favour renter protection. Among those who say wrong direction, 59% favour supply. Torontonians aged 35-49 break 50% for supply versus 28% for protection. The 18-34 cohort is exactly split, 44% each: pulled simultaneously toward ownership aspirations and rental market relief. “Knowing that housing is the top issue tells you almost nothing on its own,” said Angolano. “The frustrated majority is speaking two completely different languages, and Chow has locked up the group that wants to see renters’ protection and social housing expanded.” Chow holds the protection frame. But that coalition is a minority in a city dominated by wrong-direction sentiment. Council’s failure to pass citywide as-of-right sixplexes in June 2025, at the cost of $471 million in federal Housing Accelerator Fund money, sits on the record as the clearest example of that tension. Bradford’s path is through the supply-side Torontonians want change and have a policy frame ready. Whether they see Bradford as the candidate to deliver it is a different question, and the poll suggests they are not yet convinced. Methodology:The analysis in this report is based on results of a survey conducted on March 7th-8th, 2026, among a sample of 735 adults, 18 years of age or older, living in Toronto and eligible to vote in municipal elections. The survey was conducted via automated telephone interviews with Interactive Voice Recording (IVR). Respondents were interviewed on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 Census. The survey is intended to represent the voting population of Toronto. The margin of error for the poll is +/- 3.6%, at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add up to 100% due to rounding.
Sondage Pallas en Colombie-Britannique : NPD 42, Conservateurs 40, Verts 11, OneBC 5

(TORONTO, 2 mars 2026) – L’écart entre les deux principaux partis de la Colombie-Britannique s’est réduit de deux points, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent pour le parti, le NPD se situe à 42% (inchangé depuis le dernier sondage de Pallas en février), tandis que les conservateurs de la C.-B., sous la direction du chef intérimaire Trevor Halford, ont grimpé à 40% (+3%). Les Verts, menés par Emily Lowan, sont à 11 %, et OneBC de Dallas Brodie à 5 %. “Une avance de deux points se situe dans la marge d’erreur et constitue une égalité statistique”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. Les gains réalisés par les conservateurs depuis notre dernier sondage suggèrent que le parti consolide ses voix alors que sa course à la direction attire l’attention, et que le budget a été mal accueilli par les Britanno-Colombiens. L’image régionale reste essentiellement inchangée depuis notre dernier sondage. Le NPD mène dans la région métropolitaine de Vancouver, 45% contre 38%, et par une large marge sur l’île de Vancouver, 47% contre 30%. Les conservateurs dominent le reste de la Colombie-Britannique, 48% contre 35%. L’écart entre les hommes et les femmes est à l’origine de l’avantage du NPD. Les femmes se prononcent en faveur du parti d’Eby par neuf points, 46 % contre 37 %. Les hommes vont dans l’autre sens, favorisant les conservateurs à 44% contre 37%. La question de l’âge est plus complexe. Le NPD est en tête chez les électeurs de 65 ans et plus – 46 % contre 39 % – mais il est à la traîne dans la cohorte des 35 à 49 ans, où les conservateurs ont une avance de cinq points. Le groupe des 18 à 34 ans est compétitif, avec les conservateurs à 42 % et le NPD à 37 %. Leadership conservateur : Elliott en tête d’un large éventailLe sondage demandait aux électeurs conservateurs de la Colombie-Britannique qui ils soutiendraient si l’élection à la direction du parti avait lieu aujourd’hui. La question n’a été posée qu’à ceux qui ont déclaré voter ou pencher pour le Parti conservateur. Caroline Elliott est en tête avec 15%. Peter Milobar est à 9 %. Iain Black, Kerry-Lynne Findlay et Darrell Jones sont chacun à 7 %, Harman Banghu à 4 % et Yuri Fulmer à 3 %. Deux pour cent ont nommé un autre candidat. Quarante-sept pour cent sont indécis. Par région, Elliott est en tête dans la région métropolitaine de Vancouver (17%) et dans le reste de la Colombie-Britannique (13%). Jones fait son meilleur travail sur l’île de Vancouver, où il obtient 12%. Milobar est plus fort en dehors de la ville, avec 12% dans le reste de la C.-B. contre 6% dans la région métropolitaine de Vancouver. Le budget : La plupart des habitants de la Colombie-Britannique en ont entendu parler, mais la plupart ne l’apprécient pasLe sondage portait également sur le budget provincial, publié plus tôt en février, qui associe de nouvelles dépenses importantes en matière de soins de santé et de logement à un déficit projeté de près de 11 milliards de dollars. 69 % des personnes interrogées ont déclaré avoir vu, lu ou entendu quelque chose à ce sujet. 24 % n’en avaient pas entendu parler, tandis que 7 % n’étaient pas sûrs. Les Britanno-Colombiens sont beaucoup plus nombreux à désapprouver le budget qu’à le soutenir. Au total, 53 % d’entre eux se déclarent opposés au budget, dont 35 % fortement opposés. En revanche, un répondant sur trois (33 %) a déclaré soutenir le budget, dont 11 % le soutiennent fermement. “Ce qui est clair, c’est que le budget du premier ministre Eby n’a pas eu l’heur de plaire au public”, a déclaré M. Angolano. “Cela se reflète dans la réduction de l’écart entre les intentions de vote et l’approbation du budget. Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage réalisé du 25 au 27 février 2026 auprès de 1 256 adultes, âgés de 18 ans ou plus, vivant en Colombie-Britannique et ayant le droit de voter aux élections provinciales. Le sondage a utilisé la technologie de l’enregistrement vocal interactif (IVR), et les répondants ont été joints sur des téléphones fixes et cellulaires. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région à l’aide des données du recensement de 2021. La marge d’erreur est de +/- 2,8%, au niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas atteindre 100 % en raison des arrondis.
Pallas British Columbia Poll: NDP 42, Conservative 40, Green 11, OneBC 5

(TORONTO, 2 March 2026) – The gap between BC’s two main parties has closed two points, according to a new Pallas Data poll. Among decided and leaning voters, the NDP sits at 42% (unchanged since Pallas’s last poll in February), while the BC Conservatives under interim leader Trevor Halford have climbed to 40% (+3%). The Greens, led by Emily Lowan, are at 11%, and Dallas Brodie’s OneBC is at 5%. “A two-point lead is within the margin of error and is a statistical tie,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. The Conservative gains since our last poll suggest the party is consolidating its vote as its leadership race draws attention, and that the budget has been received negatively among British Columbians. The regional picture remains essentially unchanged since our last poll. The NDP leads in Metro Vancouver, 45% to 38%, and by a wide margin on Vancouver Island, 47% to 30%. The Conservatives dominate the Rest of BC, 48% to 35%. The gender gap is where the NDP’s cushion comes from. Women break for Eby’s party by nine points, 46% to 37%. Men go the other way, favouring the Conservatives 44% to 37%. Age tells a more complicated story. The NDP leads with voters 65 and older — 46% to 39% — but trails among the 35-to-49 cohort, where the Conservatives hold a five-point edge. The 18-to-34 group is competitive, with the Conservatives at 42% and the NDP at 37%. Conservative Leadership: Elliott Leads a Wide-Open FieldThe poll asked BC Conservative voters who they would back if the leadership election were held today. The question was put only to those who said they were voting or leaning Conservative. Caroline Elliott leads at 15%. Peter Milobar is at 9%. Iain Black, Kerry-Lynne Findlay, and Darrell Jones each sit at 7%, with Harman Banghu at 4% and Yuri Fulmer at 3%. Two percent named another candidate. Forty-seven percent are undecided. By region, Elliott leads in Metro Vancouver (17%) and across the Rest of BC (13%). Jones does his best work on Vancouver Island, where he takes 12%. Milobar is stronger outside the city, at 12% in the Rest of BC versus 6% in Metro Vancouver. The Budget: Most BCers Have Heard About It, Most Don’t Like ItThe poll also asked about the provincial budget, released earlier in February, which pairs major new spending on health care and housing with a projected deficit of nearly $11 billion. 69% of respondents said they had seen, read, or heard something about it. 24% had not, while 7% were unsure. Far more British Columbians disapprove of the budget than support it. A total of 53% say they oppose the budget, with 35% strongly opposed. By contrast, one in three respondents (33%) said they support the budget, with 11% strongly supporting it. “What’s clear is that Premier Eby’s budget didn’t land with the public,” said Angolano. “We see that reflected in the narrowing of the gap in voting intentions and in the approvals for the budget.” Methodology: The analysis in this report is based on results of a survey conducted February 25–27, 2026, among 1,256 adults, 18 years of age or older, living in British Columbia and eligible to vote in provincial elections. The survey used Interactive Voice Recording (IVR) technology, with respondents reached on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region using 2021 Census data. The margin of error is +/- 2.8%, at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add up to 100% due to rounding.
Pallas Quebec Poll: PQ 30, PLQ 27, PCQ 16, CAQ 14, QS 10

(TORONTO, February 27, 2026) – The Parti Québécois remains in the lead, but a resurgent Liberal Party, and a CAQ leadership contest with a clear frontrunner are reshaping the political landscape ahead of the October 2026 election. In a survey conducted for QC125, Pallas Data surveyed 1,075 Quebec adults aged 18 and over and eligible to vote using Interactive Voice Response (IVR) technology on February 21-22, 2026. The margin of error is ±3% at the 95% confidence level. Among decided and leaning voters, the Parti Québécois, led by Paul St-Pierre Plamondo,n sits at 30%, followed by the Quebec Liberal Party under Charles Milliard at 27%, the Conservative Party of Quebec under Éric Duhaime at 16%, the Coalition Avenir Québec at 14%, and Québec solidaire under Ruba Ghazal at 10%. “The PQ remains in the lead, but this is a fundamentally different race than it was a month ago,” said Dr. Joseph Angolano, Founder and CEO of Pallas Data. The PLQ Is BackThe most striking finding in this poll is the Liberal surge. The PLQ has jumped three points since our January poll, gaining ground in Montreal and its suburbs. The PLQ now leads on the Island of Montreal with 34%, compared to 16% for the PQ. In the Montreal suburbs, the gap between the two parties has narrowed to just over two points. This means many seats that once looked PQ safe are now genuinely competitive. The PQ Remains Ahead, But the Lead Has NarrowedThe PQ still holds the strongest position of any party and remains the favourite to win a majority government in October. With these numbers, the PQ would win a razor-thin majority. Fifty-two percent of Quebecers, regardless of their own voting intention, expect the PQ to win the next election. But the majority that once looked guaranteed now looks like hard work. The PQ slipped four points from January, and the regional picture shows the party ceding ground in exactly the areas where it needs to hold firm. Sovereignty: Still in the MinorityDespite the PQ’s continued lead, support for Quebec sovereignty sits well below the threshold required to win a referendum. Sixty percent of Quebecers say they would vote against sovereignty if a referendum were held today, compared to 32% who would vote for it, a shift in the wrong direction for the sovereigntist cause compared to our January numbers. Opposition to sovereignty is strongest among the 50-64 age cohort (68%), on the Island of Montreal (74%), and among non-francophones (85%). Among francophones, the split is closer, 53% against and 37% in favour, but still well short of a winning coalition for the PQ. “There’s a significant and persistent gap between electoral support for the PQ and support for its sovereignty project,” Angolano noted. The CAQ Leadership Race: Advantage FréchetteWith François Legault stepping down, the CAQ must choose between Christine Fréchette and Bernard Drainville as its next leader and, by extension, Quebec’s next premier until the October election. Our findings could not be clearer about the public’s preference. Forty-seven percent of Quebecers say Fréchette would make a better premier, compared to just 17% for Drainville. Among CAQ supporters themselves, 57% back Fréchette versus 29% for Drainville. The favourability numbers tell an even starker story. Drainville carries a 62% negative rating, the worst of any politician tested except Legault himself. Only 13% of Quebecers have a favourable impression of him. Fréchette, by contrast, has a mixed but far more manageable profile: 26% favourable, 32% unfavourable, and 39% neutral. Our findings on CAQ vote retention reinforce this picture. Nineteen percent of Quebecers say Fréchette could convince them to vote CAQ, compared to just 10% for Drainville. Sixty-two percent say neither candidate could bring them back to the party, a sobering number for a party hoping that a leadership change will spark a revival. Leader ImpressionsFrançois Legault’s ratings have deteriorated further since January: 72% of Quebecers now hold an unfavourable impression of him, including 54% who are very unfavourable. Only 12% view him favourably. Paul St-Pierre Plamondon remains the best-regarded leader in the field, with 34% holding a favourable impression compared to 46% unfavourable, a relatively strong position in a polarized environment. Among his own voters, 86% view him favourably. Charles Milliard sits at 23% favourable and 30% unfavourable, with 43% neutral, a profile that reflects his newness on the scene but also real upside potential as he becomes better known. Éric Duhaime and Ruba Ghazal both carry net negative ratings (60% and 45% unfavourable, respectively), though Duhaime retains intense loyalty among PCQ voters, with 89% viewing him favourably within his own base. MethodologyThe analysis contained in this report is based on the results of a survey conducted February 21-22, 2026 among a sample of 1,075 adults aged 18 and over, living in Quebec and eligible to vote in provincial elections. The survey was conducted using Interactive Voice Response (IVR) technology on landlines and cell phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 census. The margin of error is ±3.0% at the 95% confidence level. Margins of error are higher within each subsample. Totals may not add to 100% due to rounding.
Sondage Pallas Québec : PQ 30, PLQ 27, PCQ 16, CAQ 14, QS 10

(TORONTO, 27 février 2026) – Le Parti Québécois reste en tête, mais la résurgence du Parti libéral et la course à la direction de la CAQ avec un leader clair redessinent le paysage politique à l’approche des élections d’octobre 2026. Dans le cadre d’un sondage réalisé pour QC125, Pallas Data a interrogé 1 075 adultes québécois âgés de 18 ans et plus et ayant le droit de vote en utilisant la technologie de réponse vocale interactive (RVI) les 21 et 22 février 2026. La marge d’erreur est de ±3 % à un niveau de confiance de 95 %. Parmi les électeurs décidés et penchants, le Parti Québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondo,n se situe à 30%, suivi du Parti libéral du Québec de Charles Milliard à 27%, du Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime à 16%, de la Coalition Avenir Québec à 14%, et de Québec solidaire de Ruba Ghazal à 10%. “Le PQ reste en tête, mais la course est fondamentalement différente de ce qu’elle était il y a un mois”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Le PLQ est de retourLe résultat le plus frappant de ce sondage est la poussée libérale. Le PLQ a fait un bond de trois points depuis notre sondage de janvier, gagnant du terrain à Montréal et dans sa banlieue. Le PLQ mène maintenant sur l’île de Montréal avec 34 %, comparativement à 16 % pour le PQ. Dans la banlieue de Montréal, l’écart entre les deux partis s’est réduit à un peu plus de deux points. Cela signifie que de nombreux sièges qui semblaient sûrs pour le PQ sont maintenant réellement compétitifs. Le PQ reste en tête, mais son avance s’est réduiteLe PQ reste le parti le plus fort et reste le favori pour remporter un gouvernement majoritaire en octobre. Avec ces chiffres, le PQ obtiendrait une majorité de justesse. Cinquante-deux pour cent des Québécois, quelle que soit leur intention de vote, s’attendent à ce que le PQ remporte les prochaines élections. Mais la majorité qui paraissait autrefois garantie semble aujourd’hui difficile à obtenir. Le PQ a perdu quatre points par rapport à janvier, et le tableau régional montre que le parti cède du terrain dans les régions où il doit rester ferme. Souveraineté : Toujours minoritaireMalgré l’avance continue du PQ, l’appui à la souveraineté du Québec se situe bien en deçà du seuil requis pour gagner un référendum. Soixante pour cent des Québécois disent qu’ils voteraient contre la souveraineté si un référendum avait lieu aujourd’hui, contre 32 % qui voteraient pour, un changement dans la mauvaise direction pour la cause souverainiste par rapport à nos chiffres de janvier. L’opposition à la souveraineté est la plus forte chez les 50-64 ans (68 %), sur l’île de Montréal (74 %) et chez les non-francophones (85 %). Chez les francophones, la répartition est plus serrée, 53 % contre et 37 % pour, mais toujours loin d’une coalition gagnante pour le PQ. “Il y a un écart important et persistant entre le soutien électoral au PQ et le soutien à son projet de souveraineté”, a noté M. Angolano. La course à la direction de la CAQ : Avantage FréchetteAvec le départ de François Legault, la CAQ doit choisir entre Christine Fréchette et Bernard Drainville pour devenir son prochain chef et, par extension, le prochain premier ministre du Québec jusqu’à l’élection d’octobre. Nos résultats ne pourraient être plus clairs quant à la préférence du public. Quarante-sept pour cent des Québécois affirment que Fréchette ferait un meilleur premier ministre, contre seulement 17 % pour Drainville. Parmi les partisans de la CAQ eux-mêmes, 57 % soutiennent Fréchette contre 29 % pour Drainville. Les chiffres relatifs à la favorabilité sont encore plus frappants. Drainville a une cote négative de 62 %, la pire de tous les politiciens testés, à l’exception de Legault lui-même. Seulement 13 % des Québécois ont une impression favorable de lui. Fréchette, par contre, a un profil mitigé mais beaucoup plus gérable : 26 % d’opinions favorables, 32 % d’opinions défavorables et 39 % d’opinions neutres. Nos résultats sur la rétention des votes de la CAQ renforcent cette image. Dix-neuf pour cent des Québécois disent que Fréchette pourrait les convaincre de voter pour la CAQ, contre seulement 10 % pour Drainville. Soixante-deux pour cent disent qu’aucun des deux candidats ne pourrait les ramener au parti, un chiffre qui donne à réfléchir pour un parti qui espère qu’un changement de leadership déclenchera un renouveau. Impressions sur le chefLa cote de François Legault s’est encore détériorée depuis janvier : 72 % des Québécois ont maintenant une impression défavorable de lui, y compris 54 % qui sont très défavorables. Seulement 12 % le voient d’un œil favorable. Paul St-Pierre Plamondon reste le leader le mieux perçu, avec 34% d’opinions favorables contre 46% d’opinions défavorables, une position relativement forte dans un environnement polarisé. Parmi ses propres électeurs, 86 % le considèrent favorablement. Charles Milliard se situe à 23% d’opinions favorables et 30% d’opinions défavorables, avec 43% d’opinions neutres, un profil qui reflète sa nouveauté mais aussi un réel potentiel de hausse au fur et à mesure qu’il gagne en notoriété. Éric Duhaime et Ruba Ghazal bénéficient tous deux de cotes négatives nettes (60 % et 45 % d’opinions défavorables, respectivement), bien que Duhaime conserve une grande loyauté parmi les électeurs du PCQ, 89 % d’entre eux lui accordant une opinion favorable au sein de sa propre base. MéthodologieL’analyse contenue dans ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage effectué les 21 et 22 février 2026 auprès d’un échantillon de 1 075 adultes âgés de 18 ans et plus, résidant au Québec et ayant le droit de voter aux élections provinciales. Le sondage a été réalisé à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (RVI) sur des téléphones fixes et cellulaires. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région selon le recensement de 2021. La marge d’erreur est de ±3,0 % à un niveau de confiance
Pallas British Columbia Poll: NDP 42%, Conservative 37%, Green 13%, OneBC 6%, and Elliott Most Preferred Among Conservative Voters

(TORONTO, 19 February 2026) – A new Pallas Data poll finds that the BC NDP under Premier David Eby continues to lead the province, holding a five-point advantage over the opposition Conservatives as the party searches for a new leader to replace John Rustad. Among decided and leaning voters, the NDP has 42% (-2% since Pallas’s last poll in December), while the BC Conservatives, led by interim leader Trevor Halford, have 37% (-2%). The Greens, led by Emily Lowan, are at 13% (+4%), and OneBC, led by Dallas Brodie, sits at 7% (+1%). “The NDP have a solid lead, but the race is still competitive,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. “The Conservatives’ choice of leader will matter enormously for the next election,” continued Angolano. “While the NDP will hope to peg back Green support to the levels they got in the last election, the next Conservative leader will need to get back the support that they have lost to OneBC.” The NDP leads the Conservatives by nine points in Metro Vancouver (42% to 33%) and by more than twenty points on Vancouver Island (49% to 28%). The Conservatives hold a sizeable advantage in the Rest of BC, leading 46% to 39% among decided and leaning voters. The NDP’s advantage is driven by women, with Eby’s party leading by 18 points (49% to 31%). Among men, the race is tighter, with the Conservatives leading 43% to 35%. Voters aged 65 and above break for the NDP 50% to 36%, while younger voters aged 18 to 34 lean Conservative 37% to 40%, making that cohort the most competitive age group. “The Conservatives have done really well among the 18-34 group in the past election, so their next leader has to be able to speak and excite that group to have a chance at winning the next election.” Conservative Leadership Race: Elliott Most Preferred, But Most Are UndecidedThe survey also asked BC Conservative voters which of the six declared leadership candidates they would support if the leadership election were held today. Caroline Elliott leads the field at 16%, followed by Darrell Jones at 9%, Iain Black at 6%, Peter Milobar at 5%, Kerry-Lynne Findlay at 3%, and Yuri Fulmer at 2%. Five percent said they would vote for another candidate not on the list. However, the most striking finding is that 54% of BC Conservative voters remain undecided. Elliott’s support is particularly strong among younger Conservative voters, with 26% among those aged 18 to 34 and 25% among those aged 35 to 49. Jones performs better among older Conservatives, taking 11% among those 50 to 64 and 10% among voters 65 and older. Geographically, Elliott leads in Metro Vancouver (16%) and the Rest of BC (19%), while Jones performs best on Vancouver Island (11%). Black draws 8% in Metro Vancouver but only 2% in the Rest of BC. “Leadership races are decided by the ability to sell memberships and get members out to vote,” said Angolano. “This measures name recognition among the candidates, and while Caroline Elliott leads, she will need to translate that recognition into member support.” Methodology:The analysis in this report is based on results of a survey conducted on February 12th–14th, 2026, among a sample of 988 adults, 18 years of age or older, living in British Columbia and who are eligible to vote in provincial elections. The survey was conducted using automated telephone interviews using Interactive Voice Recording technology (IVR). Respondents were interviewed on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region using 2021 Census data. The survey is intended to represent the adult population in British Columbia. The margin of error for the poll is +/- 3.1%, at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add up to 100% due to rounding.
Sondage Pallas sur la Colombie-Britannique : NPD 42%, Conservateurs 37%, Verts 13%, OneBC 6%, et Elliott le plus préféré des électeurs conservateurs

(TORONTO, 19 février 2026) – Selon un nouveau sondage de Pallas Data, le NPD de la Colombie-Britannique, dirigé par le premier ministre David Eby, reste en tête dans la province, avec une avance de cinq points sur les conservateurs de l’opposition, alors que le parti est à la recherche d’un nouveau chef pour remplacer John Rustad. Parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent, le NPD a 42% (-2% depuis le dernier sondage de Pallas en décembre), tandis que les conservateurs de la Colombie-Britannique, menés par le chef intérimaire Trevor Halford, ont 37% (-2%). Les Verts, menés par Emily Lowan, sont à 13% (+4%), et OneBC, mené par Dallas Brodie, est à 7% (+1%). “Le NPD a une solide avance, mais la course reste compétitive”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “Le choix du leader des conservateurs aura une grande importance pour les prochaines élections”, poursuit M. Angolano. “Alors que le NPD espère ramener le soutien des Verts au niveau qu’il a atteint lors des dernières élections, le prochain leader conservateur devra récupérer le soutien qu’il a perdu au profit de OneBC. Le NPD devance les conservateurs de neuf points dans la région métropolitaine de Vancouver (42 % contre 33 %) et de plus de vingt points sur l’île de Vancouver (49 % contre 28 %). Les conservateurs détiennent un avantage considérable dans le reste de la C.-B., menant 46% à 39% parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent pour l’un ou l’autre parti. L’avantage du NPD provient des femmes, le parti d’Eby menant par 18 points (49% contre 31%). Chez les hommes, la course est plus serrée, les conservateurs menant 43 % à 35 %. Les électeurs âgés de 65 ans et plus soutiennent le NPD à 50 % contre 36 %, tandis que les jeunes électeurs âgés de 18 à 34 ans penchent pour les conservateurs à 37 % contre 40 %, ce qui fait de cette cohorte le groupe d’âge le plus compétitif. “Les conservateurs ont obtenu de très bons résultats auprès des 18-34 ans lors des dernières élections. Leur prochain leader doit donc être capable de parler et d’enthousiasmer ce groupe pour avoir une chance de remporter les prochaines élections. Course à la direction du parti conservateur : Elliott est le plus préféré, mais la plupart des électeurs sont indécisLe sondage a également demandé aux électeurs conservateurs de la Colombie-Britannique lequel des six candidats déclarés à la direction du parti ils soutiendraient si l’élection à la direction avait lieu aujourd’hui. Caroline Elliott arrive en tête avec 16 %, suivie de Darrell Jones (9 %), Iain Black (6 %), Peter Milobar (5 %), Kerry-Lynne Findlay (3 %) et Yuri Fulmer (2 %). Cinq pour cent ont déclaré qu’ils voteraient pour un autre candidat ne figurant pas sur la liste. Cependant, le résultat le plus frappant est que 54 % des électeurs conservateurs de la Colombie-Britannique restent indécis. Le soutien d’Elliott est particulièrement fort parmi les jeunes électeurs conservateurs, avec 26% chez les 18-34 ans et 25% chez les 35-49 ans. Jones obtient de meilleurs résultats chez les conservateurs plus âgés, avec 11 % chez les 50-64 ans et 10 % chez les 65 ans et plus. Sur le plan géographique, Elliott est en tête dans la région métropolitaine de Vancouver (16 %) et dans le reste de la Colombie-Britannique (19 %), tandis que Jones obtient les meilleurs résultats sur l’île de Vancouver (11 %). Black obtient 8 % dans la région métropolitaine de Vancouver, mais seulement 2 % dans le reste de la Colombie-Britannique. “Les courses au leadership sont décidées par la capacité à vendre des adhésions et à inciter les membres à voter”, a déclaré M. Angolano. “Cela mesure la reconnaissance du nom des candidats, et bien que Caroline Elliott soit en tête, elle devra traduire cette reconnaissance en soutien de la part des membres. Méthodologie :L’analyse de ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage effectué du 12 au 14 février 2026 auprès d’un échantillon de 988 adultes, âgés de 18 ans ou plus, vivant en Colombie-Britannique et ayant le droit de voter aux élections provinciales. L’enquête a été réalisée au moyen d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de l’enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées l’ont été sur des téléphones fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région à l’aide des données du recensement de 2021. L’enquête est censée représenter la population adulte de la Colombie-Britannique. La marge d’erreur pour ce sondage est de +/- 3,1%, avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas atteindre 100 % en raison des arrondis.
Pallas Ontario Poll: PC 43, OLP 30, NDP 18, Green 5

(TORONTO, 27 January 2026) – The Progressive Conservatives maintain a thirteen-point lead over the Ontario Liberals, a Pallas Data poll has found, but nearly half of Doug Ford’s voting coalition says they support the PCs because there’s no better choice right now. In a poll conducted for The Trillium, Pallas Data surveyed 1,015 adults in Ontario, 18 years or older and eligible to vote through Interactive Voice Recording (IVR) technology on January 24th, 2026. The margin of error is +/- 3.1% at the 95% confidence level. Among decided and leaning voters, the PCs, led by Doug Ford, have 43%. The Ontario Liberals, led by Bonnie Crombie, have 30%, while the NDP, led by Marit Stiles, has 18%. The Ontario Greens, with Mike Schreiner at the helm, have 5%. “The PCs continue to hold a commanding lead across the province, strong enough for another majority,” said Dr. Joseph Angolano, Founder and CEO of Pallas Data. “But the composition of Ford’s coalition is remarkable—it’s not purely a matter of conscience; much of it looks like a marriage of convenience.” The PCs have significant leads in every region in Ontario. They lead by six points in Toronto (39% to 33%), nine points in the Greater Toronto Area (48% to 31%), and have a commanding thirty-four point lead in Northern Ontario (52% to 18%). They are also ahead in South Central Ontario (40% to 32%), Eastern Ontario (38% to 32%), and Southwestern Ontario (40% to 28%). The good news for the Liberals is that, while they are at 30% (no difference from their 2025 election total), their vote appears much more efficient than in years past, and they have sizeable leads over the NDP in every region except Northern Ontario. A Marriage of Convenience: 48% of PC Voters Say They Have No Better ChoiceThe poll reveals a striking dynamic within Ford’s coalition. When asked why they’re voting PC, 52% of PC voters said the party aligns with their values and beliefs, while 48% said they don’t have a better choice at this time. “What’s notable about the Ford voting coalition is that nearly half of his voting base is voting for him because they don’t think anyone is better,” said Angolano. “Now, there are two explanations for why this is the case. The first holds that, while Ford is a terrible leader, he is winning by default because the opposition leaders are worse. The second is that people think there is no better choice than Ford because he made the other options look worse.” Ford has beaten six opposition leaders—Mike Schreiner, Andrea Horwath, Kathleen Wynne, Steven Del Duca, Marit Stiles, and Bonnie Crombie—on the road to three straight majorities, increasing the PCs’ vote share every time. Ford Enjoys Credibility Bridge Even With Opposition VotersWhen asked if they would be more or less likely to vote PC if the party were led by someone other than Doug Ford, 36% of Ontarians said they would be less likely, while 34% said they would be more likely—a net positive for the three-term Premier. More remarkably, the effect crosses partisan lines. Among NDP voters, 2% more say they would be less likely to vote PC without Ford. Among Liberal voters, it’s 4% more. “Those numbers reflect the trust Ford enjoys,” said Angolano. “The fact that Liberal and NDP voters say they are less likely to vote for the PCs without Doug Ford suggests he enjoys significant cache even with Ontario voters who won’t vote for his party. Voters may not like him, but they trust him enough to pick him over the alternatives.” Strong Support for Canada-China Trade Deal Divides Along Partisan LinesOntarians show strong support (60%) for Prime Minister Mark Carney’s recent deal to allow 49,000 Chinese electric vehicles into Canada at low tariffs in exchange for China lifting duties on Canadian canola and seafood. However, the issue divides sharply along partisan lines. While 87% of NDP voters and 91% of Liberal voters support the deal, 61% of PC voters oppose it, with 48% strongly opposed. When tested on Doug Ford’s criticism that the deal is a “lopsided deal” that risks Ontario’s auto jobs, 63% of Ontarians disagreed with the Premier. PC voters are split (47% agree with Ford, 46% disagree), but overwhelming majorities of opposition voters reject Ford’s position. Support for Carney’s stated strategy of diversifying trade away from the U.S. by getting Chinese carmakers to invest in Canadian factories is even stronger, with 66% of Ontarians backing the approach. “Spy Cars” Messaging Resonates With PC BasePremier Ford’s characterization of Chinese-made EVs as “spy cars” due to cybersecurity concerns appears to resonate strongly with his base. When asked if this makes them more or less likely to purchase a Chinese EV, 75% of PC voters said less likely (53% much less likely). However, 54% of NDP voters and 53% of Liberal voters said Ford’s messaging makes them more likely to purchase such a vehicle, suggesting the rhetoric may be hardening rather than bridging partisan divides on the issue. Carney Holds Overwhelming Trust Advantage on TradeWhen asked who they trust more to manage Canada’s economic relationship with the United States and China, 61% of Ontarians chose Prime Minister Mark Carney, compared to just 14% who chose Premier Doug Ford. Even among PC voters, Carney holds an edge, with 35% trusting him more versus 32% trusting Ford more on the file. “Ford has set a standard of performance and trust that both opposition leaders must surpass,” said Angolano. “Elections aren’t won by making closing arguments and presenting evidence. They are won by earning voters’ trust. Champions have to be beaten in the ring.” Methodology:The analysis in this report is based on results of a survey conducted on January 24th, 2026 among a sample of 1,015 adults, 18 years of age or older, living in Ontario and are eligible to vote in provincial elections. The survey was conducted using automated telephone interviews using Interactive Voice Recording technology (IVR). Respondents were interviewed on landlines and cellular phones. The sample