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Pallas Data

Sondage Pallas Québec : PQ 29, PLQ 28, CAQ 19, PCQ 14, QS 8

(TORONTO, le 14 mai 2026) – Le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon a pris la première place dans les intentions de vote au Québec, selon un nouveau sondage de Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et penchants, le PQ se situe à 29 %, le Parti libéral du Québec de Charles Milliard à 28 %. La Coalition avenir Québec de Christine Fréchette se situe à 19 %, le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime à 14 % et Québec solidaire de Ruba Ghazal à 8 %. “Le PQ a une courte avance, mais l’histoire la plus importante est de savoir à quel point le sommet de ce champ est devenu comprimé”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. “Il y a trois semaines, les libéraux menaient. Aujourd’hui, c’est le PQ qui est en tête. La campagne n’a pas commencé et la course est déjà aussi volatile. Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ est en tête avec 26 %, suivi du PLQ avec 25 %, de la CAQ avec 17 %, du PCQ avec 14 % et de QS avec 7 %. Dix pour cent des électeurs sont indécis. La langue divise toujours autant la course. Parmi les électeurs non-francophones, le PLQ détient 56 % des votes décidés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 35 %, suivi du PLQ à 20 % et de la CAQ à 22 %. Sur l’île de Montréal, le PLQ atteint 54 % des électeurs décidés. Dans la RMR de Québec, le PQ est en tête avec 34 %, suivi de la CAQ avec 22 % et du PCQ avec 18 %. Dans les banlieues de Montréal, le PCQ obtient 27 %. Les 19 % de la CAQ se concentrent sur les francophones plus âgés et les électeurs des banlieues en dehors de l’île. Le soutien de QS est plutôt jeune. Le parti recueille 13 % des 18-34 ans dans l’électorat décidé, contre seulement 4 % chez les électeurs de 65 ans et plus. Performance des gouvernements Le gouvernement Fréchette obtient des notes mitigées. Dans l’ensemble, 42 % des répondants expriment une certaine insatisfaction à l’égard de sa performance, comparativement à 22 % qui sont satisfaits et 21 % qui sont neutres. Quinze pour cent des répondants disent ne pas savoir. Les contours partisans sont prévisibles : Les électeurs de la CAQ sont les plus satisfaits (49 % plutôt ou très satisfaits), les électeurs de QS les plus opposés (58 % très insatisfaits). Le chiffre le plus remarquable se trouve dans la cohorte péquiste : 37% des électeurs de Plamondon ne peuvent pas évaluer le gouvernement, ce qui suggère qu’une part significative de son soutien provient de personnes qui sont satisfaites du gouvernement actuel plutôt que d’y être activement hostiles. Meilleur premier ministre Pour ce qui est du meilleur premier ministre, Plamondon mène avec 25 %, Fréchette avec 22 %, Milliard avec 20 %, Duhaime avec 11 % et Ghazal avec 7 %. Quinze pour cent des personnes interrogées ont répondu “aucune de ces réponses” ou “ne sait pas”. Chez les francophones, Plamondon mène avec 32%, suivi de Fréchette à 25% et Milliard à 14%. Le fait que Fréchette soit deuxième au classement général des meilleurs premiers est un atout structurel pour la CAQ : certains électeurs qui se sont éloignés du parti la considèrent toujours comme le leader le plus crédible sur le terrain. La troisième place de M. Milliard, malgré la part de voix compétitive du PLQ, pose problème. Son soutien se concentre sur les électeurs non-francophones (36 %) et les loyalistes du PLQ. En dehors de cette coalition, il ne fait pas recette. Souveraineté Un peu moins de six électeurs québécois sur dix (59 %) déclarent qu’ils voteraient contre la souveraineté lors d’un référendum, 31 % y étant favorables et 10 % étant indécis. Le schéma générationnel est très net. Les électeurs âgés de 50 à 64 ans sont les plus opposés, avec 67 %. Parmi les 18-34 ans, 48 % voteraient non et 43 % voteraient oui. Le reste du Québec, en dehors des grands centres urbains, est la région la plus souverainiste, avec 37 % d’opinions favorables. La dynamique partisane révèle les limites de la coalition souverainiste. Parmi les électeurs péquistes, 78 % voteraient oui. Chez les électeurs de QS, seulement 35 % le feraient. Parmi les électeurs de la CAQ, 18 %, et parmi les électeurs du PCQ, 17 %. “Les partisans du Oui doivent aller au-delà des électeurs péquistes engagés pour construire une coalition gagnante, ce qui n’a pas été le cas”, a déclaré M. Angolano. “Les jeunes électeurs sont plus ouverts à la souveraineté que leurs aînés, mais ‘plus ouverts’ et ‘engagés’ ne sont pas la même chose. L’écart entre les 18 et les 34 ans est réel, mais il est faible. Chefs de parti Duhaime a la pire cote de popularité nette de tous les chefs testés : 57 % d’opinions défavorables combinées. Sa cote de 16 % est presque entièrement attribuable à la loyauté du PCQ. Parmi les électeurs de QS, sa cote défavorable atteint 93 %. Plamondon est le plus polarisé des leaders souverainistes. Sa cote de popularité combinée est de 48%, tirée par les électeurs du PLQ (78% de défavorables) et de QS (80% de défavorables). Ses 34 % d’opinions favorables combinées sont concentrées dans sa propre coalition. Fréchette et Milliard occupent une position intermédiaire similaire. Fréchette obtient 31% d’opinions favorables dans l’ensemble, avec une force parmi les électeurs plus âgés et les fidèles de la CAQ. Les 22% de Milliard passent à 33% chez les Québécois non-francophones. Ghazal a le taux combiné le plus bas de tous les candidats avec 20%. Ses 46% d’opinions défavorables combinées suggèrent que la plupart des électeurs non-QS ont déjà une opinion négative d’elle. Parmi les partisans de QS, 84% la considèrent favorablement. Méthodologie Pallas Data a réalisé ce sondage les 7 et 9 mai 2026, auprès d’un échantillon aléatoire de

Pallas BC Conservative Leadership Poll : Elliott 31, Findlay 24, Black 18, Milobar 9, Fulmer 7

(TORONTO, le 4 mai 2026) – Caroline Elliott mène la course à la direction du Parti conservateur de la Colombie-Britannique avec 31 % des appuis de premier choix parmi les membres du parti, selon un nouveau sondage de Pallas Data réalisé les 1er et 2 mai 2026. Kerry-Lynne Findlay est deuxième avec 24 %, suivie par Iain Black avec 18 %. Peter Milobar et Yuri Fulmer suivent avec respectivement 9% et 7%. 12% des membres sont encore indécis. Le sondage a été sponsorisé par la campagne Elliott. “Dans une course au vote préférentiel avec un tel taux d’épuisement des bulletins, la première place est la meilleure”, a déclaré Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. “Les mathématiques récompensent celui qui fait sortir ses électeurs. Répartition par région L’avance de Mme Elliott se creuse dans la région métropolitaine de Vancouver, où elle obtient 36 % des voix. Findlay y obtient 17 %. En dehors du Lower Mainland, la course se resserre considérablement. Findlay est en tête dans la vallée du Fraser (33 %), sur l’île de Vancouver (27 %) et dans le Nord (31 %), tandis qu’Elliott obtient respectivement 26 % et 25 % dans la vallée du Fraser et sur l’île de Vancouver. Findlay a quatre points d’avance sur Elliott à l’intérieur du pays. La meilleure région pour M. Black est la région métropolitaine de Vancouver, avec 23 %, soit près de cinq points de plus que son score à l’échelle de la province. Milobar tire l’essentiel de son soutien de l’Intérieur (20 %), alors qu’il n’obtient qu’un seul chiffre partout ailleurs. Le sexe et l’âge Elliott est en tête chez les hommes avec 34 % et tombe à 23 % chez les femmes. Findlay est proche de l’image inversée : 19 % chez les hommes, 33 % chez les femmes. Elliott culmine à 39 % dans la cohorte des 35-49 ans. Parmi les membres âgés de 65 ans et plus, Findlay a une longueur d’avance, 27% contre 24%. Black et Milobar sont tous deux plus forts auprès des membres plus âgés. “Les électeurs de Findlay sont des femmes, des membres plus âgés et des membres n’appartenant pas à la région métropolitaine de Vancouver. Il s’agit d’une véritable coalition. Mais les chiffres d’Elliott dans le Lower Mainland la placent en pole position et rendent son vote plus efficace, compte tenu de la répartition régionale des membres du Parti conservateur de la C.-B.”, a déclaré M. Angolano. Deuxième choix : l’épuisement des bulletins de vote favorise le candidat de tête 37% des membres décidés ont déclaré ne pas avoir de second choix. Ce chiffre atteint 41% à l’intérieur du pays et 43% parmi les électeurs de premier choix d’Elliott. Dans un scrutin préférentiel, ces bulletins ne sont pas transférés et disparaissent après la première élimination. Cela signifie que les votes épuisés quittent le bassin électoral, que le dénominateur diminue et que la part des votes des candidats restants augmente, y compris celle du chef de file. L’écart de sept points entre Elliott et Findlay est plus durable qu’il n’y paraît pour cette raison. En cas de transfert, M. Elliott recueille davantage de suffrages auprès des électeurs de M. Black que M. Findlay. Parmi les partisans de premier choix de M. Black, 25 % désignent M. Elliott comme deuxième choix, contre 19 % pour M. Findlay. Le meilleur groupe de transfert de Findlay est celui des électeurs de Fulmer, avec 29 %, mais Fulmer est à 7 % à l’échelle de la province. Le plafond de ce gain est bas. “Cette course se jouera sur le terrain et sur l’organisation de la campagne, et non sur l’arithmétique du second choix”, a déclaré M. Angolano. “Avec un taux d’épuisement des bulletins de vote aussi élevé, le candidat qui fait participer ses membres le jour du vote dispose d’un avantage que les sondages ne parviennent pas à saisir pleinement. Elliott est en tête. Tout l’enjeu est de s’y maintenir”. Méthodologie L’analyse de ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage réalisé les 1er et 2 mai 2026 auprès d’un échantillon de 1 253 membres du Parti conservateur de la Colombie-Britannique. Le sondage a été réalisé au moyen d’interviews téléphoniques automatisées (IVR) sur des téléphones fixes et cellulaires. L’échantillon a été pondéré par région en fonction de la répartition régionale des sièges dans la province de la Colombie-Britannique. Ce sondage a été commandité par la campagne de Caroline Elliott, et la liste des membres a été fournie à Pallas Data conformément aux règles de la course à la direction. La marge d’erreur est de +/- 2,8% au niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas atteindre 100 % en raison des arrondis.

Pallas BC Conservative Leadership Poll: Elliott 31, Findlay 24, Black 18, Milobar 9, Fulmer 7

(TORONTO, May 4, 2026) – Caroline Elliott leads the BC Conservative Party leadership race with 31% of first-choice support among party members, according to a new Pallas Data survey conducted May 1–2, 2026. Kerry-Lynne Findlay sits second at 24%, followed by Iain Black at 18%. Peter Milobar and Yuri Fulmer trail at 9% and 7% respectively. 12% of members are still undecided. The poll was sponsored by the Elliott campaign. “In a preferential ballot race with this much ballot exhaustion, first place is the place to be,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. “The math rewards whoever gets their voters out.” Regional Breakdown Elliott’s lead is built in Metro Vancouver, where she runs at 36%. Findlay is at 17% there. Outside the Lower Mainland, the race tightens considerably. Findlay leads in the Fraser Valley (33%), Vancouver Island (27%), and the North (31%), with Elliott at 26% and 25% in the Fraser Valley and Vancouver Island, respectively. Findlay has a lead in the Interior over Elliott by four points. Black’s best region is Metro Vancouver at 23%, nearly five points above his province-wide number. Milobar draws most of his support from the Interior (20%), while he is in single digits everywhere else. Gender and Age Elliott leads men at 34% and drops to 23% among women. Findlay is close to the mirror image: 19% among men, 33% among women. Elliott peaks with the 35-49 cohort at 39%. Among members 65 and older, Findlay edges ahead, 27% to 24%. Black and Milobar both run stronger with older members. “Findlay’s voters are women, older members, and members outside Metro Vancouver. That’s a real coalition. But Elliott’s lower mainland numbers put her in pole position and make her vote more efficient, given how BC Conservative membership is distributed regionally,” said Angolano. Second Choice: Ballot Exhaustion Favours the Front-Runner 37% of decided members said they have no second choice. That figure hits 41% in the Interior and 43% among Elliott’s own first-choice voters. In a preferential ballot, those ballots don’t transfer and are gone after the first elimination. This means that votes that are exhausted leave the voter pool, the denominator shrinks, and the remaining candidates’ vote share increases – including that of the leader. Elliott’s seven-point gap over Findlay is more durable than it looks for exactly this reason. Where transfers do happen, Elliott gains more from Black’s voters than Findlay does. Among Black’s first-choice supporters, 25% name Elliott as their second choice, compared with 19% for Findlay. Findlay’s best transfer pool is Fulmer voters at 29%, but Fulmer is at 7% province-wide. The ceiling on that gain is low. “This race will be decided by ground game and campaign organization, not second-choice arithmetic,” said Angolano. “With ballot exhaustion this high, the candidate who turns out his or her members on voting day has an advantage that polling can’t fully capture. Elliott is in first. Staying there is the whole game.” Methodology The analysis in this report is based on results of a survey conducted on May 1st–2nd, 2026 among a sample of 1,253 members of the British Columbia Conservative Party. The survey was conducted using automated telephone interviews (IVR) on landlines and cellular phones. The sample was weighted by region according to the regional distribution of seats in the province of British Columbia. This poll was sponsored by the Caroline Elliott campaign, and the membership list was provided to Pallas Data in accordance with the rules of the Leadership Race. The margin of error is +/- 2.8% at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add to 100% due to rounding.

Pallas Ontario Poll: PC 37, OLP 32, NDP 24, Green 6 and Ford’s Jet Has Stung His Base

(TORONTO, April 23, 2026) – Doug Ford’s Progressive Conservatives lead Ontario’s three-party race, but a new Pallas Data poll conducted for The Trillium finds the government’s $28.9-million jet purchase doing real damage to PC support, and the premier’s own explanation is only helping with his existing voters. Among decided and leaning voters, the PCs sit at 37%, followed by the Ontario Liberals under John Fraser at 32%, and the NDP under Marit Stiles at 24%. The Greens hold 6%. That 37% is down from 40% in Pallas’s previous Ontario poll conducted April 8 — before the jet story broke — and represents the party’s lowest level of support in more than two years. “Lucky for the Premier that this slip-up happened years before the next election, but this jet purchase has stung him,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. “Parts of his base are looking at him a lot less favourably because of this.” The Jet: Opposition Holds After Ford’s Explanation The poll went into the field on April 21–22, shortly after Ford held a media conference insisting the jet was never intended to be exclusively for his use and would have served cabinet ministers and emergencies as well. Ford told reporters that once he explained the broader purpose, at least half the people he spoke with came around to supporting it. The numbers do not support that reading. Initially, 79% of Ontarians said they oppose the purchase, with 65% opposing it strongly. Just 18% expressed support. A majority of PC voters (54%) opposed it as well. After respondents were read Ford’s explanation and were invited to reconsider, opposition dropped modestly: from 79% to 74% overall, and from 54% to 45% among PC voters. Supporters of other parties were largely unmoved. “The good news for the Premier is that his explanation landed with a majority of PC voters, but the explanation is not landing with everybody else,” Angolano said. “That gap is the core of the problem. Ford appears to be calibrating his read of public opinion off conversations with his own supporters – the audiences at events and the callers to his phone,” Angolano said. “But that is definitely not the opinion of Ontarians”. A Third of Past PC Voters Now Say They Won’t Return The vote impact question is the poll’s sharpest finding. When asked how the jet purchase affected their support for the PC Party of Ontario, 18% of all voters said they had supported the PCs in the past and won’t again. Another 14% said they’d voted PC before and are now less likely to do so. Combined, that’s roughly one in three voters who previously supported the party at some point now expressing a softened or severed commitment. Just 26% of all voters said they had supported the PCs before and will do so again. Among current PC voters, 17% say they either won’t vote for the PCs now (3.4%) or are less likely to vote for them now (13.4%). 17% of 37% is 6%. If that 6% leaves the PCs, they would drop to 31%, which is the party’s historic base and is not enough to win the next election. “The Premier can’t keep stepping on banana peels like this and expect to hold the lead in voting intentions much longer,” Angolano said. “The good news for him is that the election is three years away and he can course-correct.” “But if he continues with the string of errors – this, the Skills Development fund, and FOI issues – and he will suffer Francois Legault’s fate in the next election.” For context, Legault and the Coalition Avenir Quebec won a large majority in the 2022 Quebec election, but Legault has since resigned and the CAQ are currently at 14% in the latest Pallas Data poll and on track to win zero seats in the upcoming election in October. The Regional Map The broader picture of voting intentions shows structural PC advantages outside Toronto that remain intact. In Northern Ontario, the PCs lead, with decided and leaning voters at 50%, the OLP at 30%, and the NDP at 18%. The GTA goes 41% PC, 35% OLP, 17% NDP. Southwest Ontario sits at 39% PC, 28% NDP, 25% OLP. Toronto is the tightest region: OLP at 36%, PCs at 31%, NDP at 29%. Eastern Ontario is competitive as well, with the OLP leading at 34% against the PCs at 29%. The map gives the PCs a path. The jet has put soft support in play in regions where the party cannot afford to bleed. Methodology This survey was conducted by Pallas Data on April 21–22, 2026, among a sample of 1,007 adults aged 18 or older living in Ontario and eligible to vote in provincial elections. Interviews were conducted by IVR on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 Census. The margin of error is +/- 3.1% at the 95% confidence level; margins of error are higher within subsamples. Totals may not add to 100% due to rounding. This survey was conducted for The Trillium.

Sondage Pallas Ontario : PC 37, OLP 32, NPD 24, Green 6 et le jet de Ford a piqué sa base

(TORONTO, 23 avril 2026) – Les progressistes-conservateurs de Doug Ford sont en tête de la course tripartite en Ontario, mais un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour The Trillium révèle que l’achat d’un jet de 28,9 millions de dollars par le gouvernement nuit réellement au soutien des progressistes-conservateurs, et que l’explication du premier ministre lui-même ne fait qu’aider ses électeurs actuels. Parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent, les PC sont à 37%, suivis par les libéraux de l’Ontario de John Fraser à 32%, et le NPD de Marit Stiles à 24%. Les Verts détiennent 6 %. Ces 37 % sont en baisse par rapport aux 40 % obtenus lors du précédent sondage de Pallas sur l’Ontario, réalisé le 8 avril – avant que l’affaire du jet n’éclate – et représentent le niveau de soutien le plus bas du parti depuis plus de deux ans. “Heureusement pour le premier ministre que ce faux pas s’est produit des années avant les prochaines élections, mais cet achat de jet l’a piqué au vif”, a déclaré Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. “Une partie de sa base le considère beaucoup moins favorablement à cause de cela. Le Jet : L’opposition tient bon après les explications de Ford Le sondage a été effectué sur le terrain les 21 et 22 avril, peu après que M. Ford eut tenu une conférence de presse insistant sur le fait que l’avion n’avait jamais été destiné à son usage exclusif et qu’il aurait également servi à des ministres et à des situations d’urgence. M. Ford a déclaré aux journalistes qu’une fois qu’il avait expliqué l’objectif plus large de l’avion, au moins la moitié de ses interlocuteurs s’étaient ralliés à sa cause. Les chiffres ne confirment pas cette lecture. Dans un premier temps, 79 % des Ontariens se sont déclarés opposés à l’achat, 65 % d’entre eux s’y opposant fortement. Seuls 18 % ont exprimé leur soutien. Une majorité d’électeurs du Parti progressiste-conservateur (54 %) s’y est également opposée. Après que les répondants ont pris connaissance des explications de M. Ford et ont été invités à reconsidérer leur position, l’opposition a légèrement diminué : de 79 % à 74 % dans l’ensemble, et de 54 % à 45 % parmi les électeurs du Parti progressiste-conservateur. Les partisans des autres partis sont restés largement indifférents. “La bonne nouvelle pour le premier ministre, c’est que son explication a été acceptée par une majorité d’électeurs du PC, mais qu’elle n’a pas été acceptée par tous les autres”, a déclaré M. Angolano. “Cet écart est au cœur du problème. M. Ford semble calibrer sa lecture de l’opinion publique en fonction des conversations qu’il a avec ses propres partisans – le public des manifestations et les personnes qui l’appellent au téléphone”, a déclaré M. Angolano. “Mais ce n’est certainement pas l’opinion des Ontariens”. Un tiers des anciens électeurs du parti PC déclarent aujourd’hui qu’ils ne reviendront pas. La question de l’impact sur le vote est la conclusion la plus nette du sondage. Lorsqu’on leur a demandé dans quelle mesure l’achat des jets avait affecté leur soutien au Parti progressiste-conservateur de l’Ontario, 18 % de tous les électeurs ont déclaré qu’ils avaient soutenu les PC dans le passé et qu’ils ne le feraient plus. Par ailleurs, 14 % des électeurs ont déclaré qu’ils avaient déjà voté pour le Parti progressiste-conservateur et qu’ils sont maintenant moins susceptibles de le faire. Dans l’ensemble, cela représente environ un électeur sur trois qui a déjà soutenu le parti à un moment donné et qui exprime aujourd’hui un engagement moins fort ou rompu. Seuls 26 % des électeurs ont déclaré qu’ils avaient déjà soutenu les PC par le passé et qu’ils le feraient à nouveau. Parmi les électeurs actuels du PC, 17% disent qu’ils ne voteront plus pour les PC (3,4%) ou qu’ils sont moins susceptibles de voter pour eux (13,4%). 17 % de 37 %, c’est 6 %. Si ces 6 % quittent les PC, ils tomberont à 31 %, ce qui constitue la base historique du parti et n’est pas suffisant pour remporter les prochaines élections. “Le premier ministre ne peut pas continuer à marcher sur des peaux de banane comme cela et espérer rester en tête des intentions de vote plus longtemps”, a déclaré M. Angolano. “La bonne nouvelle pour lui, c’est que les élections auront lieu dans trois ans et qu’il pourra corriger le tir. “Mais s’il continue à accumuler les erreurs – cette affaire, le Fonds de développement des compétences et les questions de liberté d’information – il subira le même sort que François Legault lors des prochaines élections. Pour situer le contexte, M. Legault et la Coalition Avenir Québec ont remporté une large majorité lors des élections québécoises de 2022, mais M. Legault a depuis démissionné et la CAQ se situe actuellement à 14 % dans le dernier sondage de Pallas Data et est en passe de remporter zéro siège lors des prochaines élections d’octobre. La carte régionale Le tableau plus large des intentions de vote montre que les avantages structurels des PC en dehors de Toronto restent intacts. Dans le nord de l’Ontario, les PC sont en tête, avec 50 % d’électeurs décidés et enclins à voter, 30 % pour l’OLP et 18 % pour le NPD. La région du Grand Toronto compte 41 % de PC, 35 % d’OLP et 17 % de NPD. Le sud-ouest de l’Ontario se situe à 39 % pour le PC, 28 % pour le NPD et 25 % pour l’OLP. Toronto est la région la plus serrée : PLO à 36 %, PC à 31 %, NPD à 29 %. L’est de l’Ontario est également compétitif, l’OLP menant avec 34 % contre 29 % pour les PC. La carte donne un chemin aux PJ. Le jet a mis en jeu un soutien souple dans les régions où le parti ne peut se permettre de saigner. Méthodologie Ce sondage a été réalisé par Pallas Data les 21 et 22 avril 2026, auprès

Sondage Pallas Québec : PLQ 32, PQ 29, CAQ 14, PCQ, QS 11

(TORONTO, le 22 avril 2026) – Le Parti libéral du Québec dirigé par Charles Milliard est en tête des intentions de vote au Québec, selon un nouveau sondage de Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent, le PLQ se situe à 32 %, suivi de près par le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon à 29 %. La Coalition avenir Québec de Christine Fréchette et le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime sont à égalité à 14 %, et Québec solidaire de Ruba Ghazal à 11 %. “Il s’agit d’une course à deux partis dans la plupart des régions du Québec, et maintenant que les libéraux ont pris la tête, les élections d’octobre deviennent très intéressantes”, a déclaré Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PLQ est en tête avec 28 %, suivi du PQ avec 24 %, de la CAQ avec 11 %, du PCQ avec 11 % et de QS avec 8 %. Dix-sept pour cent restent indécis. Le fossé linguistique définit la course. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 64 % des suffrages exprimés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 34% contre 21% pour le PLQ. Sur l’île de Montréal, le PLQ attire 57 % des électeurs décidés. Dans la RMR de Québec, le PQ est en tête avec 33 %, suivi du PLQ avec 22 %, et le PCQ occupe une troisième place compétitive avec 20 %. Dans les banlieues de Montréal, le PCQ atteint 34 % : sa région la plus forte et un chiffre à surveiller comme indicateur d’une consolidation potentielle de la droite et du centre. La position de la CAQ est faible dans tous les domaines. Ses 14 % parmi les électeurs décidés sont concentrés chez les francophones plus âgés et les Montréalais de la banlieue. QS tire son soutien en grande partie des jeunes électeurs : le parti obtient 23 % des 18-34 ans dans l’électorat décidé, contre seulement 3 % chez les électeurs de 65 ans et plus. Meilleur premier ministre En ce qui concerne le meilleur premier ministre, Charles Milliard est en tête avec 26 %, Paul St-Pierre Plamondon avec 23 %, Christine Fréchette avec 14 %, Éric Duhaime avec 11 % et Ruba Ghazal avec 7 %. Quatorze pour cent des répondants disent ne rien savoir ou ne pas savoir. L’avance de M. Milliard dépend presque entièrement de la fidélité à la coalition du PLQ et des électeurs non francophones. Parmi les francophones, Plamondon mène le meilleur premier ministre avec 27 % contre 17 % pour Milliard. Les 18 % de Fréchette parmi les francophones suggèrent que la CAQ dispose encore d’une base résiduelle d’électeurs loyaux, même si ses chiffres provinciaux s’érodent. Souveraineté Un peu plus de six électeurs québécois sur dix (63 %) voteraient contre la souveraineté lors d’un référendum, 31 % y étant favorables et 6 % étant indécis. La force du camp du non se retrouve dans la plupart des groupes démographiques, mais la tendance générationnelle révèle une histoire particulière : les électeurs âgés de 50 à 64 ans sont les plus opposés, avec 74 %, tandis que les 18-34 ans sont les moins opposés, avec 55 %, et 40 % disent qu’ils voteraient oui. La répartition partisane est tout aussi révélatrice. Ce n’est que parmi les électeurs péquistes que le soutien à la souveraineté atteint une majorité (64 %). Les électeurs de QS se répartissent approximativement entre 53 % de oui et 37 % de non, un résultat qui complique la coalition souverainiste : Le soutien de QS à l’indépendance est plus faible que sa réputation ne le laisse supposer. Même 17% des électeurs du PCQ déclarent qu’ils voteraient oui. “Les sondages sur la souveraineté sont encore bien en dessous de 50 % dans l’ensemble de l’électorat, et ils ne progressent pas de manière significative chez les jeunes électeurs comme les stratèges souverainistes en ont besoin”, a déclaré M. Angolano. “Mais le PQ n’a pas nécessairement besoin d’une majorité sur la souveraineté pour gagner une élection. Il a besoin d’une coalition souverainiste suffisante pour l’emporter sur un terrain fragmenté”. Un troisième référendum M. Plamondon s’est engagé à organiser un référendum sur la souveraineté au cours de son premier mandat si le PQ remporte les prochaines élections. La réaction des Québécois est nettement négative. 71 % des répondants sont défavorables à l’idée, 53 % y étant fortement opposés. Seuls 26 % y sont favorables. L’opposition dépasse les clivages politiques. Parmi les électeurs de la CAQ, 87 % sont contre. Chez les électeurs du PLQ, 96 %. Même parmi les électeurs de QS, 51% sont opposés. Cela suggère que les partisans de QS sont plus à l’aise avec la souveraineté en tant qu’aspiration abstraite qu’en tant que projet politique imminent. La seule cohorte où une majorité soutient l’idée est celle des électeurs du PQ, avec 61% d’opinions favorables. “La promesse de référendum de M. Plamondon est un jeu de mobilisation de la base”, a déclaré M. Angolano. “Les chiffres sont sans ambiguïté : la plupart des Québécois, y compris ceux qui voteraient pour le PQ, ne veulent pas de ce combat en ce moment. Chefs de parti Parmi les cinq chefs testés, Duhaime obtient les cotes défavorables les plus élevées dans l’ensemble (58 % combiné), avec une résistance particulière de la part des jeunes électeurs (64 % défavorable chez les 18 à 34 ans) et des partisans de QS (82 % défavorable). Sa cote favorable de 19 % est concentrée presque entièrement au sein de l’électorat de son propre parti (74 % d’opinions favorables chez les électeurs du PCQ). Les évaluations de M. Plamondon sont polarisées. Il obtient 33 % d’opinions favorables, mais 47 % d’opinions défavorables. Milliard et Fréchette occupent un territoire similaire : des défavorables modérés, des blocs neutres importants, et un attrait inter-partisan limité. Les 31 % d’opinions favorables de Milliard sont le fait des fidèles du PLQ et des électeurs non

Pallas Quebec Poll: PLQ 32, PQ 29, CAQ 14, PCQ, QS 11

(TORONTO, April 22, 2026) – The Liberal Party of Quebec under Charles Milliard leads Quebec provincial voting intentions, according to a new Pallas Data survey conducted for QC125. Among decided and leaning voters, the PLQ sits at 32%, with the Parti québécois under Paul St-Pierre Plamondon close behind at 29%. The Coalition avenir Québec under Christine Fréchette and the Parti conservateur du Québec under Éric Duhaime are tied at 14%, with Québec solidaire under Ruba Ghazal at 11%. “This is a two-party race in most of Quebec, and now that the Liberals have taken the lead, the election in October becomes very interesting,” said Dr. Joseph Angolano, Founder and CEO of Pallas Data. Voting Intentions Among all voters, the PLQ leads at 28%, followed by the PQ at 24%, the CAQ at 11%, the PCQ at 11%, and QS at 8%. Seventeen percent remain undecided. The language divide defines the race. Among non-francophone voters, the PLQ commands 64% of the decided vote. Among francophones, the PQ leads at 34% to the PLQ’s 21%. On the Island of Montreal, the PLQ pulls 57% of decided voters. In the Quebec City RMR, the PQ leads at 33%, followed by the PLQ at 22%, with the PCQ a competitive third at 20%. In Montreal’s suburbs, the PCQ reaches 34%: its strongest region and a number worth watching as an indicator of a potential right-of-centre consolidation. The CAQ’s position is weak across the board. Its 14% among decided voters is concentrated among older francophones and suburban Montrealers. QS draws its support heavily from younger voters: the party pulls 23% among 18-to-34-year-olds in the decided electorate, compared to just 3% among voters 65 and older. Best Premier On best premier, Charles Milliard leads at 26%, with Paul St-Pierre Plamondon at 23%, Christine Fréchette at 14%, Éric Duhaime at 11%, and Ruba Ghazal at 7%. Fourteen percent say none of the above or don’t know. Milliard’s lead is almost entirely a function of PLQ coalition loyalty and non-francophone voters. Among francophones, Plamondon leads best premier at 27% to Milliard’s 17%. Fréchette’s 18% among francophones suggests the CAQ still commands a residual base of loyal voters even as its provincial numbers erode. Sovereignty Just over six in ten Quebec voters (63%) would vote against sovereignty in a referendum, with 31% in favour and 6% undecided. The No side’s strength is consistent across most demographics, but the generational pattern tells a specific story: voters aged 50–64 are the most opposed, at 74%, while 18-to-34-year-olds are the least opposed, at 55%, with 40% saying they would vote Yes. The partisan breakdown is equally telling. Only among PQ voters does support for sovereignty reach a majority (64%). QS voters split roughly 53% Yes to 37% No, a finding that complicates the sovereigntist coalition: QS support for independence is softer than its reputation suggests. Even 17% of PCQ voters say they would vote Yes. “Sovereignty still polls well below 50% across the electorate, and it’s not moving meaningfully among younger voters the way sovereigntist strategists need it to,” said Angolano. “But the PQ doesn’t necessarily need a majority on sovereignty to win an election. It needs enough of a sovereigntist coalition to beat a fragmented field.” A Third Referendum Plamondon has pledged to hold a referendum on sovereignty in his first mandate if the PQ wins the next election. Quebecer reaction is sharply negative. 71% of respondents are unfavourable to the idea, with 53% strongly opposed. Only 26% are favourable. Opposition crosses party lines. Among CAQ voters, 87% are opposed. Among PLQ voters, 96%. Even among QS voters, 51% are opposed. This suggests that QS supporters are more comfortable with sovereignty as an abstract aspiration than as an imminent political project. The only cohort where a majority supports the idea is PQ voters themselves, at 61% in favour. “Plamondon’s referendum pledge is a base-mobilization play,” said Angolano. “The numbers are unambiguous: most Quebecers, including many who would vote PQ, do not want this fight right now.” Party Leaders Of the five leaders tested, Duhaime draws the highest unfavourable ratings overall (58% combined), with particular resistance from younger voters (64% unfavourable among 18-to-34-year-olds) and QS supporters (82% unfavourable). His favourable rating of 19% is concentrated almost entirely within his own party’s voters (74% favourable among PCQ voters). Plamondon’s ratings are polarized. He earns 33% favourable overall, but 47% unfavourable. Milliard and Fréchette occupy similar territory: moderate unfavourables, large neutral blocs, and limited cross-partisan appeal. Milliard’s 31% favourable is driven by PLQ loyalists and non-francophone voters. Fréchette’s 30% favourable is concentrated among older voters and those still attached to the CAQ. Methodology: Pallas Data conducted this survey from April 13 to 14, 2026, using a random sample of 956 adults aged 18 and over living in the province of Quebec. The survey was conducted via interactive voice response (IVR), reaching respondents on both landlines and mobile phones. Responses were weighted using demographic information from the 2021 Census to be representative of Quebec’s adult population. This survey was commissioned by QC125. The margin of error is ±3.2 percentage points at a 95% confidence level. Margins of error are larger for subsamples. Totals may not add to 100% due to rounding.

Pallas Ontario Poll: PC 40, OLP 31, NDP 22: Ontarians Split on Housing

(TORONTO, April 17, 2026) – The Progressive Conservatives under Premier Doug Ford hold a clear lead in Ontario, but a deeply divided electorate on housing policy and a wide-open Liberal leadership race are reshaping the political picture ahead of the next provincial election. In a survey conducted for The Trillium, Pallas Data surveyed 1,084 Ontario adults aged 18 and over and eligible to vote using Interactive Voice Response (IVR) technology on April 8, 2026. The margin of error is ±3% at the 95% confidence level. Among decided and leaning voters, the PCs sit at 40%, followed by the Ontario Liberal Party at 31%, the NDP under Marit Stiles at 22%, the Greens under Mike Schreiner at 6%, and other parties at 2%. “While Ford leads, this is not as commanding position of a position as it was last year,” said Dr. Joseph Angolano, Founder and CEO of Pallas Data. The Regional Picture The North is Ford’s strongest region: the PCs take 59% of decided and leaning voters there, with the NDP at 19% and the OLP at 14%. The GTA tilts PC at 42%, with the OLP at 34% and the NDP at 17%. Toronto is the most competitive region in the province. The PCs and OLP are tied at 34%, with the NDP at 26%. Eastern Ontario sits close to the provincial average, with the PCs leading at 34%, the OLP at 32%, and the NDP at 27%. The Southwest goes PC at 41%. Gender and Age Male voters break PC at 45%, compared with 35% among women. The OLP leads among women at 34%, compared to 27% among men. Among 18- to 34-year-old voters, the PC lead narrows: PCs at 34%, OLP at 31%, NDP at 29%. The 50-to-64 cohort goes PC at 46%. Voters 65 and older go PC at 43%. “The gender gap is real, and the age gap is the one to watch,” Angolano said. “Younger voters are not locking into the PC column. Housing is the issue that moves them, and Ford has not closed the deal on that file.” Housing: A Coalition Built on a Paradox Pallas asked Ontarians whether they preferred increasing housing supply by cutting development charges and speeding up construction, or protecting renters and expanding social housing. The province splits nearly evenly: 40% prefer supply, 42% prefer protection. The party breakdown tells a sharper story. Sixty-four percent of PC decided and leaning voters prefer the supply solution. NDP voters go 65% for protection. OLP voters go 60% for protection. PC voters are the backbone of the supply coalition and, at the same time, the least likely of any partisan group to believe that supply lowers prices. Only 26% of PC voters think building more affordable housing helps lower prices for everyone, compared to 50% of NDP voters and 46% of OLP voters. Thirty-four percent of PC voters believe affordable housing actually drives up market-rate prices by passing construction costs to other buyers. This is the highest of any party. “PC voters back the supply solution because they oppose social housing, not because they believe the market fixes affordability,” Angolano said. “Sixty-four percent support supply. Only 26% think it lowers prices. They are not backing the destination. They are choosing the road because they hate where the other road goes.” Fifty-eight percent of Ontarians say they support building more affordable housing. Support drops by 23 points if it means a tax increase, by 25 points if neighbourhood character would change, and by 25 points if it means fewer parking spots in the area. Asked whether they would support a new development in their neighbourhood if 25% of units were allocated to affordable housing, 47% said they would support it, and 30% said they would oppose. PC voters opposed at 51%. NDP voters supported at 72%. OLP voters supported at 64%. The HST Cut Ontarians are split on the Ford-Carney measure announced March 30, which removes the 13% HST on new homes priced under $1 million with a partial rebate up to $1.85 million. Forty-one percent support the measure, and 23% oppose it. The messaging picture is less settled. Forty-six percent say the cut is a giveaway to wealthy buyers that does not guarantee lower prices for average families. 28% say it is a necessary move to lower costs and jump-start construction. NDP voters go 65% for the giveaway framing. OLP voters go 54%. PC voters are the only group where the pro-cut framing wins, at 46%. Renters looking to buy are the most supportive group: 62% support the measure and 35% call it a necessary move to lower costs – the highest of any housing group. “Ford won the argument with the one group the HST cut was designed to reach,” Angolano said. “The problem is the broader public has absorbed the opposition’s messaging. Nearly half of Ontarians think it’s a giveaway. That is a communications failure, not a policy failure.” Methodology The analysis contained in this report is based on the results of a survey conducted on April 8, 2026, among a sample of 1,084 adults aged 18 and over, living in Ontario and eligible to vote in provincial elections. The survey was conducted using Interactive Voice Response (IVR) technology on landlines and cell phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 Census. The margin of error is ±3.0% at the 95% confidence level. Margins of error are higher within each subsample. Totals may not add to 100% due to rounding.

Sondage Pallas Ontario : PC 40, OLP 31, NDP 22 : les Ontariens sont divisés sur le logement

(TORONTO, 17 avril 2026) – Les progressistes-conservateurs du premier ministre Doug Ford sont nettement en tête en Ontario, mais un électorat profondément divisé sur la politique du logement et une course à la direction libérale très ouverte redessinent le paysage politique à l’approche des prochaines élections provinciales. Dans le cadre d’un sondage réalisé pour The Trillium, Pallas Data a interrogé 1 084 adultes ontariens âgés de 18 ans et plus et ayant le droit de voter en utilisant la technologie de réponse vocale interactive (RVI) le 8 avril 2026. La marge d’erreur est de ±3 % à un niveau de confiance de 95 %. Parmi les électeurs décidés et ceux qui penchent pour le parti, les PC sont à 40 %, suivis par le Parti libéral de l’Ontario à 31 %, le NPD de Marit Stiles à 22 %, les Verts de Mike Schreiner à 6 %, et les autres partis à 2 %. “Pendant que Ford mène la danse, cette position n’est pas aussi dominante que l’année dernière”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. La situation régionale Le Nord est la région la plus forte pour Ford : les PC y obtiennent 59% des électeurs décidés et des électeurs qui penchent, avec le NPD à 19% et l’OLP à 14%. La région du Grand Toronto penche vers le PC à 42 %, l’OLP à 34 % et le NPD à 17 %. Toronto est la région la plus compétitive de la province. Les PC et le PLO sont à égalité à 34 %, et le NPD à 26 %. L’est de l’Ontario se situe près de la moyenne provinciale, avec les PC en tête à 34 %, le PLO à 32 % et le NPD à 27 %. Le Sud-Ouest est dominé par les PC à 41 %. Le sexe et l’âge Les hommes votent pour le PC à 45 %, contre 35 % pour les femmes. L’OLP arrive en tête chez les femmes avec 34 %, contre 27 % chez les hommes. Chez les électeurs de 18 à 34 ans, l’avance des PC se réduit : PC à 34 %, OLP à 31 %, NPD à 29 %. Les électeurs âgés de 50 à 64 ans votent PC à 46 %. Les électeurs de 65 ans et plus votent PC à 43 %. “L’écart entre les sexes est réel et l’écart entre les âges est à surveiller”, a déclaré M. Angolano. “Les jeunes électeurs n’adhèrent pas à la colonne PC. Le logement est la question qui les touche, et Ford n’a pas encore conclu l’affaire sur ce point. Le logement : Une coalition fondée sur un paradoxe Pallas a demandé aux Ontariens s’ils préféraient augmenter l’offre de logements en réduisant les redevances d’aménagement et en accélérant la construction, ou protéger les locataires et développer le logement social. La province est presque à égalité : 40 % préfèrent l’offre, 42 % la protection. La répartition entre les partis est plus nuancée. Soixante-quatre pour cent des électeurs du PC, qu’ils soient décidés ou non, préfèrent la solution de l’offre. Les électeurs du NPD sont 65 % à préférer la protection. Les électeurs de l’OLP sont à 60 % pour la protection. Les électeurs du PC constituent l’épine dorsale de la coalition de l’offre et, en même temps, ils sont les moins enclins de tous les groupes partisans à croire que l’offre fait baisser les prix. Seulement 26 % des électeurs du Parti conservateur pensent que la construction de logements abordables contribue à faire baisser les prix pour tout le monde, contre 50 % des électeurs du NPD et 46 % des électeurs de l’OLP. Trente-quatre pour cent des électeurs du Parti progressiste-conservateur pensent que les logements abordables font augmenter les prix du marché en répercutant les coûts de construction sur les autres acheteurs. C’est le pourcentage le plus élevé de tous les partis. “Les électeurs du PC soutiennent la solution de l’offre parce qu’ils sont opposés au logement social, et non parce qu’ils croient que le marché règle le problème de l’accessibilité”, a déclaré M. Angolano. “Soixante-quatre pour cent d’entre eux soutiennent l’offre. Seuls 26 % d’entre eux pensent qu’elle fait baisser les prix. Ils ne soutiennent pas la destination. Ils choisissent la route parce qu’ils détestent l’autre route”. Cinquante-huit pour cent des Ontariens se disent favorables à la construction d’un plus grand nombre de logements abordables. Le soutien baisse de 23 points si cela implique une augmentation des impôts, de 25 points si le caractère du quartier change, et de 25 points si cela signifie moins de places de stationnement dans le quartier. À la question de savoir s’ils soutiendraient un nouveau projet dans leur quartier si 25 % des unités étaient consacrées à des logements abordables, 47 % ont répondu par l’affirmative et 30 % par l’affirmative. Les électeurs du Parti progressiste-conservateur s’y sont opposés à 51 %. Les électeurs du NPD l’ont appuyé à 72 %. Les électeurs de l’OLP l’ont appuyé à 64 %. La réduction du TGV Les Ontariens sont divisés sur la mesure Ford-Carney annoncée le 30 mars, qui supprime la TVH de 13 % sur les maisons neuves dont le prix est inférieur à 1 million de dollars, avec un remboursement partiel jusqu’à 1,85 million de dollars. Quarante et un pour cent d’entre eux soutiennent la mesure, et 23 % s’y opposent. La situation est moins claire en ce qui concerne les messages. Quarante-six pour cent des personnes interrogées estiment que cette réduction est une aubaine pour les acheteurs fortunés et qu’elle ne garantit pas une baisse des prix pour les familles moyennes. 28 % affirment qu’il s’agit d’une mesure nécessaire pour réduire les coûts et relancer la construction. Les électeurs du NPD sont 65 % à approuver l’encadrement des cadeaux. Les électeurs de l’OLP sont 54 %. Les électeurs du Parti progressiste-conservateur (PC) sont le seul groupe où les partisans des coupures l’emportent, avec 46 %. Les locataires désireux d’acheter constituent le groupe le

Vos adversaires sont déjà en train de faire des sondages. Et vous ?

On assiste à une course aux armements discrète dans le domaine de la réglementation et des affaires publiques au Canada. Il est surprenant de constater qu’un certain nombre de praticiens des affaires publiques ne savent pas qu’ils sont en train de perdre la partie. Les études d’opinion sont devenues un outil standard dans les luttes contestées en matière de réglementation et d’affaires publiques – utilisées par les promoteurs, les opposants, les municipalités et tous ceux qui se situent entre les deux. Les groupes d’opposition organisés, les défenseurs de l’environnement, les associations de quartier et les coalitions anti-développement ont compris qu’un seul sondage crédible (ou même l’apparence d’un sondage) peut faire dérailler un processus d’approbation, ralentir une décision réglementaire ou donner à un politicien la couverture dont il a besoin pour dire non. De manière stratégique. De manière proactive. Souvent à moindre coût. De l’autre côté : les sociétés de conseil en relations publiques qui se rendent aux réunions gouvernementales avec un capital relationnel, des soumissions soignées et un instinct qui leur permet de savoir où en est l’opinion publique. L’instinct est perdant. L’asymétrie dont personne ne parleVoici ce qui se passe réellement dans une procédure réglementaire contestée. Votre client a un projet légitime. Il peut s’agir d’un développement d’infrastructure, d’une demande de licence, d’une évaluation environnementale, d’une modification de zonage, etc. Le projet présente de réels avantages pour le public. Mais l’opposition est bruyante, organisée et motivée. Elle se présente aux consultations. Ils inondent les périodes de consultation. Ils commandent ou citent des sondages (parfois rigoureux, parfois non) qui montrent une opposition publique écrasante. Et l’équipe de GR de votre client ne dispose d’aucune donnée indépendante pour la contrer. Il ne s’agit pas d’un problème de communication. C’est un problème de preuves. Et les preuves l’emportent toujours sur les affirmations. Cette asymétrie est importante car les régulateurs, les cabinets ministériels et les conseils municipaux ne sont pas naïfs. Ils savent que les processus de consultation sont manipulés. Ils savent que les délégations privilégient les personnes organisées et motivées. Ce qu’ils recherchent, ce sont des données indépendantes, crédibles et représentatives de ce que pense réellement le grand public. Pas l’opposition organisée. Pas la minorité bruyante. Le public. C’est ce que les sondages offrent. Et c’est ce qui manque à la plupart des dossiers de RG. Le sondage est un outil stratégique, pas seulement une rechercheLes meilleurs praticiens des RG avec lesquels je me suis entretenu considèrent les données d’opinion publique de la même manière qu’un avocat plaidant considère les preuves. Vous les voulez avant d’en avoir besoin, vous voulez qu’elles soient obtenues de manière indépendante et vous voulez qu’il s’agisse de quelque chose qu’aucune personne raisonnable ne puisse rejeter. Lorsqu’ils sont bien utilisés, les sondages permettent de réaliser plusieurs choses qu’aucun autre outil de la boîte à outils des relations publiques ne peut faire. Il recadre le récit. Lorsque les opposants de votre client affirment que “la communauté est majoritairement opposée”, des sondages indépendants montrant un public divisé ou même favorable ne réfutent pas cette affirmation ; ils délégitiment entièrement la capacité de l’opposition à s’exprimer au nom de la communauté. Les sondages donnent la permission aux décideurs. Les hommes politiques et les régulateurs qui souhaitent approuver un projet ont souvent besoin d’une couverture politique. Un sondage montrant un soutien public majoritaire – ou montrant que l’opposition est concentrée sur un groupe démographique restreint plutôt que sur le grand public – fournit exactement cette couverture. Vous ne vous contentez pas d’informer les décideurs, vous leur facilitez la tâche. Elle façonne le processus de consultation lui-même. Si vous savez, avant le début d’une consultation officielle, que les préoccupations du public portent sur le bruit plutôt que sur le trafic, vous pouvez concevoir la réponse de votre client en conséquence. Vous ne réagissez plus à ce que l’opposition met en avant. Vous avez la carte en main. Elle crée un dossier. Dans les procédures réglementaires formelles, les données d’opinion publique collectées de manière indépendante sont recevables et citables. Les anecdotes ne le sont pas. Un sondage bien conçu, réalisé dans les règles de l’art et rapporté de manière transparente, permet d’ancrer votre demande dans les faits plutôt que dans la défense d’une cause. Elle arme votre stratégie de communication. Savoir ce que pense le public avant que vos adversaires ne le fassent est un avantage décisif. Les sondages vous indiquent quelles sont les objections réelles, quels sont les arguments qui font mouche auprès du grand public et quels sont ceux qui tombent à plat. Votre client aborde une consultation ou un cycle médiatique avec un message testé, et non une supposition L‘objection du coût est dépasséeLa réponse habituelle à tout cela est : “Nos clients ne paieront pas pour une étude complète de chaque dossier”. Il n’y a pas de quoi. Ils ne sont pas obligés de le faire. L’idée que l’étude de l’opinion publique consiste à commander une enquête personnalisée complète – 25 000 à 50 000 dollars, six semaines, un rapport d’une centaine de pages – reflète la façon dont les études étaient vendues il y a vingt ans. Ce n’est pas ainsi qu’il faut fonctionner dans un environnement réglementaire qui évolue rapidement. L’alternative pratique est l’enquête omnibus. Plusieurs clients partagent le coût d’un seul sondage réalisé par des professionnels, chacun achetant de l’espace pour ses questions spécifiques. Il en résulte des données d’opinion publique collectées de manière indépendante et conformes au CRIC, à un prix qui s’inscrit dans la plupart des structures d’honoraires des GR, sans ligne budgétaire distincte pour les études. Chez Pallas Data, nous réalisons des enquêtes omnibus tous les mois. Trois questions constituent le point d’entrée. Cela suffit pour déterminer la position du public sur la question spécifique de votre client, dans la province où la décision réglementaire sera prise, avec un échantillon représentatif que vous pouvez citer en toute confiance. Trois questions. Des résultats en quelques jours. Un chiffre avec lequel votre client peut se présenter à une réunion gouvernementale. Ce qui se passe en