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Données Pallas

Sondage Pallas Mississauga : Parrish 32, Crombie 27, Tedjo 19, Damerla 12

(TORONTO, le 14 septembre 2026) – La course à la mairie de Mississauga s'annonce comme un véritable duel à l'approche de la campagne d'automne, la maire sortante Carolyn Parrish détenant une légère avance sur Bonnie Crombie, selon un nouveau sondage réalisé par Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, Mme Parrish recueille 32%, suivie de Mme Crombie à 27%, d’Alvin Tedjo à 19%, de Dipika Damerla à 12% et d’un autre candidat à 10%. Un tiers des personnes interrogées restent indécises, ce qui signifie que la course reste très ouverte à six semaines du scrutin du 26 octobre. “ Mme Parrish est en tête, mais Mme Crombie reste très compétitive ici ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Une avance de cinq points alors qu’un tiers des électeurs sont indécis est une bonne position, mais ce n’est certainement pas insurmontable. ” D’où proviennent les voix ? L’avantage de Parrish repose sur les hommes et les électeurs plus âgés. Parmi les électeurs décidés ou inclinés à voter, elle devance Crombie de 36% contre 31% chez les hommes, et détient une large avance chez les électeurs de 65 ans et plus, avec 38% contre 28%. Le groupe le plus favorable à Crombie est celui des électeurs âgés de 50 à 64 ans, où elle devance Parrish de 36% contre 32%, ainsi que chez les femmes, où elle n’est à nouveau qu’à quatre points de Parrish, avec 24% contre 28%. Damerla recueille son plus fort soutien auprès des femmes, où elle atteint 17%, soit plus du double de son score chez les hommes. Le soutien dont bénéficie Tedjo est réparti de manière assez homogène entre les tranches d’âge, avec un pic chez les électeurs de 35 à 49 ans à 23%. “ La répartition par sexe est ici plus importante que le chiffre global ”, a déclaré Angolano. “ Crombie doit consolider son soutien auprès des électrices si elle veut combler cet écart. ” Les jeunes électeurs restent le segment le plus divisé de l’électorat. Parmi les 18-34 ans qui ont déjà pris leur décision ou qui penchent pour un candidat, Parrish arrive en tête avec 27%, Crombie s’établit à 25% et Tedjo à 19%. Quatorze pour cent déclarent qu’ils voteront pour un autre candidat ne figurant pas sur la liste : un chiffre comparable aux 15% qui expriment la même intention chez les 35-49 ans, et bien supérieur aux quelque 5% observés dans toutes les tranches d’âge à partir de 50 ans. Il s’agit également de la tranche d’âge dont l’échantillon est le plus restreint dans ce sondage ; ces chiffres doivent donc être interprétés en tenant compte de cette réserve. La suite Avec encore cinq semaines de campagne à venir, la taille du groupe des indécis constitue la variable la plus importante de cette course. Représentant 33% de l’ensemble des électeurs, il est plus important que le soutien combiné de trois des cinq candidats cités. La manière dont ce groupe se répartira, et s’il se répartira réellement, déterminera probablement si l’avance actuelle de Parrish se maintiendra ou si Crombie la comblera. Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport repose sur les résultats d’un sondage réalisé du 9 au 11 septembre 2026 auprès d’un échantillon de 576 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Mississauga et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés (IVR) sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré par âge, sexe et région, conformément au recensement de 2021. La marge d’erreur du sondage est de +/- 4,1%, avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 27, CAQ 23, PLQ 23, PCQ 16, QS 11

(TORONTO, le 13 septembre 2026) – La course électorale au Québec s’est considérablement resserrée cette semaine : le Parti québécois reste en tête, mais son avance sur ses rivaux s’est pratiquement effacée, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 27% (-2%), la CAQ de Christine Fréchette s’établit à 23% (-1%), le PLQ, dirigé par Charles Milliard, a grimpé à 23% (+3%), le PCQ, dirigé par Éric Duhaime, s’établit à 16% (+1%), et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, reste stable à 11% (inchangé). “ Le PQ est passé d’une avance confortable à une marge de quatre points sur deux partis différents en l’espace d’une semaine ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Il ne peut plus se permettre de céder beaucoup de terrain s’il veut remporter les élections. ” Les libéraux regagnent un peu de terrain : le parti de Milliard a gagné trois points à l’échelle de la province, et ces gains se concentrent exactement là où un parti en a besoin s’il veut remporter des sièges : l’île de Montréal, où le PLQ totalise 37% contre 21% pour le PQ et une quatrièmeCAQ, en quatrième position avec 11%, ainsi que dans la banlieue de la RMR de Montréal, où les libéraux sont désormais clairement en tête avec 30%, devant les 24% du PQ et les 20% de la CAQ. Ce rebond s’accompagne toutefois d’une mise en garde. Un peu moins d’un électeur sur trois (29%) estime que les libéraux ont mené la pire campagne de tous les partis jusqu’à présent, soit plus du double du parti qui les suit de plus près. Les électeurs semblent disposés à récompenser les libéraux dans les sondages sans pour autant reconnaître le mérite de Milliard dans cette progression. “ Les chiffres de Milliard évoluent dans un sens et les évaluations de sa campagne dans l’autre ”, a déclaré Angolano. Duhaime reste en tête dans la région de Québec En dehors de Montréal, peu de choses ont changé. Le PCQ conserve une nette avance dans la région de Québec avec 31%, la CAQ arrivant loin derrière en deuxième position à 24% et le PQ à 20%. Le PLQ y est descendu à 14%. Deux semaines consécutives de tête pour le parti de M. Duhaime dans la région de la capitale suffisent à se traduire par des sièges à l’Assemblée nationale si cette tendance se maintient jusqu’au jour du scrutin. Le PQ, quant à lui, reste dominant en dehors des grands centres urbains, avec 34% dans le reste du Québec, contre 27% pour la CAQ et 13% pour le PLQ. C’est le seuil minimal du PQ, et il est large, mais il ne progresse pas. Une course au coude à coude pour le poste de premier ministre Lors de la dernière enquête demandant aux Québécois qui ferait le meilleur premier ministre, Plamondon détenait une avance de sept points sur Fréchette. Cet écart s’est entièrement comblé : les deux candidats sont désormais à égalité à 23%. Milliard suit avec 18%, Duhaime avec 15% et Ghazal avec 9%. “ Plamondon a passé les deux premières semaines de cette campagne en tête, clairement favori sur cette question ”, a déclaré M. Angolano. “ À présent, son avance s’est réduite et il doit retrouver un élan pour creuser l’écart avec les autres partis. ” Qui mène la meilleure campagne ? 26% des personnes interrogées estiment que c’est la CAQ qui mène la meilleure campagne, devant le PQ à 22% et le PCQ à 17%. Québec solidaire se situe à 13%, tandis que les Libéraux ferment la marche avec 7%, un résultat inhabituel pour un parti qui vient de gagner trois points dans les intentions de vote. Les chiffres relatifs à la pire campagne racontent l’histoire inverse : 29% désignent les Libéraux, soit plus du double de la part citant tout autre parti. Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 085 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 12 septembre 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par système de réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 et sont censés être représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d’erreur est de +/- 3% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, CAQ 24, PLQ 20, PCQ 15, QS 11

(TORONTO, le 6 septembre 2026) – La campagne électorale québécoise reste dans l’impasse, chaque parti se situant à un ou deux points de ses résultats lors du sondage de la semaine dernière, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou indécis, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 29% (inchangé par rapport à la semaine dernière), la CAQ de Christine Fréchette 24% (inchangé), le PLQ de Charles Milliard 20% (-21 TP3T), le PCQ dirigé par Éric Duhaime recueille 151 TP3T (-11 TP3T) et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, recueille 111 TP3T (+21 TP3T). “ Aucun parti n’a vraiment évolué cette semaine ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Chacun dispose d’un seuil minimal sur lequel il peut compter, et cette nouvelle semaine de campagne n’a créé de dynamique pour personne. ” Répartition régionale La carte régionale est pratiquement identique à celle de la semaine dernière. Le PCQ reste largement en tête à Québec, avec 331 TP3T, devant la CAQ (271 TP3T) et le PQ (261 TP3T). Le PLQ y tombe sous la barre des 10 %, avec 81 TP3T. Dans la banlieue de Montréal, le PQ devance légèrement la CAQ, avec 32% contre 30%, tandis que le PLQ est loin derrière avec 16%. Sur l’île de Montréal, les libéraux restent dominants avec 40%, le PQ arrivant loin derrière en deuxième position avec 19% et la CAQ toujours bloquée en quatrième position avec 12%. Le gouvernement de Mme Fréchette reste en difficulté, mais sa coalition tient bon Six Québécois sur dix (61%) se disent insatisfaits de la performance du gouvernement Fréchette, contre 21% qui se disent satisfaits. Ce mécontentement touche toutes les régions et les deux groupes linguistiques. Il n’affecte toutefois pas ses propres électeurs. 73% des partisans de la CAQ se disent satisfaits de la performance de son gouvernement, contre 61% en août, tandis que seulement 14% sont insatisfaits. Cote de popularité des dirigeants : Fréchette en hausse, Plamondon en baisse Ruba Ghazal affiche la cote nette la plus basse des cinq dirigeants, avec 28% d'opinions favorables et 44% d'opinions défavorables. Fréchette la suit de près, avec 31% d’opinions favorables contre 49% d’opinions défavorables. La position de Fréchette ne cesse de se renforcer depuis un mois. Elle était largement distancée par Plamondon dans le sondage Pallas du 4 août pour QC125, alors qu’il était le chef de file le plus apprécié parmi les candidats, et elle occupait une lointaine deuxième place quant à savoir qui ferait le meilleur premier ministre. La semaine dernière, alors que l’impasse sur les droits de douane faisait la une de l’actualité, elle l’a carrément dépassé : 321 TP3T l’ont désignée comme la meilleure chef de file pour gérer la crise, contre 231 TP3T pour Plamondon. Les chiffres de popularité de cette semaine montrent que cette tendance se poursuit. ’ C’est une nouvelle prometteuse pour Mme Fréchette. Notre sondage de la semaine dernière lui a donné un véritable coup de pouce, et cette tendance se maintient. “ Plamondon a quant à lui connu une évolution inverse. Il était en tête du classement en termes de popularité début août ; il affiche désormais l’une des pires cotes nettes du groupe des cinq, avec 55% d’opinions défavorables ou plus. Charles Milliard se situe dans une fourchette similaire, tandis que Duhaime ferme la marche, avec 59% d’opinions défavorables contre 23% d’opinions favorables. Un gouvernement minoritaire reste le scénario le plus probable. Pallas ne fait pas de projections de sièges, mais les chiffres de cette semaine sont pratiquement identiques à ceux de la semaine dernière ; le Québec se dirige donc toujours vers un gouvernement minoritaire. ” Le pronostic reste le même : le scénario le plus probable est un gouvernement minoritaire du PQ. “ Le PCQ est désormais en tête absolue dans la région de Québec depuis deux semaines consécutives dans nos sondages électoraux, passant de 301 TP3T la semaine dernière à 331 TP3T cette semaine, tandis que les libéraux y sont tombés à un score à un chiffre. ” Éric Duhaime consolide sa base à Québec et semble bien placé pour remporter des sièges pour le PCQ. “ Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 100 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 5 septembre 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l'aide des données démographiques du recensement de 2021 et sont censés être représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d'erreur est de +/- 3% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d'erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, CAQ 24, PLQ 22, PCQ 16, QS 9

(TORONTO, le 30 août 2026) – La campagne électorale québécoise a débuté avec le Parti québécois toujours en tête, mais c'est Paul St-Pierre Plamondon qui fait véritablement parler de lui. La Coalition Avenir Québec a regagné la deuxième place, tandis que le Parti libéral du Québec a perdu un tiers du soutien dont il bénéficiait en mai, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 29% (inchangé depuis le dernier sondage Pallas réalisé au Québec en mai), la CAQ de Christine Fréchette obtient 24% (+5%), le PLQ, dirigé par Charles Milliard, recueille 22% (-6%), le PCQ, dirigé par Éric Duhaime, recueille 16% (+2%), et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, recueille 9% (+1%). ’ La campagne électorale québécoise a commencé, et la CAQ montre de nouveaux signes de vitalité alors que les menaces tarifaires de Trump commencent à porter leurs fruits “, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Répartition régionale et linguistique La remontée de la CAQ se concentre dans les banlieues et les régions. Dans la banlieue de Montréal, la CAQ recueille 29%, soit un score presque à égalité avec les 28% du PQ et bien devant les 17% du PLQ. En dehors de Montréal et de Québec, la CAQ s’établit à 23%, là encore au coude à coude avec le PQ. Sur l’île de Montréal, qui reste le fief des libéraux, la CAQ occupe une lointaine quatrième place avec 9%. C’est à Québec que le PCQ obtient son meilleur résultat : Duhaime y arrive largement en tête avec 30%, devant les 25% du PQ et les 22% de la CAQ. Le PLQ y tombe à un score à un chiffre, avec 8%. Le PCQ affiche également l’écart entre les sexes le plus important de tous les partis. Chez les hommes, le parti de Duhaime recueille 221 TP3T des voix. Chez les femmes, il en recueille 81 TP3T. L’âge divise l’électorat selon des lignes familières. Les électeurs âgés de 65 ans et plus soutiennent la CAQ à 34%, devant le PQ à 31%. Les électeurs âgés de 18 à 34 ans privilégient le PQ avec 29%, tandis que QS obtient son meilleur résultat dans toutes les tranches d’âge avec 17%, contre seulement 2% chez les seniors. ” La même dynamique qui a sauvé les libéraux fédéraux l’année dernière pourrait se mettre en place ici, au Québec. ’ Le meilleur chef de parti pour la crise des droits de douane À la question de savoir quel chef de parti serait le mieux placé pour guider le Québec à travers la crise liée aux droits de douane américains, 32% ont cité Fréchette, 23% ont cité Plamondon, 131 TP3T ont cité Milliard, 131 TP3T ont cité Duhaime et 61 TP3T ont cité Ghazal. Douze pour cent ne savaient pas. Le score de Fréchette dépasse largement la part des voix de son parti, et son attrait auprès des électeurs d’autres formations est le plus fort de tous les chefs interrogés. Quatre-vingt-seize pour cent des électeurs de la CAQ la choisissent, mais c’est également le cas de 15% des électeurs du PLQ et de 11% des électeurs de QS. Plamondon retient 76% de ses propres électeurs du PQ sur cette question, mais recueille moins de soutien en dehors de sa coalition. La position de Milliard est plus faible : seuls 61% de ses propres électeurs du PLQ le citent, le reste se répartissant entre les indécis et les autres chefs. “ Ce n’est pas tout à fait ”Elbows Up 2.0“. Les électeurs québécois font le plus confiance à Fréchette pour diriger le pays face à la crise des droits de douane, et cette confiance se traduit par un soutien accru à la CAQ chez les électeurs de plus de 50 ans. ” Perspectives en matière de sièges Pallas ne fait pas de projections de sièges, mais la tendance régionale laisse entrevoir une Assemblée nationale fragmentée si ces chiffres se confirment. “ Si les élections avaient lieu aujourd’hui, cela donnerait lieu à un gouvernement minoritaire du PQ et à l’une des Assemblées nationales les plus fragmentées de l’histoire du Québec. Les libéraux gagneraient tout de même quelques sièges, les conservateurs prendraient pied dans la région de Québec, et la CAQ serait sauvée de l’oubli. ” Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 108 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 29 août 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par système de réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 et se veulent représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d’erreur est de +/- 2,9% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Toronto : Chow 50, Bradford 39, Alexander 8

(TORONTO, le 24 août 2026) – Olivia Chow devance Brad Bradford de 38% contre 30% dans la course à la mairie de Toronto, selon un nouveau sondage réalisé par Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, l'écart se creuse pour s'établir à 50% contre 39%. Le sondage a été réalisé du 19 au 21 août auprès de 808 électeurs de Toronto. La marge d'erreur est de +/- 3,4% avec un niveau de confiance de 95%. L’avance de Mme Chow s’accompagne toutefois d’une réserve. 46% des Torontois estiment que la ville va dans la mauvaise direction, contre 37% qui pensent qu’elle va dans la bonne direction. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées se déclarent insatisfaites de la performance de Chow en tant que maire, contre 37% qui s’en disent satisfaites. “ Ce que cela nous montre, c’est qu’il ne suffit pas d’être impopulaire pour qu’un candidat sortant perde ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Bradford doit établir un lien de crédibilité avec les électeurs de Toronto afin qu’ils se sentent suffisamment en confiance pour lui confier les rênes de la mairie. Ce n’est pas encore le cas. ” Une maire en difficulté, mais toujours en tête Les chiffres de popularité de Mme Chow ressemblent davantage à ceux d’une titulaire qui se prépare à livrer bataille qu’à ceux d’une candidate en passe d’être réélue sans difficulté. Cela dit, les cotes de popularité du Conseil municipal sont encore plus faibles que les siennes : 53% sont insatisfaits, 19% sont satisfaits. Cela dit, les Torontois sont moins nombreux à estimer que la ville va dans la mauvaise direction par rapport au mois de mars, où 49% d’entre eux affirmaient que la ville était sur la mauvaise voie. Les Torontois ne se montrent pas non plus optimistes concernant les deux enjeux les plus importants. Soixante-six pour cent estiment que la ville n’en fait pas assez en matière d’accessibilité financière. Soixante-quatre pour cent partagent cet avis concernant plus particulièrement le logement. Quant aux solutions, l’électorat est divisé : 35% souhaitent une augmentation de l’offre, 39% réclament des mesures de protection des locataires et un développement du logement social, tandis qu’un quart des personnes interrogées sont indécises. “ Ce que l’élection municipale de Toronto nous montre jusqu’à présent, c’est qu’il est possible d’être en difficulté sur ces dossiers tout en restant en tête, à condition que les électeurs ne fassent pas confiance à vos adversaires ”, a déclaré M. Angolano. “ C’est exactement la situation dans laquelle se trouve Mme Chow à l’heure actuelle. ” Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 19 au 21 août 2026 auprès d’un échantillon de 808 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Toronto et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé au moyen d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie d’enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées ont été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. Le sondage vise à représenter la population électorale de Toronto. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis. La marge d’erreur du sondage est de +/- 3,4%, avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon.

Sondage Pallas Québec : PQ 31, PLQ 27, CAQ 19, PCQ 14, QS 9

(TORONTO, le 4 août 2026) – Le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, a creusé son avance dans les intentions de vote pour les élections provinciales au Québec, selon un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ recueille 31%, tandis que le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, en recueille 27%. La Coalition Avenir Québec, dirigée par Christine Fréchette, recueille 19%, tandis que le Parti conservateur du Québec, sous la direction d’Éric Duhaime, s’établit à 14% et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, à 9%. “ Le PQ est en tête alors que la campagne électorale démarre au Québec ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Il pourrait s’avérer trop difficile pour les libéraux ou la CAQ de rattraper leur retard à partir de là, tandis que le PQ tentera de remporter la majorité le jour du scrutin. ” Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ arrive en tête avec 26%, suivi du PLQ à 23%, de la CAQ à 16%, du PCQ à 12% et de QS à 8%. Quinze pour cent restent indécis. La langue reste le clivage le plus marqué au sein de l’électorat. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 52% des voix des électeurs décidés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 34%, suivi de la CAQ à 19% et du PLQ à 19%. La force du PLQ se concentre sur l’île de Montréal, où il atteint 42% des électeurs décidés. Le PQ est plus fort en dehors de l’île, en tête dans les banlieues de Montréal avec 35% et dans le reste du Québec avec 32%. La meilleure région du PCQ est la RMR de Québec, où il recueille 31%. L’écart entre les sexes est le plus marqué pour le PCQ. Le parti de Duhaime recueille 20% chez les hommes, contre 8% chez les femmes. Le PQ affiche la tendance inverse, avec un score supérieur de six points chez les femmes (34%) que chez les hommes (28%). Performance du gouvernement Les chiffres du gouvernement Fréchette sont faibles. Cinquante-neuf pour cent des personnes interrogées se disent plus ou moins insatisfaites de sa performance, contre 18% qui se disent satisfaites et 21% qui se disent neutres. Les électeurs de la CAQ restent le socle de soutien du gouvernement, avec 61% qui se disent plutôt ou très satisfaits. Le chiffre le plus marquant se trouve du côté du PQ : 67% des électeurs de Plamondon sont activement insatisfaits du gouvernement Fréchette, et pas seulement indifférents. Seuls 10% des électeurs du PQ sont satisfaits, et à peine 0,2% n’ont aucune opinion. Meilleur premier ministre Concernant le meilleur premier ministre, Plamondon arrive en tête avec 26%, suivi de Fréchette à 19%, Milliard à 17%, Duhaime à 12% et Ghazal à 9%. Dix-huit pour cent des répondants indiquent « aucun des candidats cités » ou « ne savent pas ». Le fait que Mme Fréchette devance largement M. Milliard sur ce point, bien qu’elle soit derrière lui en termes de popularité globale, met en évidence un atout durable pour la CAQ : les électeurs qui se sont par ailleurs éloignés du parti la considèrent toujours comme plus apte à occuper le poste de premier ministre que le chef libéral. Souveraineté Vingt-neuf pour cent des Québécois déclarent qu’ils voteraient en faveur de la souveraineté lors d’un référendum, contre 59% opposés et 12% indécis. Les électeurs âgés de 35 à 49 ans sont les plus ouverts à la souveraineté, avec 35% en faveur, tandis que ceux de 50 à 64 ans sont les plus opposés, avec 66%. Même parmi les 18-34 ans, le groupe que les souverainistes désignent généralement comme leur avenir, 56% voteraient tout de même « non ». 79 % des électeurs du PQ voteraient « oui », mais ce soutien chute à 33% chez les électeurs de QS, à 17% chez ceux du PCQ et à 10% chez ceux de la CAQ. Les électeurs libéraux y sont presque unanimement opposés, avec bien moins de 1% en faveur. Soutien à un troisième référendum M. Plamondon a déclaré qu’un gouvernement du PQ organiserait un référendum sur la souveraineté au cours de son premier mandat. Les Québécois ne sont pas convaincus : 64% se disent défavorables à cette idée, contre 30% qui y sont favorables. Le soutien à cette idée n’est pas unanime, même au sein de la coalition souverainiste. 74 % des électeurs du PQ y sont favorables, mais les électeurs de QS sont divisés de manière plus équilibrée (411 TP3T favorables, 531 TP3T défavorables). Les électeurs libéraux et ceux de la CAQ y sont presque unanimement opposés, avec respectivement 91% et 84% d’opinions défavorables. Chefs de parti : M. Duhaime affiche à nouveau la plus mauvaise cote de popularité nette parmi tous les chefs interrogés, avec 19% d’opinions favorables contre 59% d’opinions défavorables. Son soutien repose presque entièrement sur la fidélité au PCQ. Plamondon reste le candidat le plus clivant parmi les principaux prétendants (32% favorables, 49% défavorables), mais ses chiffres sont également les moins négatifs des cinq. Il bénéficie à la fois d’une meilleure notoriété et d’une base électorale plus large et plus engagée sur laquelle s’appuyer. Fréchette et Milliard se situent dans une fourchette similaire : respectivement 24% et 21% d’opinions favorables, tous deux affichant des taux d’opinions défavorables avoisinant les 40 % et d’importants blocs de neutralité. Le score favorable de 191 TP3T de Ghazal se concentre presque exclusivement parmi les électeurs de QS, la plupart des autres Québécois se montrant neutres plutôt que négatifs. Méthodologie Pallas Data a mené ce sondage les 1er et 2 août 2026, à partir d’un échantillon aléatoire de 1 121 adultes âgés de 18 ans et plus résidant dans la province de Québec. Le sondage a été réalisé par système de réponse vocale interactive (IVR), en joignant les personnes interrogées aussi bien sur des lignes fixes que sur des téléphones portables. Les réponses ont été pondérées à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 afin d’être représentatives de la population adulte du Québec. Ce sondage a été commandé par QC125. La marge d’erreur est de ±2,9 points de pourcentage avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas à Vancouver : la popularité de Sim en berne, plus du tiers toujours indécis

(TORONTO, le 30 juillet 2026) – Un nouveau sondage Pallas Data réalisé à Vancouver révèle que le candidat vert Pete Fry est en tête dans la course à la mairie avec 18% de soutien, devant le maire sortant Ken Sim, à 14%, et le libéral de Vancouver Kareem Allam, à 12%. Colleen Hardwick, du parti TEAM, recueille 11%, Stephanie Allen, du COPE, 6%, William Azaroff, de OneCity, 4%, et Rebecca Bligh, de Vote Vancouver, 3%. Un tiers des électeurs (34%) reste indécis. La répartition par sexe désavantage légèrement Fry et favorise fortement Sim chez les hommes. Fry est en tête chez les femmes (20%) et derrière Sim chez les hommes, où le soutien de Sim (19%) est près du double de celui qu’il recueille chez les femmes (9%). Allam recueille plus de deux fois plus de soutien auprès des femmes (16%) que des hommes (7%). Les femmes sont également un peu plus déterminées que les hommes, avec 36% d’hommes indécis contre 31% de femmes. Le statut de propriétaire accentue encore ces tendances. Le soutien dont bénéficie Sim chez les propriétaires (181 TP3T) est plus de deux fois supérieur à celui qu’il recueille chez les locataires (71 TP3T), tandis que Fry devance légèrement chez les locataires (191 TP3T) par rapport aux propriétaires (171 TP3T). Les locataires constituent également le groupe le moins décidé, avec 40% d’indécis contre 30,8% chez les propriétaires. “ En général, les maires sortants obtiennent de bien meilleurs résultats à l’approche d’une élection ; Ken Sim se trouve donc dans une situation très délicate ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Fry le devance légèrement, et il se trouve à égalité statistique avec Allam. ” La cote de popularité de Sim est en berne. Lorsqu’on leur demande directement s’ils approuvent la façon dont Sim s’acquitte de ses fonctions de maire, 28% des électeurs de Vancouver l’approuvent (8% « fortement », 20% « plutôt ») tandis que 48% la désapprouvent (34% fortement, 14% plutôt). Le taux de désapprobation est le plus élevé chez les électeurs âgés de 50 à 64 ans (58%) et le plus faible chez les plus jeunes, où un quart des personnes interrogées restent indécises plutôt que de se prononcer dans un sens ou dans l’autre. Les femmes désapprouvent davantage que les hommes (50,3% contre 44,4%), et les propriétaires sont les plus critiques de tous, 41,1% d’entre eux désapprouvant fortement la performance de Sim – un résultat notable étant donné que les propriétaires constituent également son principal électorat. La course au conseil municipal suit une tendance similaire La course au conseil municipal de Vancouver suit de près les résultats de l’élection du maire. Interrogés sur les candidats de quel parti ils soutiendraient pour le conseil municipal, 13% d’électeurs ont choisi les Verts de Vancouver, suivis par les Libéraux de Vancouver à 12%, la Coalition des électeurs progressistes à 11% et ABC Vancouver à 10%. TEAM et les Conservateurs de Vancouver recueillent tous deux 7%, tandis que OneCity obtient 2% et Vote Vancouver 1%. La plupart des électeurs sont indécis (39%), ce qui représente une proportion d’indécis plus importante que lors de l’élection municipale. Comme lors du scrutin pour la mairie, les locataires penchent davantage vers les Verts (20%) que les propriétaires (10%), tandis que le soutien à ABC Vancouver au conseil municipal se concentre chez les propriétaires (13%) et reste faible chez les locataires (4%) – ce qui reflète presque exactement la coalition de Sim. Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport repose sur les résultats d’un sondage réalisé du 20 au 24 juillet 2026 auprès d’un échantillon de 312 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Vancouver et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les personnes interrogées ayant été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. Ce sondage a été commandé par l’Association des électeurs conservateurs. La marge d’erreur du sondage est de ± 5,51 TP3T, avec un niveau de confiance de 951 TP3T. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 1001 TP3T en raison des arrondis.

Sondage Pallas Richmond : Heed 20%, Starrett 11%, Loo 9%, et la moitié de la ville reste indécise

(TORONTO, le 29 juin 2026) – Un nouveau sondage Pallas Data réalisé à Richmond, en Colombie-Britannique, révèle que le candidat indépendant Kash Heed est en tête de la course à la mairie avec 20% des voix, devant Sheldon Starrett, soutenu par le Parti conservateur, à 11,3%, et Alexa Loo, de Richmond Strong, à 8,5%. Rob Howard, de Richmond Forward, recueille 5,91 TP3T, Mei Kang, d’Action Richmond, 4,31 TP3T, et Dickens Cheung, de We Are Richmond, 1,61 TP3T. Un peu moins de la moitié des électeurs de Richmond, soit 48,41 TP3T, déclarent ne pas avoir encore choisi de candidat. Le score de Heed le place en tête du peloton, mais l’importance du bloc des indécis signifie que la course est encore en train de se dessiner. Son soutien provient de tous les horizons politiques : 411 TP3T des électeurs fédéraux du NPD à Richmond le soutiennent pour la mairie, ainsi que 24,31 TP3T des électeurs fédéraux libéraux et 18,31 TP3T des électeurs fédéraux conservateurs. La coalition de M. Starrett présente un visage différent. Il recueille 28,81 TP3T des électeurs conservateurs aux élections fédérales, mais seulement 61 TP3T des électeurs libéraux, une répartition qui reflète l'orientation clairement conservatrice de sa campagne. Les électeurs de moins de 35 ans constituent le groupe le moins déterminé de l’électorat. Parmi les 18-34 ans, 59,4% restent indécis, contre 45,9% chez les électeurs de 65 ans et plus. Heed obtient ses meilleurs résultats auprès des électeurs de 50 à 64 ans (26,21 TP3T) et de 18 à 34 ans (22,71 TP3T), tandis que la tranche d’âge la plus favorable à Starrett est celle des 35-49 ans (14,61 TP3T), où il est à égalité avec Loo pour la deuxième place derrière Heed. Loo attire également un nombre disproportionné d’électeurs dans la tranche d’âge des 35-49 ans. Elle et Starrett pourraient finir par se disputer une partie des mêmes électeurs au fur et à mesure que la campagne avance. La répartition par sexe est plus marquée que celle par âge. Heed est en tête aussi bien chez les hommes (23,41 TP3T) que chez les femmes (16,81 TP3T), mais Starrett obtient un score supérieur de six points chez les femmes (14%) que chez les hommes (8,3%), tandis que Howard et Kang obtiennent chacun un score supérieur de quatre à huit points chez les hommes. Les femmes sont également nettement plus nombreuses à être indécises, avec 58,71 TP3T contre 37,41 TP3T chez les hommes. La course au conseil municipal suit une tendance similaire : les résultats à Richmond reflètent étroitement ceux de la mairie. Lorsqu’on leur a demandé quelle liste de candidats au conseil municipal ils soutiendraient, 16,81 TP3T des électeurs ont choisi la liste conservatrice, suivie par RITE avec 6,51 TP3T, puis RCA avec 3,91 TP3T. Richmond Forward recueille 3,11 TP3T, Advance Richmond 2,81 TP3T, We Are Richmond 1,71 TP3T et Richmond Strong 1,61 TP3T. Une majorité (63,11 TP3T) est indécise ou ne souhaite pas indiquer de préférence, une proportion plus importante que dans la course à la mairie. Le soutien à la liste conservatrice du conseil municipal est étroitement lié à l’identification au Parti conservateur fédéral : 46,31 TP3T des électeurs du PCC à Richmond soutiennent l’équipe conservatrice, contre 16,21 TP3T des électeurs libéraux fédéraux. Il s’agit d’une coalition plus partisane que celle de Heed, et elle reflète presque exactement les résultats de Starrett à la mairie. La marque municipale conservatrice attire un bloc cohérent d’électeurs engagés dans les deux scrutins. RITE obtient ses meilleurs résultats auprès des électeurs âgés de 65 ans et plus (15%), ce qui constitue un renversement de tendance par rapport à la coalition plutôt jeune que certaines listes cherchent à séduire, tandis que la tranche d’âge la plus favorable à l’équipe conservatrice est celle des 35-49 ans (24,5%). Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 24 au 28 juin 2026 auprès d’un échantillon de 304 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Richmond, en Colombie-Britannique, et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les personnes interrogées ayant été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré par âge, sexe et région, conformément au recensement de 2021. Ce sondage a été commandé par l’Association des électeurs conservateurs. La marge d’erreur du sondage est de ± 5,61 TP3T, avec un niveau de confiance de 951 TP3T. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 1001 TP3T en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, PLQ 25, CAQ 20, PCQ 14, QS 11 — et les Québécois appuient le train à grande vitesse ALTO

(TORONTO, le 22 juin 2026) – Le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, arrive en tête des intentions de vote pour les élections provinciales au Québec pour la deuxième enquête consécutive, selon un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ recueille 29%, le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, 25% et la Coalition Avenir Québec, dirigée par Christine Fréchette, 20%. Le Parti conservateur du Québec, dirigé par Éric Duhaime, recueille 14%, et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, 11%. “ Nous avons trois partis qui dépassent les 20%, mais aucun ne dépasse les 30% ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Si ces chiffres se maintiennent tout au long de l’été, nous allons assister à une campagne très intéressante et très disputée en octobre. ” Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ arrive en tête avec 25%, suivi du PLQ à 23%, de la CAQ à 18%, du PCQ à 13% et de QS à 11%. Huit pour cent des électeurs sont indécis. La question linguistique divise le scrutin. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 52% des voix des électeurs décidés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 29%, suivi de la CAQ à 23% et du PLQ à 15%. Sur l’île de Montréal, le PLQ atteint 39% des électeurs décidés, tandis que QS et le PQ sont à égalité avec 21%. Dans la RMR de Québec, le PQ est en tête avec 34%, loin devant la CAQ qui recueille 22%. La banlieue de Montréal est le fief du PCQ, avec 29%. La CAQ attire surtout les électeurs âgés : 32% chez les 65 ans et plus, contre 12% chez les 35 à 49 ans. QS progresse de trois points par rapport au mois de mai. Ses gains se concentrent chez les jeunes électeurs francophones du centre-ville. Performance du gouvernement : 56 % des personnes interrogées sont insatisfaites de la performance du gouvernement Fréchette : 37% sont très insatisfaites, 19% sont plutôt insatisfaites. 20 % sont satisfaites. Vingt-et-un pour cent sont neutres. L’insatisfaction transcende les clivages politiques. Les électeurs du PLQ, de QS et du PCQ affichent tous un taux d’insatisfaction supérieur à 60%. Les électeurs du PQ s’établissent à 62%. Même un électeur de la CAQ sur quatre exprime un certain mécontentement à l’égard du gouvernement qu’il soutient. Parmi les électeurs âgés de 18 à 34 ans, 47% se disent très insatisfaits. Parmi les chefs de parti, Duhaime affiche les pires résultats. Le total des opinions défavorables s’élève à 61%, contre 18% d’opinions favorables. Il est pratiquement inconnu en dehors de sa propre base électorale en termes positifs. Plamondon est le plus clivant. Son total d’opinions défavorables s’élève à 54%. Les électeurs du PLQ lui attribuent 87% d’opinions défavorables, ceux de QS 74%. Son total d’opinions favorables, qui s’élève à 31%, provient presque exclusivement de la coalition du PQ. Les chiffres de Fréchette sont divisés selon les coalitions. Les fidèles de la CAQ lui attribuent 801 TP3T d’opinions favorables. Les autres sont plus sévères : 451 TP3T de l’ensemble des personnes interrogées ont une opinion défavorable d’elle, dont 651 TP3T d’électeurs du PLQ et 701 TP3T d’électeurs de QS. M. Milliard reste largement inconnu du grand public, bien qu’il soit devenu chef du parti en février. Trente-six pour cent des personnes interrogées se disent neutres ou indécises à son égard. Sa cote de popularité globale de 19% provient presque exclusivement des partisans du PLQ (54% d’opinions favorables) et des électeurs non francophones ; chez les francophones, elle s’élève à 17%. Ghazal suit le schéma structurel de QS : forte au sein de sa coalition (75% d’opinions favorables parmi les électeurs de QS), 46% d’opinions défavorables parmi l’ensemble de l’électorat. La hausse de trois points enregistrée par QS lors de cette vague n’a pas eu d’incidence sur ses chiffres d’image globaux. Train à grande vitesse ALTO Soixante-cinq pour cent des Québécois soutiennent le projet de corridor ferroviaire à grande vitesse proposé par le gouvernement fédéral reliant Québec, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Gatineau, Ottawa et Toronto : 42% sont très favorables, 23% sont plutôt favorables. Vingt-quatre pour cent y sont opposés. Les électeurs du PLQ sont les plus enthousiastes, avec 84% en faveur. Les électeurs de QS s’élèvent à 85%. Parmi les électeurs de la CAQ, 71% y sont favorables. Les électeurs du PQ constituent l’exception : 46% sont favorables, 40% sont opposés. Les électeurs du PCQ sont les plus hostiles, avec 47% contre, dont 34% très défavorables. Le soutien reste constant dans toutes les régions, tous les groupes d’âge et les deux communautés linguistiques. Parmi les non-francophones, 64% y sont très favorables. Chez les francophones, le soutien marqué s’élève à 40%. Méthodologie : Pallas Data a mené ce sondage les 10 et 12 juin 2026 auprès d’un échantillon aléatoire de 1 099 adultes âgés de 18 ans et plus résidant dans la province de Québec. Le sondage a été réalisé par système de réponse vocale interactive (IVR), en joignant les personnes interrogées aussi bien sur leurs lignes fixes que sur leurs téléphones portables. Les réponses ont été pondérées à l'aide des données démographiques du recensement de 2021 afin d'être représentatives de la population adulte du Québec. Ce sondage a été commandé par QC125. La marge d'erreur est de ±3 points de pourcentage avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d'erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage fédéral Pallas : Libéraux 45, Conservateurs 32, NPD 11, Bloc 7, Verts 2

(TORONTO, le 27 mai 2026) – Les libéraux de Mark Carney détiennent une avance de treize points sur les conservateurs de Pierre Poilievre, selon un nouveau sondage réalisé par Pallas Data. Ce sondage a été mené les 23 et 24 mai auprès de 1 295 Canadiens ayant le droit de vote. La marge d’erreur est de +/- 2,71 TP3T avec un niveau de confiance de 951 TP3T. Au-delà des chiffres de vote, l’indice de patriotisme économique du Canada révèle une réalité plus complexe quant à l’évolution des attitudes des Canadiens face à la guerre commerciale. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, les Libéraux recueillent 45%, les Conservateurs 32%, le NPD 11%, le Bloc québécois 7% et les Verts 3%. “ Carney pourrait déclencher des élections dès aujourd’hui et s’attendre à remporter une majorité encore plus large ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Les libéraux occupent une position inattaquable à l’échelle nationale, avec des avances dominantes en Ontario, dans les provinces de l’Atlantique et en Colombie-Britannique. ” Les libéraux mènent de 21 points en Ontario, de 15 points sur les conservateurs dans les provinces de l’Atlantique, de 15 points sur les conservateurs en Colombie-Britannique et de 13 points sur le Bloc au Québec. Les Canadiens s’habituent à Trump Pallas Data suit l’indice de patriotisme économique depuis mai 2025, mesurant la volonté des Canadiens de faire des sacrifices économiques pour l’indépendance du Canada. La dernière vague de sondages révèle un changement significatif. Le niveau de patriotisme économique élevé a baissé de huit points depuis décembre, passant de 34% à 26%. Le niveau de patriotisme économique faible a augmenté de quatre points, passant de 24% à 29%. Pour la première fois depuis que Pallas a lancé l’EPI, les Canadiens sont plus nombreux à afficher un score faible qu’élevé. ’ Les Canadiens deviennent psychologiquement insensibles à tout ce qui touche à Trump “, a déclaré M. Angolano. ” La guerre commerciale était censée radicaliser les Canadiens et en faire des nationalistes économiques. Au lieu de cela, à mesure que le choc immédiat s’est estompé, la volonté de faire des sacrifices s’est affaiblie. “ Les prix de l’essence, poussés à la hausse par le conflit en Iran, constituent certainement un facteur contributif. La baisse est la plus marquée chez les jeunes Canadiens, les électeurs libéraux (l’EPI élevé a perdu 12 points depuis janvier) et les électeurs indécis (l’EPI élevé a été divisé par deux, passant de 31% à 14%). L’écart entre les paroles et les actes — à l’envers Le constat le plus frappant est ce qui n’a pas changé. Malgré l’évolution des mentalités, les comportements d’achat sont restés stables. En décembre, 51% des Canadiens déclaraient adopter les trois comportements d’achat ” Achetez canadien “. Aujourd’hui, ce chiffre s’établit à 50%. L’écart entre ” paroles et actes “ désigne généralement les personnes interrogées qui expriment une intention mais ne la concrétisent pas. Ici, la tendance s’inverse : les Canadiens agissent de manière plus patriotique qu’ils ne sont prêts à l’admettre. ” Les actions sont plus tenaces que l’idéologie “, a déclaré M. Angolano. ” Nous vérifions les étiquettes, nous choisissons les produits canadiens. Mais pour l’instant, les Canadiens considèrent cela comme de petits désagréments, et non comme des engagements. “ Cette attitude s’assouplit car la question sous-jacente reste en suspens. À Davos, Carney a été sans détour : ” L’ancien ordre ne reviendra pas. La nostalgie n’est pas une stratégie. “ Poilievre a déclaré le contraire à Joe Rogan — selon lui, les droits de douane et la rhétorique du ” 51e État “ détournent l’attention d’une relation fondamentalement solide qui mérite d’être restaurée. Ils ne peuvent pas avoir tous les deux raison. Les Canadiens achètent des produits canadiens en attendant de savoir lequel des deux a raison. ” L’EPI révèle un public patriote mais idéologiquement indécis », a déclaré M. Angolano. « Lorsque les Canadiens se seront enfin prononcés pour savoir si c’est Carney ou Poilievre qui a raison quant au caractère permanent de cette rupture, l’EPI sera le premier à le montrer. » Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé les 23 et 24 mai 20026 auprès d’un échantillon de 1 295 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant au Canada et habilités à voter aux élections fédérales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie d’enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées ont été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. Le sondage vise à être représentatif de la population adulte du Canada. La marge d’erreur du sondage est de ± 2,71 TP3T, avec un niveau de confiance de 951 TP3T. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 1001 TP3T en raison des arrondis.