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Données Pallas

Sondage Pallas Québec : PQ 30, PLQ 27, PCQ 16, CAQ 14, QS 10

(TORONTO, le 27 février 2026) – Le Parti québécois reste en tête, mais la remontée du Parti libéral et la course à la direction de la CAQ, avec un leader clairement identifié, redessinent le paysage politique à l’approche des élections d’octobre 2026. Dans le cadre d’un sondage réalisé pour QC125, Pallas Data a interrogé 1 075 adultes québécois âgés de 18 ans et plus et ayant le droit de vote, à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (RVI), les 21 et 22 février 2026. La marge d’erreur est de ±3 % avec un niveau de confiance de 95 %. Parmi les électeurs décidés et indécis, le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondo,n recueille 30%, suivi du Parti libéral du Québec de Charles Milliard à 27%, du Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime à 16%, de la Coalition Avenir Québec à 14%, et de Québec solidaire de Ruba Ghazal à 10%. “ Le PQ reste en tête, mais la course est fondamentalement différente de ce qu’elle était il y a un mois ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Le PLQ est de retour. Le résultat le plus frappant de ce sondage est la remontée des libéraux. Le PLQ a fait un bond de trois points depuis notre sondage de janvier, gagnant du terrain à Montréal et dans sa banlieue. Le PLQ est désormais en tête sur l’île de Montréal avec 34 %, contre 16 % pour le PQ. En banlieue de Montréal, l’écart entre les deux partis s’est réduit à un peu plus de deux points. Cela signifie que de nombreux sièges qui semblaient acquis au PQ sont désormais véritablement disputés. Le PQ reste en tête, mais son avance s’est réduite. Le PQ reste le parti le plus fort et reste le favori pour former un gouvernement majoritaire en octobre. Avec ces chiffres, le PQ obtiendrait une majorité de justesse. Cinquante-deux pour cent des Québécois, quelle que soit leur intention de vote, s’attendent à ce que le PQ remporte les prochaines élections. Mais la majorité qui semblait autrefois acquise semble aujourd’hui difficile à obtenir. Le PQ a perdu quatre points par rapport à janvier, et le tableau régional montre que le parti cède du terrain dans les régions où il doit rester solide. Souveraineté : toujours minoritaire. Malgré l’avance constante du PQ, le soutien à la souveraineté du Québec se situe bien en deçà du seuil requis pour remporter un référendum. Soixante pour cent des Québécois affirment qu’ils voteraient contre la souveraineté si un référendum avait lieu aujourd’hui, contre 32 % qui voteraient pour, ce qui constitue une évolution défavorable pour la cause souverainiste par rapport à nos chiffres de janvier. L’opposition à la souveraineté est la plus forte chez les 50-64 ans (68 %), sur l’île de Montréal (74 %) et chez les non-francophones (85 %). Chez les francophones, la répartition est plus serrée, avec 53 % contre et 37 % pour, mais toujours loin d’une coalition gagnante pour le PQ. “ Il existe un écart important et persistant entre le soutien électoral au PQ et le soutien à son projet de souveraineté ”, a noté M. Angolano. La course à la direction de la CAQ : Avantage Fréchette. Avec le départ de François Legault, la CAQ doit choisir entre Christine Fréchette et Bernard Drainville pour devenir son prochain chef et, par extension, le prochain premier ministre du Québec jusqu’aux élections d’octobre. Nos résultats ne pourraient être plus clairs quant à la préférence du public. Quarante-sept pour cent des Québécois affirment que Fréchette ferait un meilleur premier ministre, contre seulement 17 % pour Drainville. Parmi les partisans de la CAQ eux-mêmes, 57 % soutiennent Fréchette contre 29 % pour Drainville. Les chiffres relatifs à la cote de popularité sont encore plus frappants. Drainville affiche une cote négative de 62 %, la pire de tous les politiciens interrogés, à l’exception de Legault lui-même. Seuls 13 % des Québécois ont une opinion favorable de lui. Fréchette, en revanche, présente un profil mitigé mais bien plus gérable : 26 % d’opinions favorables, 32 % d’opinions défavorables et 39 % d’opinions neutres. Nos résultats sur la fidélisation des électeurs de la CAQ renforcent cette image. Dix-neuf pour cent des Québécois affirment que Fréchette pourrait les convaincre de voter pour la CAQ, contre seulement 10 % pour Drainville. Soixante-deux pour cent affirment qu’aucun des deux candidats ne pourrait les ramener vers le parti, un chiffre qui donne à réfléchir pour un parti qui espère qu’un changement de direction déclenchera un renouveau. Impressions sur le chef : la cote de François Legault s’est encore détériorée depuis janvier : 72 % des Québécois ont désormais une impression défavorable de lui, dont 54 % une impression très défavorable. Seuls 12 % le perçoivent favorablement. Paul St-Pierre Plamondon reste le chef le mieux perçu, avec 34% d’opinions favorables contre 46% d’opinions défavorables, une position relativement solide dans un contexte polarisé. Parmi ses propres électeurs, 86 % ont une opinion favorable à son égard. Charles Milliard recueille 23% d’opinions favorables et 30% d’opinions défavorables, avec 43% d’opinions neutres, un profil qui reflète sa nouveauté mais aussi un réel potentiel de progression à mesure qu’il gagne en notoriété. Éric Duhaime et Ruba Ghazal affichent tous deux des cotes nettes négatives (respectivement 60 % et 45 % d’opinions défavorables), bien que M. Duhaime conserve une grande loyauté parmi les électeurs du PCQ, 89 % d’entre eux lui accordant une opinion favorable au sein de sa propre base. Méthodologie : L’analyse contenue dans ce rapport repose sur les résultats d’un sondage réalisé les 21 et 22 février 2026 auprès d’un échantillon de 1 075 adultes âgés de 18 ans et plus, résidant au Québec et ayant le droit de voter aux élections provinciales. Le sondage a été réalisé à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (RVI) sur des téléphones fixes et mobiles. L’échantillon a été pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région, selon le recensement de 2021. La marge d’erreur est de ±3,0 % à un niveau de confiance

Sondage Pallas Québec : PQ 30, PLQ 27, PCQ 16, CAQ 14, QS 10

(TORONTO, le 27 février 2026) – Le Parti québécois conserve la tête, mais la remontée du Parti libéral et la course à la direction de la CAQ, où un candidat se détache clairement, redessinent le paysage politique à l’approche des élections d’octobre 2026. Dans le cadre d’un sondage réalisé pour QC125, Pallas Data a interrogé 1 075 Québécois âgés de 18 ans et plus et habilités à voter, à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (IVR), les 21 et 22 février 2026. La marge d’erreur est de ±3% avec un niveau de confiance de 95%. Parmi les électeurs décidés ou ayant une préférence, le Parti québécois, dirigé par Paul St-Pierre Plamondo, recueille 30%, suivi du Parti libéral du Québec, sous la direction de Charles Milliard, à 27%, du Parti conservateur du Québec, sous la direction d’Éric Duhaime, à 16%, la Coalition Avenir Québec à 14%, et Québec solidaire, dirigé par Ruba Ghazal, à 10%. “ Le PQ reste en tête, mais la course est fondamentalement différente de ce qu’elle était il y a un mois ”, a déclaré le Dr Joseph Angolano, fondateur et PDG de Pallas Data. Le PLQ revient en force Le résultat le plus marquant de ce sondage est la remontée des libéraux. Le PLQ a gagné trois points depuis notre sondage de janvier, progressant à Montréal et dans sa banlieue. Le PLQ est désormais en tête sur l’île de Montréal avec 34%, contre 16% pour le PQ. Dans la banlieue de Montréal, l’écart entre les deux partis s’est réduit à un peu plus de deux points. Cela signifie que de nombreux sièges qui semblaient autrefois acquis au PQ sont désormais véritablement disputés. Le PQ reste en tête, mais son avance s’est réduite : le PQ occupe toujours la position la plus solide de tous les partis et reste le favori pour former un gouvernement majoritaire en octobre. Avec ces chiffres, le PQ remporterait une majorité d’une très faible marge. Cinquante-deux pour cent des Québécois, quelle que soit leur intention de vote, s’attendent à ce que le PQ remporte les prochaines élections. Mais la majorité qui semblait autrefois acquise s’annonce désormais difficile à obtenir. Le PQ a perdu quatre points depuis janvier, et l’analyse régionale montre que le parti cède du terrain précisément dans les régions où il doit tenir bon. Souveraineté : toujours minoritaire Malgré l’avance persistante du PQ, le soutien à la souveraineté du Québec se situe bien en deçà du seuil requis pour remporter un référendum. Soixante pour cent des Québécois affirment qu’ils voteraient contre la souveraineté si un référendum avait lieu aujourd’hui, contre 32% qui voteraient pour, ce qui représente une évolution défavorable à la cause souverainiste par rapport à nos chiffres de janvier. L’opposition à la souveraineté est la plus forte chez les 50-64 ans (68%), sur l’île de Montréal (74%) et chez les non-francophones (85%). Chez les francophones, le rapport des forces est plus serré, avec 53% contre et 37% pour, mais cela reste bien loin d’une coalition gagnante pour le PQ. “ Il existe un écart significatif et persistant entre le soutien électoral au PQ et le soutien à son projet de souveraineté ”, a fait remarquer M. Angolano. La course à la direction de la CAQ : l’avantage revient à Fréchette. Avec le départ de François Legault, la CAQ doit choisir entre Christine Fréchette et Bernard Drainville pour devenir son prochain chef et, par extension, le prochain premier ministre du Québec jusqu’aux élections d’octobre. Nos résultats ne pourraient être plus clairs quant à la préférence du public. Quarante-sept pour cent des Québécois estiment que Fréchette ferait une meilleure première ministre, contre seulement 17% pour Drainville. Parmi les partisans de la CAQ eux-mêmes, 57% soutiennent Fréchette contre 29% pour Drainville. Les chiffres relatifs à la popularité brossent un tableau encore plus sombre. Drainville affiche un taux de désapprobation de 62%, le pire de tous les responsables politiques interrogés, à l’exception de Legault lui-même. Seuls 13% des Québécois ont une opinion favorable de lui. Fréchette, en revanche, présente un profil contrasté mais bien plus gérable : 26% d’opinions favorables, 32% d’opinions défavorables et 39% de neutres. Nos conclusions sur la fidélisation des électeurs de la CAQ renforcent ce tableau. Dix-neuf pour cent des Québécois affirment que Fréchette pourrait les convaincre de voter pour la CAQ, contre seulement 10% pour Drainville. Soixante-deux pour cent estiment qu’aucun des deux candidats ne pourrait les ramener vers le parti, un chiffre qui donne à réfléchir pour un parti qui espère qu’un changement de direction déclenchera un renouveau. Impressions sur les chefs : la cote de popularité de François Legault s’est encore détériorée depuis janvier : 72% de Québécois ont désormais une opinion défavorable de lui, dont 54% qui ont une opinion très défavorable. Seuls 12% ont une opinion favorable de lui. Paul St-Pierre Plamondon reste le chef le mieux perçu parmi les candidats en lice, avec 34% d’opinions favorables contre 46% d’opinions défavorables, ce qui constitue une position relativement solide dans un contexte polarisé. Parmi ses propres électeurs, 86% ont une opinion favorable à son égard. Charles Milliard recueille 231 TP3T d’opinions favorables et 301 TP3T d’opinions défavorables, avec 431 TP3T de personnes neutres, un profil qui reflète sa nouveauté sur la scène politique mais aussi un réel potentiel de progression à mesure qu’il se fait mieux connaître. Éric Duhaime et Ruba Ghazal affichent tous deux des cotes nettes négatives (respectivement 60% et 45% d’opinions défavorables), bien que M. Duhaime conserve une loyauté intense parmi les électeurs du PCQ, 89% d’entre eux ayant une opinion favorable de lui au sein de sa propre base. Méthodologie : L’analyse présentée dans ce rapport repose sur les résultats d’un sondage réalisé les 21 et 22 février 2026 auprès d’un échantillon de 1 075 adultes âgés de 18 ans et plus, résidant au Québec et admissibles à voter aux élections provinciales. Le sondage a été réalisé à l’aide de la technologie de réponse vocale interactive (IVR) sur les lignes fixes et les téléphones portables. L’échantillon a été pondéré selon l’âge, le sexe et la région, conformément au recensement de 2021. La marge d’erreur est de ±3,0% avec un niveau de confiance de 95%. Les marges d’erreur sont plus élevées au sein de chaque sous-échantillon. Les totaux peuvent ne pas totaliser 100% en raison des arrondis.