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Données Pallas

Poll de Pallas Quebec : PQ 30, PLQ 23, CAQ 19, PCQ 17, QS 10

(TORONTO, 28 septembre 2026) – Le Parti québécois entame la dernière semaine des élections québécoises avec une avance de sept points, tandis que le CAQ est tombé au troisième rang derrière les Libéraux, selon un nouveau sondage de Pallas Data. La cinquième vague du suivi électoral québécois de Pallas Data, réalisée du 25 au 26 septembre auprès de 1 192 adultes, montre que le CAQ a reculé de quatre points en une semaine, les Conservateurs maintenant à un point de distance. Parmi les électeurs déterminés et indécis, le PQ dirigé par Paul St-Pierre Plamondon compte 30% (+2% depuis la semaine dernière). Le Parti libéral québécois dirigé par Charles Milliard suit avec 23% (+1%), puis le CAQ dirigé par Christine Fréchette avec 19% (-3%). Le Parti conservateur du Québec sous la direction d’Éric Duhaime est à 17% (+1%), et le Parti Québec solidaire sous la direction de Ruba Ghazal a 10% (-1%). Le CAQ et les Libéraux étaient à égalité pendant deux semaines consécutives. Le parti de Milliard est désormais à quatre points de marge. “ Une baisse de trois points en une semaine pour le CAQ ouvre la voie au PQ pour obtenir une victoire la semaine prochaine ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Le PQ formera le prochain gouvernement. La seule question est de savoir si ce sera un gouvernement majoritaire ou minoritaire. ” Montréal La PQ a repris la tête dans les quartiers populaires de Montréal il y a une semaine après que les libéraux y avaient brièvement mené l’échalot, et cette semaine elle a encore avancé : 35% (+4%) contre 21% pour les libéraux (-2%) et 20% pour le CAQ (-4%). La véritable force de Milliard est dans le centre-ville. Les libéraux ont 46% voix sur l’île de Montréal (+10%) et 53% parmi les électeurs non francophones (+2%). Québec et les régions Le PCQ a dominé la région de Québec pendant quatre semaines consécutives et se situe cette semaine à 33% (+2%). Le CAQ et la PQ sont à égalité à 24%, le PQ étant en recul de cinq points par rapport à la semaine dernière. En dehors des régions de Montréal et de Québec, le PCQ occupe la deuxième place avec 25% sièges, derrière le PQ avec 33% et devant le CAQ avec 19%. “ Il semble que Eric Duhaime et les Conservateurs atteindront leur objectif de gagner des sièges à l’Assemblée nationale ”, a déclaré Angolano. “ Leur objectif actuel est de gagner 12 sièges et d’obtenir le statut officiel de parti, et il semble qu’ils soient sur la bonne voie pour y parvenir. ” Votants âgés de 65 ans et plus Le CAQ a mené la course parmi les votants âgés de 65 ans et plus pendant la majeure partie de la campagne. Cette avance a disparu la semaine dernière et n’a pas été reprise. Le PCQ compte 31% sièges avec ce groupe (+1%), le CAQ 28% (-1%) et les Libéraux 26%. “ Les électeurs plus âgés sont les électeurs les plus fiables au Québec, et le CAQ ne peut plus compter sur eux ”, a déclaré Angolano. “ C’était censé être leur atout, et maintenant ces électeurs se sont tournés vers le PQ ou les Libéraux. ” Les évaluations de leader et la meilleure cote de popularité de Plamondon ont augmenté respectivement de -13% à -1%, le plus grand écart des cinq leaders. Ghazal est passé de -2% à +3%, Duhaime de -30% à -25% et Fréchette de -35% à -33%. Milliard est passé de -7% à -13%. Au titre du meilleur leader, Plamondon est en tête avec 32% (+3%). Fréchette grimpe à la deuxième place avec 18% (+2%), devant Milliard avec 17% (-2%). Duhaime est à 14% (+1%) et Ghazal à 8% (-5%). “ Plamondon est 14 points devant le leader suivant en tête du classement général avec une semaine de retard ”, a déclaré Angolano. “ Personne d’autre dans cette course n’a le temps de rattraper cette différence. ” Méthodologie L’analyse de ce rapport est basée sur un sondage auprès de 1 192 adultes québécois réalisé par Pallas Data les 25 et 26 septembre 2026. Les entrevues ont été menées à l’aide de la technologie IVR (intercomunicateur interactif) sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés selon l’âge, le sexe et la région, conformément aux chiffres du recensement de 2021, et l’échantillon vise à représenter la population adulte du Québec. Le marge d’erreur est de ±2,8%, à un niveau de confiance de 95%, plus élevé pour les sous-échantillons. Les résultats peuvent ne pas s'additionner à 100% en raison de la décration.

Sondage Pallas Québec : PQ 28, PLQ 22, CAQ 22, PCQ 16, QS 11

(TORONTO, le 20 septembre 2026) – Le Parti québécois n’a gagné qu’un seul point dans les sondages cette semaine, mais derrière ce chiffre se cache un glissement beaucoup plus important en sa faveur, comme le révèle un nouveau sondage de Pallas Data. La quatrième vague du suivi électoral québécois réalisé par Pallas Data, menée le 19 septembre auprès de 1 122 adultes, montre que la CAQ perd son emprise sur le groupe sur lequel elle pouvait le plus compter, tandis que la cote de popularité personnelle de Christine Fréchette s'effondre. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 28% (+1% depuis la semaine dernière), la CAQ de Christine Fréchette obtient 22% (-1%), et le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, en totalise également 22% (-1%), les deux formations restant à égalité, comme la semaine dernière. Le Parti conservateur du Québec, dirigé par Éric Duhaime, s’établit à 16%, inchangé, et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, recueille 11%, également inchangé. “ La leçon à retenir, c’est que les chiffres globaux des intentions de vote ne reflètent pas toujours toute la réalité ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Bien que le PQ n’ait gagné qu’un point par rapport à la semaine dernière, il a rebondi dans les banlieues de Montréal et dispose d’une très légère avance auprès des électeurs de plus de 65 ans. ” “ L’avantage est au PQ à deux semaines du scrutin. ” Les banlieues changent de camp : le sondage de la semaine dernière donnait les Libéraux largement en tête dans les banlieues de Montréal, avec 30% contre 24% pour le PQ. Cela n’a duré qu’une semaine exactement. Le PQ y est désormais de retour en tête, avec 31%, suivi de la CAQ à 24% et des Libéraux, qui reculent à 23%. La force restante de Milliard se concentre sur l’île de Montréal, où les libéraux restent dominants avec 36%, et parmi les électeurs non francophones, où ils recueillent 51%. Le PCQ, quant à lui, connaît un mois plus stable. Il est en tête incontestée dans la région de Québec depuis trois vagues consécutives (33% il y a deux semaines, 31% la semaine dernière, 31% cette semaine), la CAQ arrivant loin derrière en deuxième position à 25% et le PQ à 29%. Trois semaines en tête dans cette même région suffisent pour commencer à se traduire en sièges à l’Assemblée nationale si cette tendance se maintient jusqu’au jour du scrutin. L’avance de la CAQ auprès des seniors a disparu. Au cours des deux derniers sondages, la CAQ détenait une large avance parmi les électeurs âgés de 65 ans et plus, le groupe qui affiche le taux de participation le plus élevé de toutes les tranches d’âge. Cette avance s’est évaporée. La CAQ recueille cette semaine 291 TP3T chez les électeurs de 65 ans et plus, ce qui la place statistiquement à égalité avec le PQ (301 TP3T). Un parti peut beaucoup plus facilement absorber la perte d’un point de soutien global que celle de son emprise sur les électeurs les plus fidèles. Si cette tendance se confirme, son impact le jour du scrutin sera plus important que ne le laisse supposer le chiffre global. “ Ce recul est la donnée la plus importante de ce sondage ”, a déclaré M. Angolano. “ Les électeurs de plus de 65 ans constituent généralement le groupe le plus susceptible de voter. Comme la CAQ avait mené auprès de ce groupe tout au long de la campagne électorale, elle comptait bénéficier d’un avantage en termes de participation à l’approche du scrutin. ” “ Mais cet avantage a disparu. ” Cote de popularité des dirigeants : Fréchette recule, tous les autres progressent Si l’on compare les cotes de popularité des dirigeants de cette semaine à celles d’il y a deux semaines, quatre des cinq dirigeants ont amélioré leur cote de popularité nette. Ce n’est pas le cas de Fréchette. Sa cote nette est passée de -18 % à -35%, soit une baisse de dix-sept points, la plus forte chute parmi tous les participants au sondage. Milliard est passé de -23% à -7%, Ghazal est passé de -16% à -2%, Plamondon de -25% à -13% et Duhaime de -36% à -30%. La part des voix de Plamondon n’a pas évolué parallèlement à sa cote de popularité, mais la chute de Fréchette correspond étroitement à ce qu’elle a connu cette semaine sur la question du « meilleur premier ministre ». Meilleur premier ministre : Plamondon reprend la tête, Fréchette tombe à la troisième place La semaine dernière, Plamondon et Fréchette étaient à égalité parfaite quant à savoir qui ferait le meilleur premier ministre, tous deux à 231 TP3T. Cette égalité n’a pas tenu la semaine. Plamondon est de nouveau seul en tête avec 29%, tandis que Fréchette a chuté à la troisième place, avec 16%, dépassée par Milliard, qui a grimpé à 19%. Le fait que Fréchette se retrouve derrière le chef d’un parti avec lequel sa propre CAQ est à égalité en termes de part des voix est le signe le plus clair à ce jour que sa popularité personnelle est devenue un atout moins solide pour la CAQ que ne le laisse supposer le simple chiffre des intentions de vote. Ghazal et Duhaime complètent le classement, à égalité à 13%. Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport repose sur un sondage mené par Pallas Data le 19 septembre 2026 auprès de 1 122 adultes québécois. Les entretiens ont été réalisés à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (IVR) sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés par âge, sexe et région selon les chiffres du recensement de 2021, et l’échantillon est destiné à représenter la population adulte du Québec. La marge d’erreur est de ±2,9%, avec un niveau de confiance de 95% ; elle est plus élevée pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis. Les comparaisons relatives aux intentions de vote et aux régions se rapportent à la vague de sondage de Pallas Data du 13 septembre 2026 ; les comparaisons de popularité se rapportent à la vague du 6 septembre 2026 ; les comparaisons concernant le meilleur premier ministre se rapportent à la vague du 13 septembre 2026, date à laquelle cette question a été posée pour la dernière fois.

Sondage Pallas Mississauga : Parrish 32, Crombie 27, Tedjo 19, Damerla 12

(TORONTO, le 14 septembre 2026) – La course à la mairie de Mississauga s'annonce comme un véritable duel à l'approche de la campagne d'automne, la maire sortante Carolyn Parrish détenant une légère avance sur Bonnie Crombie, selon un nouveau sondage réalisé par Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, Mme Parrish recueille 32%, suivie de Mme Crombie à 27%, d’Alvin Tedjo à 19%, de Dipika Damerla à 12% et d’un autre candidat à 10%. Un tiers des personnes interrogées restent indécises, ce qui signifie que la course reste très ouverte à six semaines du scrutin du 26 octobre. “ Mme Parrish est en tête, mais Mme Crombie reste très compétitive ici ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Une avance de cinq points alors qu’un tiers des électeurs sont indécis est une bonne position, mais ce n’est certainement pas insurmontable. ” D’où proviennent les voix ? L’avantage de Parrish repose sur les hommes et les électeurs plus âgés. Parmi les électeurs décidés ou inclinés à voter, elle devance Crombie de 36% contre 31% chez les hommes, et détient une large avance chez les électeurs de 65 ans et plus, avec 38% contre 28%. Le groupe le plus favorable à Crombie est celui des électeurs âgés de 50 à 64 ans, où elle devance Parrish de 36% contre 32%, ainsi que chez les femmes, où elle n’est à nouveau qu’à quatre points de Parrish, avec 24% contre 28%. Damerla recueille son plus fort soutien auprès des femmes, où elle atteint 17%, soit plus du double de son score chez les hommes. Le soutien dont bénéficie Tedjo est réparti de manière assez homogène entre les tranches d’âge, avec un pic chez les électeurs de 35 à 49 ans à 23%. “ La répartition par sexe est ici plus importante que le chiffre global ”, a déclaré Angolano. “ Crombie doit consolider son soutien auprès des électrices si elle veut combler cet écart. ” Les jeunes électeurs restent le segment le plus divisé de l’électorat. Parmi les 18-34 ans qui ont déjà pris leur décision ou qui penchent pour un candidat, Parrish arrive en tête avec 27%, Crombie s’établit à 25% et Tedjo à 19%. Quatorze pour cent déclarent qu’ils voteront pour un autre candidat ne figurant pas sur la liste : un chiffre comparable aux 15% qui expriment la même intention chez les 35-49 ans, et bien supérieur aux quelque 5% observés dans toutes les tranches d’âge à partir de 50 ans. Il s’agit également de la tranche d’âge dont l’échantillon est le plus restreint dans ce sondage ; ces chiffres doivent donc être interprétés en tenant compte de cette réserve. La suite Avec encore cinq semaines de campagne à venir, la taille du groupe des indécis constitue la variable la plus importante de cette course. Représentant 33% de l’ensemble des électeurs, il est plus important que le soutien combiné de trois des cinq candidats cités. La manière dont ce groupe se répartira, et s’il se répartira réellement, déterminera probablement si l’avance actuelle de Parrish se maintiendra ou si Crombie la comblera. Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport repose sur les résultats d’un sondage réalisé du 9 au 11 septembre 2026 auprès d’un échantillon de 576 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Mississauga et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés (IVR) sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré par âge, sexe et région, conformément au recensement de 2021. La marge d’erreur du sondage est de +/- 4,1%, avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 27, CAQ 23, PLQ 23, PCQ 16, QS 11

(TORONTO, le 13 septembre 2026) – La course électorale au Québec s’est considérablement resserrée cette semaine : le Parti québécois reste en tête, mais son avance sur ses rivaux s’est pratiquement effacée, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 27% (-2%), la CAQ de Christine Fréchette s’établit à 23% (-1%), le PLQ, dirigé par Charles Milliard, a grimpé à 23% (+3%), le PCQ, dirigé par Éric Duhaime, s’établit à 16% (+1%), et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, reste stable à 11% (inchangé). “ Le PQ est passé d’une avance confortable à une marge de quatre points sur deux partis différents en l’espace d’une semaine ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Il ne peut plus se permettre de céder beaucoup de terrain s’il veut remporter les élections. ” Les libéraux regagnent un peu de terrain : le parti de Milliard a gagné trois points à l’échelle de la province, et ces gains se concentrent exactement là où un parti en a besoin s’il veut remporter des sièges : l’île de Montréal, où le PLQ totalise 37% contre 21% pour le PQ et une quatrièmeCAQ, en quatrième position avec 11%, ainsi que dans la banlieue de la RMR de Montréal, où les libéraux sont désormais clairement en tête avec 30%, devant les 24% du PQ et les 20% de la CAQ. Ce rebond s’accompagne toutefois d’une mise en garde. Un peu moins d’un électeur sur trois (29%) estime que les libéraux ont mené la pire campagne de tous les partis jusqu’à présent, soit plus du double du parti qui les suit de plus près. Les électeurs semblent disposés à récompenser les libéraux dans les sondages sans pour autant reconnaître le mérite de Milliard dans cette progression. “ Les chiffres de Milliard évoluent dans un sens et les évaluations de sa campagne dans l’autre ”, a déclaré Angolano. Duhaime reste en tête dans la région de Québec En dehors de Montréal, peu de choses ont changé. Le PCQ conserve une nette avance dans la région de Québec avec 31%, la CAQ arrivant loin derrière en deuxième position à 24% et le PQ à 20%. Le PLQ y est descendu à 14%. Deux semaines consécutives de tête pour le parti de M. Duhaime dans la région de la capitale suffisent à se traduire par des sièges à l’Assemblée nationale si cette tendance se maintient jusqu’au jour du scrutin. Le PQ, quant à lui, reste dominant en dehors des grands centres urbains, avec 34% dans le reste du Québec, contre 27% pour la CAQ et 13% pour le PLQ. C’est le seuil minimal du PQ, et il est large, mais il ne progresse pas. Une course au coude à coude pour le poste de premier ministre Lors de la dernière enquête demandant aux Québécois qui ferait le meilleur premier ministre, Plamondon détenait une avance de sept points sur Fréchette. Cet écart s’est entièrement comblé : les deux candidats sont désormais à égalité à 23%. Milliard suit avec 18%, Duhaime avec 15% et Ghazal avec 9%. “ Plamondon a passé les deux premières semaines de cette campagne en tête, clairement favori sur cette question ”, a déclaré M. Angolano. “ À présent, son avance s’est réduite et il doit retrouver un élan pour creuser l’écart avec les autres partis. ” Qui mène la meilleure campagne ? 26% des personnes interrogées estiment que c’est la CAQ qui mène la meilleure campagne, devant le PQ à 22% et le PCQ à 17%. Québec solidaire se situe à 13%, tandis que les Libéraux ferment la marche avec 7%, un résultat inhabituel pour un parti qui vient de gagner trois points dans les intentions de vote. Les chiffres relatifs à la pire campagne racontent l’histoire inverse : 29% désignent les Libéraux, soit plus du double de la part citant tout autre parti. Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 085 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 12 septembre 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par système de réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 et sont censés être représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d’erreur est de +/- 3% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, CAQ 24, PLQ 20, PCQ 15, QS 11

(TORONTO, le 6 septembre 2026) – La campagne électorale québécoise reste dans l’impasse, chaque parti se situant à un ou deux points de ses résultats lors du sondage de la semaine dernière, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou indécis, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 29% (inchangé par rapport à la semaine dernière), la CAQ de Christine Fréchette 24% (inchangé), le PLQ de Charles Milliard 20% (-21 TP3T), le PCQ dirigé par Éric Duhaime recueille 151 TP3T (-11 TP3T) et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, recueille 111 TP3T (+21 TP3T). “ Aucun parti n’a vraiment évolué cette semaine ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Chacun dispose d’un seuil minimal sur lequel il peut compter, et cette nouvelle semaine de campagne n’a créé de dynamique pour personne. ” Répartition régionale La carte régionale est pratiquement identique à celle de la semaine dernière. Le PCQ reste largement en tête à Québec, avec 331 TP3T, devant la CAQ (271 TP3T) et le PQ (261 TP3T). Le PLQ y tombe sous la barre des 10 %, avec 81 TP3T. Dans la banlieue de Montréal, le PQ devance légèrement la CAQ, avec 32% contre 30%, tandis que le PLQ est loin derrière avec 16%. Sur l’île de Montréal, les libéraux restent dominants avec 40%, le PQ arrivant loin derrière en deuxième position avec 19% et la CAQ toujours bloquée en quatrième position avec 12%. Le gouvernement de Mme Fréchette reste en difficulté, mais sa coalition tient bon Six Québécois sur dix (61%) se disent insatisfaits de la performance du gouvernement Fréchette, contre 21% qui se disent satisfaits. Ce mécontentement touche toutes les régions et les deux groupes linguistiques. Il n’affecte toutefois pas ses propres électeurs. 73% des partisans de la CAQ se disent satisfaits de la performance de son gouvernement, contre 61% en août, tandis que seulement 14% sont insatisfaits. Cote de popularité des dirigeants : Fréchette en hausse, Plamondon en baisse Ruba Ghazal affiche la cote nette la plus basse des cinq dirigeants, avec 28% d'opinions favorables et 44% d'opinions défavorables. Fréchette la suit de près, avec 31% d’opinions favorables contre 49% d’opinions défavorables. La position de Fréchette ne cesse de se renforcer depuis un mois. Elle était largement distancée par Plamondon dans le sondage Pallas du 4 août pour QC125, alors qu’il était le chef de file le plus apprécié parmi les candidats, et elle occupait une lointaine deuxième place quant à savoir qui ferait le meilleur premier ministre. La semaine dernière, alors que l’impasse sur les droits de douane faisait la une de l’actualité, elle l’a carrément dépassé : 321 TP3T l’ont désignée comme la meilleure chef de file pour gérer la crise, contre 231 TP3T pour Plamondon. Les chiffres de popularité de cette semaine montrent que cette tendance se poursuit. ’ C’est une nouvelle prometteuse pour Mme Fréchette. Notre sondage de la semaine dernière lui a donné un véritable coup de pouce, et cette tendance se maintient. “ Plamondon a quant à lui connu une évolution inverse. Il était en tête du classement en termes de popularité début août ; il affiche désormais l’une des pires cotes nettes du groupe des cinq, avec 55% d’opinions défavorables ou plus. Charles Milliard se situe dans une fourchette similaire, tandis que Duhaime ferme la marche, avec 59% d’opinions défavorables contre 23% d’opinions favorables. Un gouvernement minoritaire reste le scénario le plus probable. Pallas ne fait pas de projections de sièges, mais les chiffres de cette semaine sont pratiquement identiques à ceux de la semaine dernière ; le Québec se dirige donc toujours vers un gouvernement minoritaire. ” Le pronostic reste le même : le scénario le plus probable est un gouvernement minoritaire du PQ. “ Le PCQ est désormais en tête absolue dans la région de Québec depuis deux semaines consécutives dans nos sondages électoraux, passant de 301 TP3T la semaine dernière à 331 TP3T cette semaine, tandis que les libéraux y sont tombés à un score à un chiffre. ” Éric Duhaime consolide sa base à Québec et semble bien placé pour remporter des sièges pour le PCQ. “ Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 100 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 5 septembre 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l'aide des données démographiques du recensement de 2021 et sont censés être représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d'erreur est de +/- 3% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d'erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 29, CAQ 24, PLQ 22, PCQ 16, QS 9

(TORONTO, le 30 août 2026) – La campagne électorale québécoise a débuté avec le Parti québécois toujours en tête, mais c'est Paul St-Pierre Plamondon qui fait véritablement parler de lui. La Coalition Avenir Québec a regagné la deuxième place, tandis que le Parti libéral du Québec a perdu un tiers du soutien dont il bénéficiait en mai, selon un nouveau sondage de Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, le PQ de Paul St-Pierre Plamondon recueille 29% (inchangé depuis le dernier sondage Pallas réalisé au Québec en mai), la CAQ de Christine Fréchette obtient 24% (+5%), le PLQ, dirigé par Charles Milliard, recueille 22% (-6%), le PCQ, dirigé par Éric Duhaime, recueille 16% (+2%), et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, recueille 9% (+1%). ’ La campagne électorale québécoise a commencé, et la CAQ montre de nouveaux signes de vitalité alors que les menaces tarifaires de Trump commencent à porter leurs fruits “, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Répartition régionale et linguistique La remontée de la CAQ se concentre dans les banlieues et les régions. Dans la banlieue de Montréal, la CAQ recueille 29%, soit un score presque à égalité avec les 28% du PQ et bien devant les 17% du PLQ. En dehors de Montréal et de Québec, la CAQ s’établit à 23%, là encore au coude à coude avec le PQ. Sur l’île de Montréal, qui reste le fief des libéraux, la CAQ occupe une lointaine quatrième place avec 9%. C’est à Québec que le PCQ obtient son meilleur résultat : Duhaime y arrive largement en tête avec 30%, devant les 25% du PQ et les 22% de la CAQ. Le PLQ y tombe à un score à un chiffre, avec 8%. Le PCQ affiche également l’écart entre les sexes le plus important de tous les partis. Chez les hommes, le parti de Duhaime recueille 221 TP3T des voix. Chez les femmes, il en recueille 81 TP3T. L’âge divise l’électorat selon des lignes familières. Les électeurs âgés de 65 ans et plus soutiennent la CAQ à 34%, devant le PQ à 31%. Les électeurs âgés de 18 à 34 ans privilégient le PQ avec 29%, tandis que QS obtient son meilleur résultat dans toutes les tranches d’âge avec 17%, contre seulement 2% chez les seniors. ” La même dynamique qui a sauvé les libéraux fédéraux l’année dernière pourrait se mettre en place ici, au Québec. ’ Le meilleur chef de parti pour la crise des droits de douane À la question de savoir quel chef de parti serait le mieux placé pour guider le Québec à travers la crise liée aux droits de douane américains, 32% ont cité Fréchette, 23% ont cité Plamondon, 131 TP3T ont cité Milliard, 131 TP3T ont cité Duhaime et 61 TP3T ont cité Ghazal. Douze pour cent ne savaient pas. Le score de Fréchette dépasse largement la part des voix de son parti, et son attrait auprès des électeurs d’autres formations est le plus fort de tous les chefs interrogés. Quatre-vingt-seize pour cent des électeurs de la CAQ la choisissent, mais c’est également le cas de 15% des électeurs du PLQ et de 11% des électeurs de QS. Plamondon retient 76% de ses propres électeurs du PQ sur cette question, mais recueille moins de soutien en dehors de sa coalition. La position de Milliard est plus faible : seuls 61% de ses propres électeurs du PLQ le citent, le reste se répartissant entre les indécis et les autres chefs. “ Ce n’est pas tout à fait ”Elbows Up 2.0“. Les électeurs québécois font le plus confiance à Fréchette pour diriger le pays face à la crise des droits de douane, et cette confiance se traduit par un soutien accru à la CAQ chez les électeurs de plus de 50 ans. ” Perspectives en matière de sièges Pallas ne fait pas de projections de sièges, mais la tendance régionale laisse entrevoir une Assemblée nationale fragmentée si ces chiffres se confirment. “ Si les élections avaient lieu aujourd’hui, cela donnerait lieu à un gouvernement minoritaire du PQ et à l’une des Assemblées nationales les plus fragmentées de l’histoire du Québec. Les libéraux gagneraient tout de même quelques sièges, les conservateurs prendraient pied dans la région de Québec, et la CAQ serait sauvée de l’oubli. ” Méthodologie : Pallas Data a interrogé 1 108 adultes âgés de 18 ans ou plus résidant au Québec le 29 août 2026, au moyen d’entretiens téléphoniques par système de réponse vocale interactive (IVR) menés sur des lignes fixes et des téléphones portables. Les résultats ont été pondérés à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 et se veulent représentatifs de la population adulte du Québec. La marge d’erreur est de +/- 2,9% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Toronto : Chow 50, Bradford 39, Alexander 8

(TORONTO, le 24 août 2026) – Olivia Chow devance Brad Bradford de 38% contre 30% dans la course à la mairie de Toronto, selon un nouveau sondage réalisé par Pallas Data. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, l'écart se creuse pour s'établir à 50% contre 39%. Le sondage a été réalisé du 19 au 21 août auprès de 808 électeurs de Toronto. La marge d'erreur est de +/- 3,4% avec un niveau de confiance de 95%. L’avance de Mme Chow s’accompagne toutefois d’une réserve. 46% des Torontois estiment que la ville va dans la mauvaise direction, contre 37% qui pensent qu’elle va dans la bonne direction. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées se déclarent insatisfaites de la performance de Chow en tant que maire, contre 37% qui s’en disent satisfaites. “ Ce que cela nous montre, c’est qu’il ne suffit pas d’être impopulaire pour qu’un candidat sortant perde ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Bradford doit établir un lien de crédibilité avec les électeurs de Toronto afin qu’ils se sentent suffisamment en confiance pour lui confier les rênes de la mairie. Ce n’est pas encore le cas. ” Une maire en difficulté, mais toujours en tête Les chiffres de popularité de Mme Chow ressemblent davantage à ceux d’une titulaire qui se prépare à livrer bataille qu’à ceux d’une candidate en passe d’être réélue sans difficulté. Cela dit, les cotes de popularité du Conseil municipal sont encore plus faibles que les siennes : 53% sont insatisfaits, 19% sont satisfaits. Cela dit, les Torontois sont moins nombreux à estimer que la ville va dans la mauvaise direction par rapport au mois de mars, où 49% d’entre eux affirmaient que la ville était sur la mauvaise voie. Les Torontois ne se montrent pas non plus optimistes concernant les deux enjeux les plus importants. Soixante-six pour cent estiment que la ville n’en fait pas assez en matière d’accessibilité financière. Soixante-quatre pour cent partagent cet avis concernant plus particulièrement le logement. Quant aux solutions, l’électorat est divisé : 35% souhaitent une augmentation de l’offre, 39% réclament des mesures de protection des locataires et un développement du logement social, tandis qu’un quart des personnes interrogées sont indécises. “ Ce que l’élection municipale de Toronto nous montre jusqu’à présent, c’est qu’il est possible d’être en difficulté sur ces dossiers tout en restant en tête, à condition que les électeurs ne fassent pas confiance à vos adversaires ”, a déclaré M. Angolano. “ C’est exactement la situation dans laquelle se trouve Mme Chow à l’heure actuelle. ” Méthodologie L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 19 au 21 août 2026 auprès d’un échantillon de 808 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Toronto et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé au moyen d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie d’enregistrement vocal interactif (IVR). Les personnes interrogées ont été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément au recensement de 2021. Le sondage vise à représenter la population électorale de Toronto. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis. La marge d’erreur du sondage est de +/- 3,4%, avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon.

Sondage Pallas Québec : PQ 31, PLQ 27, CAQ 19, PCQ 14, QS 9

(TORONTO, le 4 août 2026) – Le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, a creusé son avance dans les intentions de vote pour les élections provinciales au Québec, selon un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ recueille 31%, tandis que le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, en recueille 27%. La Coalition Avenir Québec, dirigée par Christine Fréchette, recueille 19%, tandis que le Parti conservateur du Québec, sous la direction d’Éric Duhaime, s’établit à 14% et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, à 9%. “ Le PQ est en tête alors que la campagne électorale démarre au Québec ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. “ Il pourrait s’avérer trop difficile pour les libéraux ou la CAQ de rattraper leur retard à partir de là, tandis que le PQ tentera de remporter la majorité le jour du scrutin. ” Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ arrive en tête avec 26%, suivi du PLQ à 23%, de la CAQ à 16%, du PCQ à 12% et de QS à 8%. Quinze pour cent restent indécis. La langue reste le clivage le plus marqué au sein de l’électorat. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 52% des voix des électeurs décidés. Chez les francophones, le PQ est en tête avec 34%, suivi de la CAQ à 19% et du PLQ à 19%. La force du PLQ se concentre sur l’île de Montréal, où il atteint 42% des électeurs décidés. Le PQ est plus fort en dehors de l’île, en tête dans les banlieues de Montréal avec 35% et dans le reste du Québec avec 32%. La meilleure région du PCQ est la RMR de Québec, où il recueille 31%. L’écart entre les sexes est le plus marqué pour le PCQ. Le parti de Duhaime recueille 20% chez les hommes, contre 8% chez les femmes. Le PQ affiche la tendance inverse, avec un score supérieur de six points chez les femmes (34%) que chez les hommes (28%). Performance du gouvernement Les chiffres du gouvernement Fréchette sont faibles. Cinquante-neuf pour cent des personnes interrogées se disent plus ou moins insatisfaites de sa performance, contre 18% qui se disent satisfaites et 21% qui se disent neutres. Les électeurs de la CAQ restent le socle de soutien du gouvernement, avec 61% qui se disent plutôt ou très satisfaits. Le chiffre le plus marquant se trouve du côté du PQ : 67% des électeurs de Plamondon sont activement insatisfaits du gouvernement Fréchette, et pas seulement indifférents. Seuls 10% des électeurs du PQ sont satisfaits, et à peine 0,2% n’ont aucune opinion. Meilleur premier ministre Concernant le meilleur premier ministre, Plamondon arrive en tête avec 26%, suivi de Fréchette à 19%, Milliard à 17%, Duhaime à 12% et Ghazal à 9%. Dix-huit pour cent des répondants indiquent « aucun des candidats cités » ou « ne savent pas ». Le fait que Mme Fréchette devance largement M. Milliard sur ce point, bien qu’elle soit derrière lui en termes de popularité globale, met en évidence un atout durable pour la CAQ : les électeurs qui se sont par ailleurs éloignés du parti la considèrent toujours comme plus apte à occuper le poste de premier ministre que le chef libéral. Souveraineté Vingt-neuf pour cent des Québécois déclarent qu’ils voteraient en faveur de la souveraineté lors d’un référendum, contre 59% opposés et 12% indécis. Les électeurs âgés de 35 à 49 ans sont les plus ouverts à la souveraineté, avec 35% en faveur, tandis que ceux de 50 à 64 ans sont les plus opposés, avec 66%. Même parmi les 18-34 ans, le groupe que les souverainistes désignent généralement comme leur avenir, 56% voteraient tout de même « non ». 79 % des électeurs du PQ voteraient « oui », mais ce soutien chute à 33% chez les électeurs de QS, à 17% chez ceux du PCQ et à 10% chez ceux de la CAQ. Les électeurs libéraux y sont presque unanimement opposés, avec bien moins de 1% en faveur. Soutien à un troisième référendum M. Plamondon a déclaré qu’un gouvernement du PQ organiserait un référendum sur la souveraineté au cours de son premier mandat. Les Québécois ne sont pas convaincus : 64% se disent défavorables à cette idée, contre 30% qui y sont favorables. Le soutien à cette idée n’est pas unanime, même au sein de la coalition souverainiste. 74 % des électeurs du PQ y sont favorables, mais les électeurs de QS sont divisés de manière plus équilibrée (411 TP3T favorables, 531 TP3T défavorables). Les électeurs libéraux et ceux de la CAQ y sont presque unanimement opposés, avec respectivement 91% et 84% d’opinions défavorables. Chefs de parti : M. Duhaime affiche à nouveau la plus mauvaise cote de popularité nette parmi tous les chefs interrogés, avec 19% d’opinions favorables contre 59% d’opinions défavorables. Son soutien repose presque entièrement sur la fidélité au PCQ. Plamondon reste le candidat le plus clivant parmi les principaux prétendants (32% favorables, 49% défavorables), mais ses chiffres sont également les moins négatifs des cinq. Il bénéficie à la fois d’une meilleure notoriété et d’une base électorale plus large et plus engagée sur laquelle s’appuyer. Fréchette et Milliard se situent dans une fourchette similaire : respectivement 24% et 21% d’opinions favorables, tous deux affichant des taux d’opinions défavorables avoisinant les 40 % et d’importants blocs de neutralité. Le score favorable de 191 TP3T de Ghazal se concentre presque exclusivement parmi les électeurs de QS, la plupart des autres Québécois se montrant neutres plutôt que négatifs. Méthodologie Pallas Data a mené ce sondage les 1er et 2 août 2026, à partir d’un échantillon aléatoire de 1 121 adultes âgés de 18 ans et plus résidant dans la province de Québec. Le sondage a été réalisé par système de réponse vocale interactive (IVR), en joignant les personnes interrogées aussi bien sur des lignes fixes que sur des téléphones portables. Les réponses ont été pondérées à l’aide des données démographiques du recensement de 2021 afin d’être représentatives de la population adulte du Québec. Ce sondage a été commandé par QC125. La marge d’erreur est de ±2,9 points de pourcentage avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus importantes pour les sous-échantillons. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.

Sondage Pallas Québec : PQ 31, PLQ 27, CAQ 19, PCQ 14, QS 9

(TORONTO, le 4 août 2026) – Le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, a creusé son avance dans les intentions de vote pour les élections provinciales au Québec, selon un nouveau sondage Pallas Data réalisé pour QC125. Parmi les électeurs décidés et indécis, le PQ recueille 31 % des intentions de vote, tandis que le Parti libéral du Québec, dirigé par Charles Milliard, en recueille 27 %. La Coalition Avenir Québec, dirigée par Christine Fréchette, recueille 19 % des intentions de vote, tandis que le Parti conservateur du Québec, dirigé par Éric Duhaime, atteint 14 % et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, 9 %. « Le PQ est en tête alors que la campagne électorale démarre au Québec », a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. « Il pourrait s’avérer trop difficile pour les Libéraux ou la CAQ de rattraper leur retard à partir de maintenant, tandis que le PQ tentera de remporter la majorité le jour du scrutin. » Intentions de vote Parmi l’ensemble des électeurs, le PQ arrive en tête avec 26 %, suivi du PLQ à 23 %, de la CAQ à 16 %, du PCQ à 12 % et de QS à 8 %. Quinze pour cent restent indécis. La langue reste le facteur de division le plus marquant au sein de l’électorat. Parmi les électeurs non francophones, le PLQ recueille 52 % des voix des électeurs ayant déjà pris leur décision. Chez les francophones, le PQ arrive en tête avec 34 %, suivi de la CAQ à 19 % et du PLQ à 19 %. La force du PLQ se concentre sur l’île de Montréal, où il recueille 42 % des voix des électeurs ayant déjà pris leur décision. Le PQ est plus fort en dehors de l’île, en tête dans la banlieue de Montréal avec 35 % des voix et dans le reste du Québec avec 32 %. La région où le PCQ obtient ses meilleurs résultats est la RMR de Québec, où il recueille 31 % des voix. L’écart entre les sexes est particulièrement marqué au sein du PCQ. Le parti de M. Duhaime recueille 20 % des suffrages chez les hommes, contre 8 % chez les femmes. Le PQ affiche quant à lui une tendance inverse, avec un score supérieur de six points chez les femmes (34 %) par rapport aux hommes (28 %). Performance des gouvernements Les résultats du gouvernement Fréchette sont médiocres. Cinquante-neuf pour cent des personnes interrogées se déclarent plus ou moins insatisfaites de son action, contre 18 % qui se disent satisfaites et 21 % qui se déclarent neutres. Les électeurs de la CAQ restent le socle de soutien du gouvernement, 61 % d’entre eux se déclarant plutôt ou très satisfaits. Le chiffre le plus marquant concerne le PQ : 67 % des électeurs de Plamondon sont activement mécontents du gouvernement Fréchette, et ne se contentent pas d’être indifférents. Seuls 10 % des électeurs du PQ sont satisfaits, et à peine 0,2 % n’ont pas d’opinion. Meilleur premier ministre Dans le sondage « Best Premier », M. Plamondon arrive en tête avec 26 %, suivi de M. Fréchette à 19 %, M. Milliard à 17 %, M. Duhaime à 12 % et M. Ghazal à 9 %. Dix-huit pour cent des personnes interrogées répondent « Aucun de ceux-ci » ou « Je ne sais pas ». Le fait que Mme Fréchette devance largement M. Milliard sur ce point, bien qu’elle soit derrière lui en termes de popularité globale, met en évidence un atout durable pour la CAQ : les électeurs qui se sont par ailleurs détournés du parti continuent de la considérer comme davantage à la hauteur du poste de premier ministre que le chef libéral. Souveraineté Vingt-neuf pour cent des Québécois déclarent qu’ils voteraient en faveur de la souveraineté lors d’un référendum, contre 59 % qui s’y opposeraient et 12 % d’indécis. Les électeurs âgés de 35 à 49 ans sont les plus favorables à la souveraineté, avec 35 % d’opinions favorables, tandis que ceux âgés de 50 à 64 ans y sont les plus opposés, avec 66 %. Même parmi les 18-34 ans, que les souverainistes citent généralement comme leur avenir, 56 % voteraient tout de même « non ». 79 % des électeurs du PQ voteraient « oui », mais ce soutien tombe à 33 % chez les électeurs de QS, à 17 % chez ceux du PCQ et à 10 % chez ceux de la CAQ. Les électeurs libéraux y sont presque unanimement opposés, avec bien moins de 1 % d’entre eux en faveur. Soutien en faveur d’un troisième référendum : M. Plamondon a déclaré qu’un gouvernement du PQ organiserait un référendum sur la souveraineté au cours de son premier mandat. Les Québécois ne sont pas convaincus : 64 % se disent opposés à cette idée, contre 30 % qui y sont favorables. Cette idée ne fait pas l’unanimité, même au sein de la coalition souverainiste. 74 % des électeurs du PQ y sont favorables, mais les électeurs de QS sont divisés de manière plus équilibrée (41 % y sont favorables, 53 % y sont défavorables). Les électeurs libéraux et ceux de la CAQ y sont presque unanimement opposés, avec respectivement 91 % et 84 % d’opinions défavorables. Parmi les chefs de parti, M. Duhaime affiche une nouvelle fois le plus mauvais solde de popularité parmi tous les dirigeants évalués, avec 19 % d’opinions favorables contre 59 % d’opinions défavorables. Son soutien repose presque exclusivement sur la fidélité des membres du PCQ. Plamondon reste le candidat le plus clivant parmi les principaux prétendants (32 % d’opinions favorables, 49 % d’opinions défavorables), mais ses résultats sont également les meilleurs parmi les cinq. Il bénéficie à la fois d’une meilleure notoriété et d’une base électorale plus importante et plus fidèle sur laquelle s’appuyer. Fréchette et Milliard se trouvent dans une situation similaire : respectivement 24 % et 21 % d’opinions favorables, tous deux

Sondage Pallas à Vancouver : la cote de popularité de Sim est en baisse, plus d’un tiers des personnes interrogées sont encore indécises

(TORONTO, le 30 juillet 2026) – Un nouveau sondage Pallas Data réalisé à Vancouver révèle que le candidat des Verts, Pete Fry, est en tête de la course à la mairie avec 18 % des intentions de vote, devant le maire sortant Ken Sim (14 %) et le candidat libéral de Vancouver, Kareem Allam (12 %). Colleen Hardwick, du parti TEAM, recueille 11 % des voix, Stephanie Allen, du COPE, 6 %, William Azaroff, de OneCity, 4 %, et Rebecca Bligh, de Vote Vancouver, 3 %. Un tiers des électeurs (34 %) reste indécis. La répartition par sexe est légèrement défavorable à M. Fry et favorise nettement M. Sim chez les hommes. M. Fry arrive en tête chez les femmes (20 %) et se place derrière M. Sim chez les hommes, où le soutien de 19 % dont bénéficie M. Sim est près du double de celui qu’il recueille chez les femmes (9 %). Mme Allam recueille plus de deux fois plus de soutien auprès des femmes (16 %) que des hommes (7 %). Les femmes sont également un peu plus déterminées que les hommes, 36 % d’hommes étant indécis contre 31 % de femmes. Le statut de propriétaire accentue encore davantage ces tendances. Le soutien dont bénéficie Sim parmi les propriétaires (18 %) est plus de deux fois supérieur à celui qu’il recueille auprès des locataires (7 %), tandis que Fry devance légèrement les propriétaires (17 %) chez les locataires (19 %). Les locataires constituent également le groupe le moins décidé, avec 40 % d’indécis contre 30,8 % chez les propriétaires. « En général, les maires sortants obtiennent de bien meilleurs résultats à l’approche d’une élection ; Ken Sim se trouve donc dans une situation vraiment délicate », a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. « M. Fry le devance légèrement, tandis qu’il est à égalité statistique avec M. Allam. » La cote de popularité de Sim est au plus bas. Lorsqu’on leur a demandé directement s’ils approuvaient la façon dont Sim s’acquitte de ses fonctions de maire, 28 % des électeurs de Vancouver ont répondu par l’affirmative (8 % « tout à fait d’accord », 20 % « plutôt d’accord »), tandis que 48 % ont exprimé leur désapprobation (34 % « tout à fait en désaccord », 14 % « plutôt en désaccord »). Le taux de désapprobation est le plus élevé chez les électeurs âgés de 50 à 64 ans (58 %) et le plus faible chez les plus jeunes, parmi lesquels un quart des personnes interrogées restent indécises plutôt que de se prononcer dans un sens ou dans l’autre. Les femmes désapprouvent davantage que les hommes (50,3 % contre 44,4 %), et les propriétaires sont les plus critiques de tous, 41,1 % d’entre eux désapprouvant fortement la gestion de M. Sim – un résultat notable étant donné que les propriétaires constituent également son principal bastion électoral. La course au Conseil suit une dynamique similaire. La course au conseil municipal de Vancouver suit de près les résultats de la course à la mairie. Interrogés sur les candidats de quel parti ils soutiendraient pour le conseil municipal, 13 % des électeurs ont choisi les Verts de Vancouver, suivis par les Libéraux de Vancouver à 12 %, la Coalition des électeurs progressistes à 11 % et ABC Vancouver à 10 %. TEAM et les Conservateurs de Vancouver recueillent tous deux 7 %, tandis que OneCity obtient 2 % et Vote Vancouver 1 %. La plupart des électeurs sont indécis (39 %), ce qui représente une proportion d’indécis plus importante que lors de la course à la mairie. Tout comme lors du scrutin pour la mairie, les locataires se tournent davantage vers les Verts (20 %) que les propriétaires (10 %), tandis que le soutien à ABC Vancouver au sein du conseil municipal se concentre chez les propriétaires (13 %) et reste faible chez les locataires (4 %) – ce qui reflète presque exactement la coalition de Sim. Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport s’appuie sur les résultats d’un sondage réalisé du 20 au 24 juillet 2026 auprès d’un échantillon de 312 adultes âgés de 18 ans ou plus, résidant à Vancouver et habilités à voter aux élections municipales. Le sondage a été réalisé à l’aide d’entretiens téléphoniques automatisés utilisant la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les personnes interrogées ayant été contactées sur des lignes fixes et des téléphones portables. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, conformément aux données du recensement de 2021. Ce sondage a été commandé par l’Association des électeurs conservateurs. La marge d’erreur de ce sondage est de ± 5,5 %, avec un niveau de confiance de 95 %. Les marges d’erreur sont plus élevées dans chaque sous-échantillon. Il se peut que les totaux ne totalisent pas exactement 100 % en raison des arrondis.