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Pallas Data

Sondage Pallas à Vancouver : la cote de popularité de Sim est en baisse, plus d’un tiers des personnes interrogées sont encore indécises

(TORONTO, le 30 juillet 2026) – Un nouveau sondage Pallas Data réalisé à Vancouver révèle que le candidat des Verts, Pete Fry, est en tête de la course à la mairie avec 18 % des intentions de vote, devant le maire sortant Ken Sim (14 %) et le candidat libéral de Vancouver, Kareem Allam (12 %). Colleen Hardwick, du parti TEAM, recueille 11 % des voix, Stephanie Allen, du COPE, 6 %, William Azaroff, de OneCity, 4 %, et Rebecca Bligh, de Vote Vancouver, 3 %. Un tiers des électeurs (34 %) reste indécis. La répartition par sexe est légèrement défavorable à M. Fry et favorise nettement M. Sim chez les hommes. M. Fry arrive en tête chez les femmes (20 %) et se place derrière M. Sim chez les hommes, où le soutien de 19 % dont bénéficie M. Sim est près du double de celui qu’il recueille chez les femmes (9 %). Mme Allam recueille plus de deux fois plus de soutien auprès des femmes (16 %) que des hommes (7 %). Les femmes sont également un peu plus déterminées que les hommes, 36 % des hommes étant indécis contre 31 % des femmes. Le statut de propriétaire accentue encore davantage ces tendances. Le soutien dont bénéficie Sim parmi les propriétaires (18 %) est plus de deux fois supérieur à celui qu’il recueille auprès des locataires (7 %), tandis que Fry devance légèrement les propriétaires (17 %) chez les locataires (19 %). Les locataires constituent également le groupe le moins décidé, avec 40 % d’indécis contre 30,8 % chez les propriétaires. « En général, les maires sortants obtiennent de bien meilleurs résultats à l’approche d’une élection ; Ken Sim se trouve donc dans une situation vraiment délicate », a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. « M. Fry le devance légèrement, tandis qu’il se trouve à égalité statistique avec M. Allam. » La cote de popularité de Sim est au plus bas Lorsqu’on leur a demandé directement s’ils approuvaient la façon dont Sim s’acquitte de ses fonctions de maire, 28 % des électeurs de Vancouver ont répondu par l’affirmative (8 % « tout à fait d’accord », 20 % « plutôt d’accord »), tandis que 48 % ont exprimé leur désapprobation (34 % « tout à fait en désaccord », 14 % « plutôt en désaccord »). Le taux de désapprobation est le plus élevé chez les électeurs âgés de 50 à 64 ans (58 %) et le plus faible chez les plus jeunes, parmi lesquels un quart des personnes interrogées restent indécises plutôt que de se prononcer dans un sens ou dans l’autre. Les femmes désapprouvent davantage que les hommes (50,3 % contre 44,4 %), et les propriétaires sont les plus critiques de tous, 41,1 % d’entre eux désapprouvant fortement la gestion de M. Sim – un résultat notable étant donné que les propriétaires constituent également son principal bastion électoral. La course au Conseil suit une dynamique similaire La course au conseil municipal de Vancouver suit de près les résultats de la course à la mairie. Interrogés sur les candidats de quel parti ils soutiendraient pour le conseil municipal, 13 % des électeurs ont choisi les Verts de Vancouver, suivis par les Libéraux de Vancouver à 12 %, la Coalition des électeurs progressistes à 11 % et ABC Vancouver à 10 %. TEAM et les Conservateurs de Vancouver recueillent tous deux 7 %, tandis que OneCity obtient 2 % et Vote Vancouver 1 %. La plupart des électeurs sont indécis (39 %), ce qui représente une proportion d’indécis plus importante que lors de la course à la mairie. Tout comme lors du scrutin pour la mairie, les locataires se tournent davantage vers les Verts (20 %) que les propriétaires (10 %), tandis que le soutien à ABC Vancouver au sein du conseil municipal se concentre chez les propriétaires (13 %) et reste faible chez les locataires (4 %) – ce qui reflète presque exactement la coalition de Sim. Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 20 au 24 juillet 2026 auprès d’un échantillon de 312 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Vancouver et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les personnes interrogées ayant été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément aux données du recensement de 2021. Ce sondage a été commandé par l’Association des électeurs conservateurs. La marge d’erreur de ce sondage est de ± 5,5 %, avec un niveau de confiance de 95 %. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Il se peut que les totaux ne totalisent pas exactement 100 % en raison des arrondis.

Sondage Pallas Richmond : Heed 20 %, Starrett 11 %, Loo 9 %, et la moitié des habitants de la ville sont encore indécis

(TORONTO, le 29 juin 2026) – Un nouveau sondage Pallas Data réalisé à Richmond, en Colombie-Britannique, révèle que le candidat indépendant Kash Heed est en tête de la course à la mairie avec 20 % des intentions de vote, devant Sheldon Starrett, soutenu par le Parti conservateur, à 11,3 %, et Alexa Loo, du mouvement Richmond Strong, à 8,5 %. Rob Howard, de Richmond Forward, recueille 5,9 % des voix, Mei Kang, d’Action Richmond, 4,3 %, et Dickens Cheung, de We Are Richmond, 1,6 %. Un peu moins de la moitié des électeurs de Richmond, soit 48,4 %, déclarent ne pas avoir encore choisi de candidat. Les résultats de M. Heed le placent en tête, mais l’importance du bloc des indécis signifie que la course est encore en train de se dessiner. Son soutien provient de tous les horizons politiques : 41 % des électeurs fédéraux du NPD à Richmond le soutiennent pour la mairie, ainsi que 24,3 % des électeurs fédéraux libéraux et 18,3 % des électeurs fédéraux conservateurs. La coalition de M. Starrett présente un visage différent. Il recueille 28,8 % des électeurs conservateurs aux élections fédérales, mais seulement 6 % des électeurs libéraux, une répartition qui reflète l’orientation clairement conservatrice de sa campagne. Les électeurs de moins de 35 ans constituent le groupe le moins déterminé de l’électorat. Parmi les 18-34 ans, 59,4 % restent indécis, contre 45,9 % des électeurs âgés de 65 ans et plus. M. Heed obtient ses meilleurs résultats auprès des électeurs âgés de 50 à 64 ans (26,2 %) et de 18 à 34 ans (22,7 %), tandis que la tranche d’âge la plus favorable à M. Starrett est celle des 35-49 ans (14,6 %), où il se classe ex æquo avec Mme Loo à la deuxième place, derrière M. Heed. Mme Loo attire également un nombre disproportionné d’électeurs dans la tranche d’âge des 35-49 ans. Elle et M. Starrett pourraient finir par se disputer une partie des mêmes électeurs à mesure que la campagne avance. La répartition selon le sexe est plus marquée que celle selon l’âge. Heed arrive en tête tant chez les hommes (23,4 %) que chez les femmes (16,8 %), mais Starrett recueille six points de plus chez les femmes (14 %) que chez les hommes (8,3 %), tandis que Howard et Kang recueillent chacun environ quatre à huit points de plus chez les hommes. Les femmes sont également nettement plus nombreuses à être indécises, avec 58,7 % contre 37,4 % chez les hommes. La course au Conseil suit une dynamique similaire La course au conseil municipal de Richmond suit de près les résultats de la mairie. Lorsqu’on leur a demandé quelle liste de candidats au conseil municipal ils soutiendraient, 16,8 % des électeurs ont choisi la liste conservatrice, suivie par RITE avec 6,5 %, puis RCA avec 3,9 %. Richmond Forward recueille 3,1 %, Advance Richmond 2,8 %, We Are Richmond 1,7 % et Richmond Strong 1,6 %. Une majorité (63,1 %) des électeurs est indécise ou ne souhaite pas indiquer de préférence, une proportion plus importante que dans la course à la mairie. Le soutien dont bénéficie la liste municipale conservatrice est étroitement lié à l’adhésion au Parti conservateur fédéral : 46,3 % des électeurs du Parti conservateur du Canada (PCC) à Richmond soutiennent l’équipe conservatrice, contre 16,2 % des électeurs libéraux fédéraux. Il s’agit d’une coalition plus partisane que celle de M. Heed, et elle reflète presque exactement les résultats obtenus par M. Starrett à la mairie. La marque municipale conservatrice attire un bloc cohérent d’électeurs fidèles dans les deux scrutins. Le RITE obtient ses meilleurs résultats auprès des électeurs âgés de 65 ans et plus (15 %), ce qui constitue un renversement de tendance par rapport à la coalition axée sur les jeunes que certaines listes cherchent à séduire, tandis que la tranche d’âge la plus favorable à l’équipe conservatrice est celle des 35-49 ans (24,5 %). Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 24 au 28 juin 2026 auprès d’un échantillon de 304 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Richmond, en Colombie-Britannique, et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les personnes interrogées ayant été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément aux données du recensement de 2021. Ce sondage a été commandé par l’Association des électeurs conservateurs. La marge d’erreur de ce sondage est de ± 5,6 %, avec un niveau de confiance de 95 %. Les marges d’erreur sont plus élevées pour chaque sous-échantillon. Il se peut que les totaux ne totalisent pas exactement 100 % en raison des arrondis.

Pallas Richmond Poll: Heed 20%, Starrett 11%, Loo 9%, and Half the City Still Undecided

(TORONTO, June 29, 2026) – A new Pallas Data poll of Richmond, BC finds independent Kash Heed leading the race for mayor with 20% support, ahead of Conservative-endorsed Sheldon Starrett at 11.3% and Richmond Strong’s Alexa Loo at 8.5%. Rob Howard of Richmond Forward sits at 5.9%, Mei Kang of Action Richmond at 4.3%, and Dickens Cheung of We Are Richmond at 1.6%. Just under half of Richmond voters, 48.4%, say they haven’t picked a candidate. Heed’s number puts him ahead of the field, but the size of the undecided bloc means the race is still forming. His support draws from across party lines: 41% of federal NDP voters in Richmond back him for mayor, along with 24.3% of federal Liberals and 18.3% of federal Conservatives. Starrett’s coalition looks different. He holds 28.8% of federal Conservative voters but only 6% of federal Liberals, a split that tracks his campaign’s explicit Conservative branding. Voters under 35 are the least settled group in the electorate. Among 18-34-year-olds, 59.4% remain undecided, compared to 45.9% of voters 65 and older. Heed performs best with voters 50-64 (26.2%) and 18-34 (22.7%), while Starrett’s strongest cohort is 35-49 (14.6%), where he ties Loo for second place behind Heed. Loo also draws disproportionately from the 35-49 group. She and Starrett may end up competing for some of the same voters as the campaign goes on. The gender split is sharper than the age split. Heed leads among men (23.4%) and women (16.8%) alike, but Starrett runs six points stronger with women (14%) than men (8.3%), while Howard and Kang each run roughly four to eight points stronger with men. Women are also considerably more likely to be undecided, at 58.7% compared to 37.4% of men. Council race shows a similar pattern Richmond’s council race closely tracks the mayoral numbers. When asked which team of council candidates they would support, 16.8% of voters chose the Conservative slate, followed by RITE at 6.5%, RCA at 3.9%. Richmond Forward come in at 3.1%, Advance Richmond at 2.8%, We Are Richmond at 1.7%, and Richmond Strong at 1.6%. A majority (63.1%) are undecided or unwilling to name a preference, a larger share than in the mayoral race. The Conservative council slate’s support is closely tied to federal Conservative identification: 46.3% of federal CPC voters in Richmond back the Conservative team, compared with 16.2% of federal Liberals. That’s a more partisan coalition than Heed’s, and it mirrors Starrett’s mayoral numbers almost exactly. The Conservative civic brand is pulling a consistent bloc of committed voters into both races. RITE performs best among voters 65 and older (15%), a reversal of the youth-leaning coalition some slates court, while the Conservative team’s strongest age group is 35-49 (24.5%). Methodology: The analysis in this report is based on results of a survey conducted June 24-28, 2026 among a sample of 304 adults 18 years of age or older, living in Richmond, BC and eligible to vote in municipal elections. The survey was conducted using automated telephone interviews with Interactive Voice Response (IVR) technology, with respondents interviewed on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 Census. This poll was commissioned by the Conservative Electors Association. The margin of error for the poll is +/- 5.6%, at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add up to 100% due to rounding.

Pallas Quebec Poll: PQ 29, PLQ 25, CAQ 20, PCQ 14, QS 11 — and Quebecers Back the ALTO High-Speed Rail

(TORONTO, June 22, 2026) – The Parti Québécois under Paul St-Pierre Plamondon leads Quebec provincial voting intentions for a second consecutive poll, according to a new Pallas Data survey conducted for QC125. Among decided and leaning voters, the PQ sits at 29%, with the Liberal Party of Quebec under Charles Milliard at 25% and the Coalition Avenir Québec under Christine Fréchette at 20%. The Conservative Party of Quebec under Éric Duhaime stands at 14%, and Québec solidaire under Ruba Ghazal at 11%. “We have three parties over 20% but none over 30%,” said Dr. Joseph Angolano, Founder and CEO of Pallas Data. “If these numbers hold throughout the summer, we are going to be in for a very interesting and competitive campaign in October.” Voting Intentions Among all voters, the PQ leads at 25%, followed by the PLQ at 23%, the CAQ at 18%, the PCQ at 13%, and QS at 11%. Eight percent are undecided. Language splits the race. Among non-francophone voters, the PLQ captures 52% of the decided vote. Among francophones, the PQ leads at 29%, with the CAQ at 23% and the PLQ at 15%. On the Island of Montreal, the PLQ reaches 39% of decided voters, with QS and the PQ tied at 21%. In the Quebec City RMR, the PQ leads at 34%, well ahead of the CAQ at 22%. Montreal’s suburbs are the PCQ’s best ground, at 29%. The CAQ skews old: 32% among voters 65 and over, 12% among those 35 to 49. QS is up three points from May. Its gains are concentrated among younger francophone voters in the urban core. Government Performance Fifty-six percent of respondents are dissatisfied with the Fréchette government’s performance: 37% very dissatisfied, 19% somewhat dissatisfied. Twenty percent are satisfied. Twenty-one percent are neutral. The dissatisfaction cuts across party lines. PLQ, QS, and PCQ voters are all above 60% dissatisfied. PQ voters sit at 62%. Even one in four CAQ voters expresses some discontent with the government they support. Among voters aged 18 to 34, 47% say they are very dissatisfied. Party Leaders Duhaime has the worst numbers in the field. Combined unfavourables reach 61%, favourables at 18%. He is essentially unknown outside his own base in positive terms. Plamondon is the most polarizing. His combined unfavourable is 54%. PLQ voters give him 87% unfavourable, QS voters 74%. His 31% combined favourable sits almost entirely within the PQ coalition. Fréchette’s numbers are split by coalition. CAQ loyalists view her at 80% favourable. Everyone else is harder: 45% of all respondents view her unfavourably, including 65% of PLQ voters and 70% of QS voters. Milliard is still largely unknown to the public despite becoming the leader in February . Thirty-six percent of respondents are neutral or uncertain about him. His 19% overall favourability comes almost entirely from PLQ supporters (54% favourable) and non-francophone voters; among francophones, it’s 17%. Ghazal follows QS’s structural pattern: strong within her coalition (75% favourable among QS voters), 46% unfavourable across the full electorate. The three-point QS bump this wave hasn’t touched her broader image numbers. ALTO High-Speed Rail Sixty-five percent of Quebecers support the federal government’s proposed high-speed rail corridor linking Quebec City, Trois-Rivières, Laval, Montreal, Gatineau, Ottawa, and Toronto: 42% very favourable, 23% somewhat favourable. Twenty-four percent are opposed. PLQ voters are the most enthusiastic at 84% in favour. QS voters sit at 85%. Among CAQ voters, 71% support it. PQ voters are the outlier: 46% in favour, 40% opposed. PCQ voters are the most hostile, at 47% against, including 34% very unfavourable. Support holds across regions, age groups, and both language communities. Among non-francophones, 64% are very favourable. Among francophones, strong support is at 40%. Methodology:Pallas Data conducted this survey on June 10 and 12, 2026, using a random sample of 1,099 adults aged 18 and over living in the province of Quebec. The survey was conducted via interactive voice response (IVR), reaching respondents on both landlines and mobile phones. Responses were weighted using demographic information from the 2021 Census to be representative of Quebec’s adult population. This survey was commissioned by QC125. The margin of error is ±3 percentage points at a 95% confidence level. Margins of error are larger for subsamples. Totals may not add to 100% due to rounding.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, PLQ 25, CAQ 20, PCQ 14, QS 11 — et les Québécois soutiennent le projet de train à grande vitesse ALTO

(TORONTO, le 22 juin 2026) – Le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, arrive en tête des intentions de vote pour les élections provinciales au Québec pour la deuxième enquête consécutive, selon un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ recueille 29 % des intentions de vote, le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, 25 %, et la Coalition Avenir Québec, dirigée par Christine Fréchette, 20 %. Le Parti conservateur du Québec, dirigé par Éric Duhaime, recueille 14 % des intentions de vote, et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, 11 %. « Nous avons trois partis qui dépassent les 20 %, mais aucun ne dépasse les 30 % », a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. « Si ces chiffres se maintiennent tout au long de l’été, nous allons assister à une campagne très intéressante et très disputée en octobre. » Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ arrive en tête avec 25 %, suivi du PLQ à 23 %, de la CAQ à 18 %, du PCQ à 13 % et de QS à 11 %. Huit pour cent des électeurs sont indécis. La langue divise l’électorat. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 52 % des voix des électeurs ayant déjà pris leur décision. Chez les francophones, le PQ arrive en tête avec 29 %, suivi de la CAQ à 23 % et du PLQ à 15 %. Sur l’île de Montréal, le PLQ recueille 39 % des voix des électeurs ayant déjà pris leur décision, tandis que QS et le PQ sont à égalité avec 21 %. Dans la RMR de Québec, le PQ est en tête avec 34 %, loin devant la CAQ qui recueille 22 %. La banlieue de Montréal est le fief du PCQ, avec 29 %. La CAQ est surtout plébiscitée par les électeurs plus âgés : 32 % chez les 65 ans et plus, contre 12 % chez les 35 à 49 ans. QS a gagné trois points par rapport au mois de mai. Ses gains concernent principalement les jeunes électeurs francophones des centres-villes. Performance des gouvernements Cinquante-six pour cent des personnes interrogées sont insatisfaites de l’action du gouvernement Fréchette : 37 % sont très insatisfaites, 19 % sont plutôt insatisfaites. Vingt pour cent sont satisfaites. Vingt et un pour cent sont neutres. Ce mécontentement transcende les clivages politiques. Plus de 60 % des électeurs du PLQ, de QS et du PCQ se disent insatisfaits. Ce chiffre s’élève à 62 % chez les électeurs du PQ. Même un électeur de la CAQ sur quatre exprime un certain mécontentement à l’égard du gouvernement qu’il soutient. Parmi les électeurs âgés de 18 à 34 ans, 47 % se disent très insatisfaits. Chefs de parti M. Duhaime affiche les plus mauvais résultats parmi les candidats. Le total des avis défavorables s’élève à 61 %, tandis que celui des avis favorables est de 18 %. En dehors de sa propre base électorale, il est pratiquement inconnu du grand public. C’est M. Plamondon qui divise le plus. Son taux d’opinion défavorable global s’élève à 54 %. Les électeurs du PLQ lui attribuent un taux d’opinion défavorable de 87 %, ceux de QS de 74 %. Son taux d’opinion favorable global, qui s’élève à 31 %, provient presque exclusivement de la coalition du PQ. Les chiffres concernant Mme Fréchette varient selon la coalition. Les partisans de la CAQ lui accordent un taux de popularité de 80 %. Les autres sont plus sévères : 45 % de l’ensemble des personnes interrogées ont une opinion défavorable d’elle, dont 65 % des électeurs du PLQ et 70 % des électeurs de QS. M. Milliard reste largement méconnu du grand public, bien qu’il soit devenu chef de file en février. Trente-six pour cent des personnes interrogées se montrent neutres ou indécises à son égard. Sa cote de popularité globale de 19 % provient presque exclusivement des partisans du PLQ (54 % d’avis favorables) et des électeurs non francophones ; chez les francophones, elle s’élève à 17 %. Mme Ghazal suit le schéma structurel de QS : très bien perçue au sein de sa coalition (75 % d’opinions favorables parmi les électeurs de QS), mais 46 % d’opinions défavorables parmi l’ensemble de l’électorat. La hausse de trois points enregistrée par QS lors de cette vague n’a pas eu d’incidence sur ses chiffres d’image globaux. Train à grande vitesse ALTO Soixante-cinq pour cent des Québécois sont favorables au projet de corridor ferroviaire à grande vitesse proposé par le gouvernement fédéral, qui relierait Québec, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Gatineau, Ottawa et Toronto : 42 % y sont très favorables, 23 % plutôt favorables. Vingt-quatre pour cent y sont opposés. Les électeurs du PLQ sont les plus enthousiastes, avec 84 % d’opinions favorables. Ceux de QS s’élèvent à 85 %. Parmi les électeurs de la CAQ, 71 % y sont favorables. Les électeurs du PQ font figure d’exception : 46 % y sont favorables, 40 % s’y opposent. Les électeurs du PCQ sont les plus hostiles, avec 47 % d’opposants, dont 34 % qui y sont très défavorables. Ce soutien est constant dans toutes les régions, toutes les tranches d’âge et les deux communautés linguistiques. Parmi les non-francophones, 64 % y sont très favorables. Chez les francophones, ce soutien s’élève à 40 %. Méthodologie :Pallas Data a mené ce sondage les 10 et 12 juin 2026 auprès d’un échantillon aléatoire de 1 099 adultes âgés de 18 ans et plus résidant dans la province de Québec. Le sondage a été réalisé par le biais d’un système de réponse vocale interactive (IVR), permettant de joindre les personnes interrogées aussi bien sur leur ligne fixe que sur leur téléphone portable. Les réponses ont été pondérées à l’aide des données démographiques issues du recensement de 2021 afin d’être représentatives de la population adulte du Québec. Ce sondage a été commandé par QC125. La marge d’erreur est de ±3 points

Pallas Data nomme Dan Jackson au poste de vice-président de la recherche institutionnelle

L’entreprise se développe dans le domaine de la recherche sur les associations et les entreprises TORONTO, ON – 8 juin 2026 – Pallas Data, une firme canadienne de sondage et de recherche cotée A- par 338Canada et membre du Canadian Research Insights Council (CRIC), a annoncé aujourd’hui la nomination de Dan Jackson au poste de vice-président, Recherche d’entreprise, à compter du 8 juin. M. Jackson dirigera l’expansion de Pallas Data dans le domaine de la recherche sur les associations et les entreprises, une décision délibérée visant à apporter la rigueur des sondages politiques de l’entreprise à un marché qui mérite depuis longtemps d’être amélioré. Il possède plus d’une décennie d’expérience dans le domaine de la recherche au Canada, notamment en tant que directeur de la recherche chez Q-Fi Solutions, directeur général (Canada) chez QuestionPro et six ans au sein de l’Association de la recherche et de l’intelligence marketing (ARIM). “Nous avons acquis une solide réputation dans le domaine de la recherche sur les affaires politiques et publiques au Canada, en particulier au Québec, où notre travail est régulièrement cité par Radio-Canada, Le Devoir et La Presse. Dan nous apporte le réseau et l’expertise nécessaires pour offrir la même qualité aux associations et aux entreprises clientes. – Joseph Angolano, PhD, fondateur et directeur général, Pallas Data “Je suis impatient d’entrer en action et de présenter Pallas Data à de nouveaux clients qui ont besoin de recherches qu’ils peuvent soutenir publiquement. C’est une excellente occasion de soutenir la croissance de Pallas Data”. – Dan Jackson, VP Corporate Research, Pallas Data Pallas Data développe activement son équipe et ses offres afin d’étendre son approche centrée sur le client et sa fiabilité aux clients qui sont actuellement mal desservis par l’industrie des sondages. D’autres mises à jour sur l’expansion de l’entreprise suivront dans les mois à venir. À propos de Dan Jackson, ACFI Dan Jackson est vice-président de la recherche sur les entreprises chez Pallas Data, où il se concentre sur le renforcement de l’engagement de l’entreprise avec les associations à but non lucratif et les associations industrielles, ainsi qu’avec d’autres entreprises clientes. La carrière de Dan couvre divers segments de la recherche, y compris la recherche sur l’éducation, les technologies de recherche et les services consultatifs fournis aux associations industrielles. Ayant précédemment occupé des postes de direction chez QuestionPro, la Market Research and Intelligence Association, Insight Station et Vector Research, Dan apporte à Pallas Data une grande richesse de connaissances et un vaste réseau professionnel. Dan est titulaire d’un baccalauréat ès arts (avec mention) en sciences politiques de l’Université York, d’un certificat d’études supérieures en analyse de recherche du Georgian College et d’un titre de Certified Analytics and Insights Professional (CAIP).

Pallas Data Appoints Dan Jackson as Vice-President, Corporate Research

Firm expands into association and corporate research TORONTO, ON — June 8, 2026 — Pallas Data, a Canadian polling and research firm rated A- by 338Canada and a member of the Canadian Research Insights Council (CRIC), today announced the appointment of Dan Jackson as Vice-President, Corporate Research, effective June 8th. Jackson will lead Pallas Data’s expansion into association and corporate research, a deliberate move to bring the firm’s political polling rigour to a market that has long deserved better. He brings more than a decade of Canadian research experience, including his tenure as Chief Research Officer at Q-Fi Solutions, Managing Director (Canada) at QuestionPro, and six years with the Marketing Research and Intelligence Association (MRIA). “We have built a strong reputation in political and public affairs research across Canada, particularly in Quebec, where our work is regularly cited by Radio-Canada, Le Devoir, and La Presse. Dan gives us the network and expertise to bring that same standard to associations and corporate clients.” — Joseph Angolano, PhD, Founder and CEO, Pallas Data “I’m eager to hit the ground running and introduce Pallas Data to a new set of clients who need research they can stand behind publicly. This is a great opportunity to support Pallas Data’s growth.” — Dan Jackson, VP Corporate Research, Pallas Data Pallas Data is actively growing its team and offerings to extend its client-centric approach and reliability to clients who are presently underserved by the polling industry. More updates on the firm’s expansion will follow in the coming months. About Dan Jackson, CAIP Dan Jackson is the Vice-President of Corporate Research at Pallas Data, where he focuses on increasing the firm’s engagement with not-for-profit and industry associations, as well as other corporate clients. Dan’s career spans various research segments, including education research, research technologies, and advisory services delivered to industry associations. Having previously held senior positions with QuestionPro, the Market Research and Intelligence Association, Insight Station, and Vector Research, Dan brings a wealth of knowledge and an expansive professional network to his work at Pallas Data. Dan holds a Bachelor of Arts (Hons.) in Political Science from York University, a Postgraduate Certificate in Research Analysis from Georgian College, and a Certified Analytics and Insights Professional (CAIP) designation.

Pallas Federal Poll: Liberal 45, Conservative 32, NDP 11, Bloc 7, Green 2

(TORONTO, May 27, 2026) – Mark Carney’s Liberals hold a thirteen-point lead over Pierre Poilievre’s Conservatives, a new Pallas Data poll has found. The survey was conducted May 23–24 among 1295 Canadians eligible to vote. The margin of error is +/- 2.7% at the 95% confidence level. Beneath the voting numbers, Canada’s Economic Patriotism Index tells a more complicated story about where Canadian attitudes toward the trade war are heading. Among decided and leaning voters, the Liberals have 45%, the Conservatives 32%, the NDP 11%, the Bloc Québécois 7%, and the Greens 3%. “Carney can call an election today and expect to win a larger majority,” said Dr. Joseph Angolano, founder and CEO of Pallas Data. “The Liberals are in an unassailable position nationally, with dominant leads in Ontario, Atlantic Canada, and British Columbia.” The Liberals lead by 21 points in Ontario, 15 points over the Conservatives in Atlantic Canada, 15 points over the Conservatives in BC, and 13 points over the Bloc in Quebec. Canadians Are Getting Used to Trump Pallas Data has tracked the Economic Patriotism Index since May 2025, measuring Canadians’ willingness to make economic sacrifices for Canadian independence. The latest wave shows a significant shift. High economic patriotism is down eight points since December, from 34% to 26%. Low economic patriotism is up four points, from 24% to 29%. For the first time since Pallas launched the EPI, more Canadians score low than high. “Canadians are becoming psychologically callous to all things Trump,” Angolano said. “The trade war was supposed to radicalize Canadians into economic nationalists. Instead, as the immediate shock faded, the willingness to sacrifice softened.” Gas prices, driven up by the conflict in Iran, are certainly a contributing factor. The drop is sharpest among younger Canadians, Liberal voters (high EPI down 12 points since January), and undecided voters (high EPI cut in half, from 31% to 14%). The Say-Do Gap — In Reverse The more striking finding is what hasn’t changed. Despite the shift in attitude, purchasing behaviour has remained steady. In December, 51% of Canadians reported doing all three buy-Canadian purchasing actions. Today, that number sits at 50%. The “say-do” gap usually describes respondents who express an intention but don’t follow through. Here, the pattern runs in reverse: Canadians are acting more patriotically than they are willing to say they believe in it. “Actions are stickier than ideology,” Angolano said. “We are checking the labels, we are choosing the Canadian product. But right now, Canadians see them as small frictions, not commitments.” The attitude is softening because the underlying question remains open. At Davos, Carney was blunt: “The old order is not coming back. Nostalgia is not a strategy.” Poilievre told Joe Rogan the opposite — that the tariffs and the 51st state rhetoric are a distraction from a fundamentally sound relationship worth restoring. They both can’t be right. Canadians are buying Canadian while they wait to find out which one is. “The EPI is showing a public that is patriotically engaged but ideologically unresolved,” Angolano said. “When Canadians finally decide whether Carney or Poilievre is right about the permanence of this rupture, the EPI will show it first.” Methodology The analysis in this report is based on results of a survey conducted on May 23rd-24th, 20026 among a sample of 1295 adults, 18 years of age or older, living in Canada and are eligible to vote in federal elections. The survey was conducted using automated telephone interviews using Interactive Voice Recording technology (IVR). Respondents were interviewed on landlines and cellular phones. The sample was weighted by age, gender, and region according to the 2021 Census. The survey is intended to represent the adult population in Canada. The margin of error for the poll is +/- 2.7%, at the 95% confidence level. Margins of error are higher in each subsample. Totals may not add up to 100% due to rounding.

Sondage fédéral Pallas : libéraux 45, conservateurs 32, néo-démocrates 11, bloquistes 7, verts 2

(TORONTO, le 27 mai 2026) – Selon un nouveau sondage de Pallas Data, les libéraux de Mark Carney ont une avance de treize points sur les conservateurs de Pierre Poilievre. Le sondage a été réalisé les 23 et 24 mai auprès de 1 295 Canadiens ayant le droit de vote. La marge d’erreur est de +/- 2,7 % à un niveau de confiance de 95 %. Au-delà des chiffres du vote, l’indice de patriotisme économique du Canada révèle une histoire plus complexe sur l’évolution des attitudes des Canadiens à l’égard de la guerre commerciale. Parmi les électeurs décidés et penchants, les libéraux ont 45 %, les conservateurs 32 %, le NPD 11 %, le Bloc Québécois 7 % et les Verts 3 %. “M. Carney peut déclencher des élections aujourd’hui et s’attendre à remporter une plus grande majorité”, a déclaré Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “Les libéraux sont dans une position inattaquable au niveau national, avec une avance dominante en Ontario, dans le Canada atlantique et en Colombie-Britannique. Les libéraux mènent par 21 points en Ontario, 15 points sur les conservateurs dans le Canada atlantique, 15 points sur les conservateurs en Colombie-Britannique et 13 points sur le Bloc au Québec. Les Canadiens s’habituent à Trump Pallas Data suit l’évolution de l’indice de patriotisme économique depuis mai 2025, mesurant la volonté des Canadiens de faire des sacrifices économiques pour l’indépendance du pays. La dernière vague montre un changement significatif. Le patriotisme économique élevé a perdu huit points depuis décembre, passant de 34 % à 26 %. Le patriotisme économique faible a augmenté de quatre points, passant de 24 % à 29 %. Pour la première fois depuis que Pallas a lancé l’EPI, les Canadiens sont plus nombreux à avoir un patriotisme faible qu’un patriotisme élevé. “Les Canadiens deviennent psychologiquement insensibles à tout ce qui touche à Trump”, a déclaré M. Angolano. “La guerre commerciale était censée radicaliser les Canadiens pour en faire des nationalistes économiques. Au lieu de cela, à mesure que le choc immédiat s’est estompé, la volonté de sacrifice s’est adoucie.” Les prix de l’essence, augmentés par le conflit en Iran, sont certainement un facteur contributif. La baisse est la plus marquée chez les jeunes Canadiens, les électeurs libéraux (le PEI élevé a baissé de 12 points depuis janvier) et les électeurs indécis (le PEI élevé a été divisé par deux, passant de 31 % à 14 %). Le Say-Do Gap – à l’envers Ce qui est le plus frappant, c’est ce qui n’a pas changé. Malgré le changement d’attitude, le comportement d’achat est resté stable. En décembre, 51 % des Canadiens ont déclaré avoir effectué les trois actions d’achat au Canada. Aujourd’hui, ce chiffre est de 50 %. L’écart entre “dire et faire” décrit généralement les personnes interrogées qui expriment une intention mais ne la concrétisent pas. Ici, le schéma est inversé : Les Canadiens agissent davantage par patriotisme qu’ils ne sont prêts à dire qu’ils y croient. “Les actions sont plus concrètes que l’idéologie”, a déclaré M. Angolano. “Nous vérifions les étiquettes, nous choisissons le produit canadien. Mais pour l’instant, les Canadiens considèrent qu’il s’agit de petites frictions et non d’engagements. L’attitude s’adoucit parce que la question sous-jacente reste ouverte. À Davos, M. Carney n’a pas mâché ses mots : “L’ordre ancien ne reviendra pas. La nostalgie n’est pas une stratégie”. M. Poilievre a dit le contraire à Joe Rogan : les droits de douane et la rhétorique du 51e État ne font que détourner l’attention d’une relation fondamentalement saine qui mérite d’être rétablie. Les deux ne peuvent pas avoir raison. Les Canadiens achètent des produits canadiens en attendant de savoir lequel des deux est le bon. “Le PEV montre un public patriotiquement engagé mais idéologiquement irrésolu”, a déclaré M. Angolano. “Lorsque les Canadiens décideront finalement si M. Carney ou M. Poilievre a raison quant à la permanence de cette rupture, le PEV le montrera en premier. Méthodologie L’analyse de ce rapport est basée sur les résultats d’un sondage réalisé les 23 et 24 mai 20026 auprès d’un échantillon de 1 295 adultes, âgés de 18 ans ou plus, vivant au Canada et ayant le droit de voter aux élections fédérales. L’enquête a été réalisée au moyen d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de l’enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées l’ont été sur des téléphones fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. L’enquête est censée représenter la population adulte du Canada. La marge d’erreur pour ce sondage est de +/- 2,7 %, avec un niveau de confiance de 95 %. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas atteindre 100 % en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, PLQ 28, CAQ 19, PCQ 14, QS 8

(TORONTO, le 14 mai 2026) – Le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon a pris la première place dans les intentions de vote au Québec, selon un nouveau sondage de Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et penchants, le PQ se situe à 29 %, le Parti libéral du Québec de Charles Milliard à 28 %. La Coalition avenir Québec de Christine Fréchette se situe à 19 %, le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime à 14 % et Québec solidaire de Ruba Ghazal à 8 %. “Le PQ a une courte avance, mais l’histoire la plus importante est de savoir à quel point le sommet de ce champ est devenu comprimé”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et directeur général de Pallas Data. “Il y a trois semaines, les libéraux menaient. Aujourd’hui, c’est le PQ qui est en tête. La campagne n’a pas commencé et la course est déjà aussi volatile. Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ est en tête avec 26 %, suivi du PLQ avec 25 %, de la CAQ avec 17 %, du PCQ avec 14 % et de QS avec 7 %. Dix pour cent des électeurs sont indécis. La langue divise toujours autant la course. Parmi les électeurs non-francophones, le PLQ détient 56 % des votes décidés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 35 %, suivi du PLQ à 20 % et de la CAQ à 22 %. Sur l’île de Montréal, le PLQ atteint 54 % des électeurs décidés. Dans la RMR de Québec, le PQ est en tête avec 34 %, suivi de la CAQ avec 22 % et du PCQ avec 18 %. Dans les banlieues de Montréal, le PCQ obtient 27 %. Les 19 % de la CAQ se concentrent sur les francophones plus âgés et les électeurs des banlieues en dehors de l’île. Le soutien de QS est plutôt jeune. Le parti recueille 13 % des 18-34 ans dans l’électorat décidé, contre seulement 4 % chez les électeurs de 65 ans et plus. Performance des gouvernements Le gouvernement Fréchette obtient des notes mitigées. Dans l’ensemble, 42 % des répondants expriment une certaine insatisfaction à l’égard de sa performance, comparativement à 22 % qui sont satisfaits et 21 % qui sont neutres. Quinze pour cent des répondants disent ne pas savoir. Les contours partisans sont prévisibles : Les électeurs de la CAQ sont les plus satisfaits (49 % plutôt ou très satisfaits), les électeurs de QS les plus opposés (58 % très insatisfaits). Le chiffre le plus remarquable se trouve dans la cohorte péquiste : 37% des électeurs de Plamondon ne peuvent pas évaluer le gouvernement, ce qui suggère qu’une part significative de son soutien provient de personnes qui sont satisfaites du gouvernement actuel plutôt que d’y être activement hostiles. Meilleur premier ministre Pour ce qui est du meilleur premier ministre, Plamondon mène avec 25 %, Fréchette avec 22 %, Milliard avec 20 %, Duhaime avec 11 % et Ghazal avec 7 %. Quinze pour cent des personnes interrogées ont répondu “aucune de ces réponses” ou “ne sait pas”. Chez les francophones, Plamondon mène avec 32%, suivi de Fréchette à 25% et Milliard à 14%. Le fait que Fréchette soit deuxième au classement général des meilleurs premiers est un atout structurel pour la CAQ : certains électeurs qui se sont éloignés du parti la considèrent toujours comme le leader le plus crédible sur le terrain. La troisième place de M. Milliard, malgré la part de voix compétitive du PLQ, pose problème. Son soutien se concentre sur les électeurs non-francophones (36 %) et les loyalistes du PLQ. En dehors de cette coalition, il ne fait pas recette. Souveraineté Un peu moins de six électeurs québécois sur dix (59 %) déclarent qu’ils voteraient contre la souveraineté lors d’un référendum, 31 % y étant favorables et 10 % étant indécis. Le schéma générationnel est très net. Les électeurs âgés de 50 à 64 ans sont les plus opposés, avec 67 %. Parmi les 18-34 ans, 48 % voteraient non et 43 % voteraient oui. Le reste du Québec, en dehors des grands centres urbains, est la région la plus souverainiste, avec 37 % d’opinions favorables. La dynamique partisane révèle les limites de la coalition souverainiste. Parmi les électeurs péquistes, 78 % voteraient oui. Chez les électeurs de QS, seulement 35 % le feraient. Parmi les électeurs de la CAQ, 18 %, et parmi les électeurs du PCQ, 17 %. “Les partisans du Oui doivent aller au-delà des électeurs péquistes engagés pour construire une coalition gagnante, ce qui n’a pas été le cas”, a déclaré M. Angolano. “Les jeunes électeurs sont plus ouverts à la souveraineté que leurs aînés, mais ‘plus ouverts’ et ‘engagés’ ne sont pas la même chose. L’écart entre les 18 et les 34 ans est réel, mais il est faible. Chefs de parti Duhaime a la pire cote de popularité nette de tous les chefs testés : 57 % d’opinions défavorables combinées. Sa cote de 16 % est presque entièrement attribuable à la loyauté du PCQ. Parmi les électeurs de QS, sa cote défavorable atteint 93 %. Plamondon est le plus polarisé des leaders souverainistes. Sa cote de popularité combinée est de 48%, tirée par les électeurs du PLQ (78% de défavorables) et de QS (80% de défavorables). Ses 34 % d’opinions favorables combinées sont concentrées dans sa propre coalition. Fréchette et Milliard occupent une position intermédiaire similaire. Fréchette obtient 31% d’opinions favorables dans l’ensemble, avec une force parmi les électeurs plus âgés et les fidèles de la CAQ. Les 22% de Milliard passent à 33% chez les Québécois non-francophones. Ghazal a le taux combiné le plus bas de tous les candidats avec 20%. Ses 46% d’opinions défavorables combinées suggèrent que la plupart des électeurs non-QS ont déjà une opinion négative d’elle. Parmi les partisans de QS, 84% la considèrent favorablement. Méthodologie Pallas Data a réalisé ce sondage les 7 et 9 mai 2026, auprès d’un échantillon aléatoire de